RENCONTRE EPHEMERE

par TROIE77



J'avais roulé sans m'arrêter tellement j'avais hâte de la rencontrer, après ces longs mois de délicieux échanges par Internet où se mêlaient rires, fou rires, confidences, sensualité, sexe.

Enfin je suis devant chez elle, le cœur battant, tel un adolescent à son premier rendez-vous. Que vais-je dire ! Que vais-je faire ! D'un coup mon assurance habituelle faisait place à une timidité maladive.

Je sonne, elle ouvre, elle est là, devant moi, superbe, splendide, le virtuel devient enfin réel et quel spectacle hallucinant, elle est radieuse, belle, craquante. Son sourire accueillant est aussi chargé de timidité que le mien, je m'approche d'elle, mon visage est attiré vers le sien, et zut !

Nous n'avions rien prévu pour ce premier contact ! Bises, bisou furtif ou baiser langoureux ?

Nos lèvres alors irrésistiblement attirées se lovent dans un délicieux ballet de douceur, de volupté, d'osmose.

Quelques instants plus tard, combien ? Je ne saurai le dire tel cet instant fut fort et intense, nous entrons dans son antre. Après quelques phrases banales, quelques rires, l'atmosphère est beaucoup plus détendue, ce verre de Whisky offert est vraiment le bienvenu. M'approchant d'elle, nos bouches, nos lèvres, nos langues reprennent leur inlassable découverte de l'autre.

Nos mains se font plus précises et prodiguent de délicieuses caresses, nos corps s'affolent alors, notre envie monte à une incroyable vitesse, plus de pudeur, juste deux corps, dénudés à la hâte, réclamant leur dû, terrassés par l'envie, comme si tous ces mois d'échanges avaient été de très longs préliminaires à cet acte d'amour et que cette attente était devenue insoutenable.

La soulevant délicatement, je l'assois sur cette table, autel de notre premier échange charnel. Mes doigts confirment que son envie est au diapason de la mienne, un dernier regard complice et, m'approchant de son sexe, j'entre doucement en elle, seconde indescriptible de plaisir intense, ses jambes croisés sur mes fesses rythment alors mes allers et venues dans ce sexe mouillé à souhait, notre envie très forte nous amène rapidement vers ce vertigineux orgasme, secousse sismique où se mélangent cris et râles, une larme, témoin de l'intensité du moment coule sur mon visage...

« Papounet, Papounet, réveille-toi, tu as du travail ! Mais...Tu pleures Papa ? »

« J'arrive les filles, venez, serrez fort votre papa ! »


Troie77



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