REGARDS

par Jerome


Lili et moi avions, cette fois, décidé de réaliser un de mes fantasmes : faire l'amour sous le regard d'un tiers. Nous avions pour ce faire contacté une amie coquine et que nous savions curieuse, notamment avide de connaissances en matière de sodomie. Car Ma Lili avait su, dès le début de notre union passionnée, faire de cette pratique, une de nos préférées.

Les règles étaient fixées, à trois, avant qu'elle n'arrive : pas de sexe en dehors de notre couple. En revanche j'avais tenu à ce qu'elle soit sexy et elle était invitée à prendre des photos...

Elle est arrivée un peu en avance. Elle était aussi mignonne que d'habitude et bien plus qu'en photo : son cul était délicieusement moulé dans son jeans, son décolleté était profond, alléchant et son maquillage était sexy. Des bottes à talons lui faisaient de longues jambes et on pouvait voir son string dépasser de son jeans.

Lili était une splendeur. Elle avait revêtu sa robe résille rose bonbon et brillant de mille feux. La manière dont celle-ci était moulante rendait impossible de porter la moindre lingerie. Ses talons de bimbo la rendaient aussi grande que moi. Son maquillage et sa manucure frappaient de perfection : elle était bandante comme toujours.

C'est mon petit amour qui nous servit l'apéritif. La voir déambuler durcissait ma queue car son robe était aussi courte que possible de sorte à ce que l'on voit entièrement ses cuisses, si elle se baissait on pouvait voir ses fesses et sa foufoune rasée. Impudique, ma coquine le faisait exprès devant moi et notre amie… elle savait le plaisir qu'elle me procurait par ce comportement et était bien décidée à ne m'en priver pour rien au monde. Lorsqu'elle marchait, je reluquais son popotin et me délectais de chacun de ses pas.

Nous avons partagé un bon repas. Après quoi nous sommes allé nous vautrer sur le sofa. Nous y étions enfoncé et cette position rendait ma joli Lili très indécente car il nous pouvions de temps à autre apercevoir sa petite minette. Fière, Lili décida de ne plus aller contre les plis naturels de sa robe. Nous parlions alors de sexe sans tabou : je me suis mis à raconter à notre invitée la manière dont j'avais baisé ma chienne la nuit passée. Le sourire de Lili cachait une certaine gêne dont nous nous délections tous les trois. Nous frissonnions d'excitation…

Je sentis la main de ma féline coquine se poser avec délicatesse sur mon sexe à travers le pantalon puis elle commença à frotter doucement et naturellement. Puis, sans discrétion, sa main déboutonna ma braguette et plongea dans mon caleçon. De l'autre main, elle déboutonna bientôt ma chemise.

Ce fut au tour de notre amie de nous confier les succulents détails de sa dernière baise. J'étais excité par ce récit fantasmagorique. Ma Lili sentait mon chibre dur comme jamais et décida d'ôter mon pantalon et mon caleçon. Elle s'assit alors de l'autre côté pour avoir une demoiselle de chaque côté. Avec un grand naturel, elle me goba la bite et suça doucement.

Notre amie avait fini son récit et complimentait Lili pour son talent de suceuse. Concentrée et excitée, ma bouffeuse de bites se contentait d'émettre quelques " hmm ", mh ! " bien placés. Visible jusqu'au bout de ses lèvres, le talent de cette folle de pipes ne mentait pas. Ce furent alors d'autres lèvres qui salivaient : la chatte imberbe de ma femme dégoulinait de mouille chaude. En caressant sa douce raie, j'en inonda mes doigts.

Puis, bandante, irrésistible, fière, mon trésor se leva et ôta sa robe en déambulant sous mon regard brillant de désir. Son cul se balançait lentement creusant le pli de ses généreuses fesses. C'était trop ! Notre copine pris quelques photos, ce dont j'étais à présent bien incapable de faire décemment…

Notre amie caressa alors les hanches pleines et les seins tout ronds de ma belle. Celle-ci s'allongea, la tête reposant sur les genoux de son amie. C'est notre amie qui a lubrifié le petit trou de Lili et ma queue d'huile à fourrer puis j'ai enfoncé en douceur ma verge épaisse dans le rectum de ma belle.

Alors que son amie se régalait à voir Lili se faire sodomiser, elle sorti ses mamelles et les palpa au dessus du visage de mon trésor trop occupée aux sensations hard d'être enculée. Pendant son coït anal, ma princesse recevait de douces caresses sur le visage et sa chevelure brune. Quelques mains furtives couraient sur leurs seins l'une et l'autre…Puis notre amie cessa ses doux attouchements et pris quelques photos. Pour l'occasion, Lili et moi nous attardions à quelques positions acrobatiques et très impudiques : levrette avec vue sur l'orifice béant, poirier, elle me chevauchant en écartant ses lèvres, etc.

Cachée derrière l'objectif, notre amie avoua tremper sa culotte. Hors d'elle par l'excitation, elle baissa son jeans, jeta son string loin d'elle et tendit sa foufoune lisse à ma jolie salope pour qu'elle la branle.

Je défonçais les sphincters de ma chienne amante pendant qu'elle caressait le minou de son amie : un régal ! Les doigts de Lili étaient précis comme l'étaient ses lèvres rouges sur ma queue.Bien décidé à ne pas faire les choses à moitié, j'ai éjaculé sur le doux visage de ma petite puce qui était rose de plaisir. Elle embrassa ma queue et me lança que son tour était venu de jouir. Je lécha alors ses lèvres puis les alentours de son clito tout en me rapprochant de celui-ci…

Puis, je la branlais comme elle branlait sa copine. Celle-ci venait en poussant de grands cris de plaisir de l'intérieur. Couverte de sueur, elle s'agenouilla sous l'effet grisant de l'orgasme les jambes tremblantes de plaisir. Elle était légère, comme égarée la bouche ouverte, et un dernier soupir s'échappait subtilement des profondeurs de sa gorge brûlante. Nous pouvions sentir son souffle chaud.

Elle en eut un second, alors que ma princesse jouissait. Lili qui a l'habitude d'avoir plusieurs orgasmes à la suite quand elle venait sous les caresses, ne manquait pas à ses plaisirs.

Il nous fallut, quelques temps, vautrés, sur le sofa, pour reprendre nos esprits. Nous étions grisés comme sous l'effet d'une agréable drogue, le souffle lent mais le cœur battant comme après la satisfaction d'un effort physique. Elles ne pouvaient plus se tenir sur leur jambes, qu'elles avaient belles pourtant…Je ne pouvais guère faire d'avantage qu'elles. Quelques caresses amoureuses s'échangeaient toutefois encore sous le regard de notre amie.

Nous avions, tous trois, vécu une expérience dont nous nous souviendrions longtemps : qui a dit que l'on ne devait jouir que dans l'intimité ? En toue fidélité, nous venions de nous persuader du contraire.Nous nous sommes, d'ailleurs, jurés de recommencer.



Retour vers Histoires érotiques d'Amis


http://www.erotica51.com © 14.03.2003 - 14.03.2018 - Tous Droits Réservés