RAPPORT DE STAGE

par PHILIPPE


En fin de dernière année, nous devons faire un stage de deux mois en entreprise. Voici les principaux éléments marquants de ce stage.

Premier jour :

Vraiment mon jour de chance ! Me voici affecté à la comptabilité, au secteur facturation. Je sens que cela va être la joie. Enfin, il faut faire avec.

Heureusement , les collègues ont l'air sympa; en plus , le service est très féminisé , et , à première vue , il semble y avoir quelques jolies personnes ; la moyenne d'âge est d'ailleurs assez jeune , autour de la trentaine , ce qui ne fait qu'une petite dizaine d'années de plus que moi.

Deuxième jour ;

Ma responsable de stage est l'adjointe du chef de service, un mec qui me paraît assez imbuvable. Valérie en revanche est très sympa ; une jolie brunette, toujours souriante, et plutôt mignonne : cheveux courts, yeux noisette, des seins plutôt petits, mais apparemment bien fermes et la plupart du temps joliment mis en valeur. De superbes jambes, et un petit fessier, qui appelle la caresse.
Tout cela est très prometteur, mais il va falloir y aller prudemment, et d'abord en apprendre un peu plus sur elle.

Cinquième jour

Me voici bien intégré ; le boulot n’est pas très compliqué, et toutes ces nanas semblent m'avoir adopté. J'ai appris que Valérie était pour l'instant sans mec, vivait seule en banlieue, mais en revanche a plutôt la réputation de quelqu'un de "sage". Ce qui n'est d'ailleurs pas pour me déplaire : vive les challenges!!!!

Sixième jour :

Début de ma deuxième semaine. J'ai commencé à faire tout doucement le siège de ma belle maîtresse de stage ; je crois qu'il faut effectivement y aller en douceur; mais j'ai bon espoir : deux ou trois fois, j'ai croisé son regard posé sur moi ; elle a très vite détourné les yeux, mais.......

Septième jour :

Les stagiaires du service doivent être présentés à la grande cheftaine, la directrice financière, qui vient de rentrer d'un voyage professionnel. A la façon dont tout le monde en parle, ce doit être une forte personnalité, crainte et respectée.

Je n'ai rien entendu de son laïus. Je suis resté totalement fasciné, hypnotisé. Environ 45 ans, chevelure blonde serrée en un strict chignon, vêtue d'un tailleur pantalon bleu foncé, corsage blanc. L'image parfaite de l'executive woman à l'anglo-saxonne, ne vivant que pour son boulot. Tout l'inverse de ce qui est susceptible de m'attirer.

Et pourtant, dès que je l'ai vue, j'ai été submergé par une vague de désir. Sous ces dehors plutôt rébarbatifs, il se dégage d'elle une sensualité fabuleuse. On sent que sa veste de tailleur a énormément de mal à contenir une somptueuse poitrine, qui ne demande qu'à jaillir. Son pantalon dessine une paire de fesses magnifiques. Quant à ses lèvres!!! Pulpeuses, merveilleusement dessinées, faites pour s'arrondir autour d'un sexe, pour l'engouffrer dans un monde de délices.

Pendant qu'elle parlait, je l'imaginais à mes pieds, dégageant mon sexe, le parcourant de petits coups de langue avant de le pomper furieusement.

Cette femme, je la veux, il me la faut, je veux sentir son corps sous le mien, je veux l'entendre jouir par ma queue plongée au plus profond de sa chatte.

Dixième jour :

Tout au long de la semaine, j'ai essayé de me renseigner discrètement sur ma belle directrice financière : elle est divorcée, sans enfant, personne ne lui connaît d’aventure, mais en fait nul n'a d'idée bien précise sur sa vie privée. L'approche va être difficile ; je ne suis pas appelé à avoir de contact professionnel avec elle. J'essaye donc de me balader dans les couloirs, mais son bureau est à un étage différent, où je n'ai théoriquement rien à faire.

En attendant, comme je suis prudent, je continue de faire une cour pressante à Valérie, qui me semble de plus en plus réceptive; Nous avons déjeuné seuls à la cantine, elle manifeste beaucoup d'intérêt pour mon travail et me dispense de longues explications, pas toujours nécessaires.

Onzième jour :

Forte chaleur ce matin. Quel plaisir de voir toutes ces jolies filles en tenue légère !!!Difficile de garder son calme. Valérie arrive vêtue d'une petite robe boutonnée sur le devant, au décolleté généreux, qui met parfaitement en valeur sa poitrine. De ma place, une collègue étant absente, je peux voir sous son bureau, et j'ai l'impression qu'elle ne se prive pas de croiser ses cuisses très haut.

Deux ou trois fois, je vais lui demander un renseignement et j'en profite pour plonger le regard dans son décolleté. Oh mince, elle a pas de soutien-gorge, et à un moment je peux voir entièrement ses nénés : les pointes me semblent bien dressées. Manifestement, elle s'est rendue compte de la situation, mais se penche encore un peu plus. Je sens mon sexe qui commence à se redresser. Si elle me cherche..........

Quelques minutes avant la fin de la journée, elle vient me demander si ça m'embêterait d'aller chercher un document aux archives. Bien sûr j’accepte, mais ne sachant pas où c’est, je lui demande de m'accompagner.

Et nous voilà partis tous les deux au troisième sous-sol : une pièce immense, remplie d'armoires allant jusqu'au plafond, séparées par d'étroites allées, et de temps en temps, un bureau pour pouvoir consulter les documents. Valérie m'en explique le fonctionnement, mais je n'ai d'yeux que pour son corps.

La température est relativement fraîche. Nous commençons à fouiller dans les armoires. Ma belle en sort une pile de dossiers, qui évidemment s’écroulent, et voilà tous les documents éparpillés sur le plancher. Je me baisse, elle en fait autant, et nous nous retrouvons accroupis, l'un contre l'autre. Sa robe, déboutonnée très haut, dégage largement ses cuisses, me permettant d'apercevoir sa petite culotte de dentelle bleue.

Confuse, elle se relève; j'en fais autant, mais elle se trouve adossée contre l'armoire; je suis tout contre elle. A cette heure, personne ne risque de venir. Je perçois l'accélération de sa respiration. Dans le décolleté, ses seins se soulèvent de plus en plus vite ; les pointes tendent le tissu de la robe.

Je sens son parfum, qui se mélange à son odeur de femme, à l'odeur de son désir. Mon sexe durcit dans mon jean ; d'un mouvement discret, je lui permets de se redresser sous le tissu. Je la prends par la taille, me colle contre elle : impossible qu'elle ne sente pas mon désir contre son ventre.

Elle tente de me repousser, me dit qu'on pourrait nous surprendre, mais je me presse encore plus fort. Mes lèvres cherchent les siennes ; elle détourne la tête, se débat, mais je sens ses résistances faiblir.

Et brusquement, elle cède : sa bouche se colle à la mienne, sa langue s'enroule autour de ma langue; elle se presse contre moi ; ses pointes de seins, toutes dures, s'écrasent contre mon torse. Hâtivement, je déboutonne le haut de sa robe et je reçois en plein visage la vision sublime de ses seins : bien ronds, pas très gros, fermes, avec leurs jolis fruits rouges fièrement dressés au centre des aréoles.

Je me penche, les prends avidement en bouche. Ma langue en fait le tour , mes lèvres aspirent le joli téton , le font encore durcir ; ma main palpe le globe tout gonflé , Elle gémit de plaisir me dit que l'autre est jaloux ; je lui octroie le même traitement; Je bande comme un fou.

Je glisse au sol, finis de déboutonner la robe, en écarte les pans. Avidement, je viens poser ma bouche sur la petite culotte, à la fourche des cuisses. Je la découvre toute moite ; l'odeur m’enivre, je la fais glisser le long de ses jambes, l'en débarrasse. Qu'elle est belle, une petite chatoune bien épilée, juste une petite touffe au carré.

Les lèvres sont toutes luisantes. Je les contemple, incapable de me rassasier du spectacle de cette femme m'offrant ce qu'elle a de plus intime. Je pose mes pouces sur ses lèvres, les écarte et, délicatement, j'en lèche l’intérieur, de bas en haut. J'introduis ma langue dans sa chatte, comme je le ferais avec mon sexe. Elle coule fort maintenant, je lape sa liqueur.

Reins cambrés, elle se colle à moi, me supplie de continuer, me dit que c'est bon. Ma langue vient se poser sur son bouton, tout dur. Elle a un petit cri, pose sa main sur ma tête, pour que je continue, que je ne l'abandonne pas. En même temps que je titille son clito avec la pointe de ma langue j'introduis un doigt dans sa fente, et la branle vigoureusement.

Je suis au comble de l’excitation, ma queue est raide, dure, j'en peux plus. Je me relève, la pousse vers une table qui se trouve à proximité, l'assois dessus. A toute vitesse, je baisse jean et caleçon. Mon sexe apparaît, bandé à l’extrême, mon gland tout luisant.

Elle est allongée sur la table ; je prends ses cuisses, les relève en les écartant, m'installe entre elles. Ma queue se présente à l'orée de sa chatte ; du gland je lui agace un peu le clito. Mais elle gémit qu'elle me veut, qu'il faut que je la prenne, qu'elle veut sentir ma bite tout au fond de sa chatte. Alors, d'un seul coup, je m'enfonce en elle. Trempée comme elle est, ma verge n'a aucun mal à la pénétrer jusqu'à la garde.

Je ne peux plus rien contrôler ; mon sexe ressort, s'enfonce à nouveau, encore, encore et encore, de plus en plus vite. J'ai l'impression à chaque fois d'aller plus loin. Elle a posé ses jambes sur mes épaules, je la tiens sous les fesses. Elle gémit de façon continue, bredouille des mots sans suite, parlant de ma queue, de sa chatte, de la fourrer bien fort. Le rythme est devenu effréné. Je sens ses muscles intimes se resserrer sur moi de plus en plus fort.

Elle m'annonce que ça vient, qu'elle va jouir. Les premiers spasmes de mon plaisir se font sentir. Bloquée au fond de son vagin, ma queue se contracte : là, oui, voilà : le foutre jaillit avec violence, je me retire et viens me répandre sur son ventre, ses seins, tandis qu'elle émet un long feulement de plaisir assouvi.


Quinzième jour:


Le local des archives n'a plus aucun secret pour moi. C'est presque chaque jour que j'y retrouve Valérie. J'ai d'ailleurs l'impression que l'on commence à jaser dans le service.

C'est une maîtresse exquise, inventive. Je ne l'aurais jamais crue aussi gourmande, avec ses petits airs de ne pas y toucher. Malgré mes appels du pied, nos rencontres restent cantonnées au bureau. J'aimerais pourtant passer une nuit complète avec elle, mais rien à faire. Bof, je peux me contenter de ce que j'ai, je n'en attendais pas tant de ce stage.

Malgré tout, je demeure toujours obsédé par la directrice financière : je me suis juré de me la faire, et il va bien falloir y arriver. J'essaie de parler d'elle avec Valérie, mais ce n'est pas facile. Et elle est tellement fine mouche, que je craindrais qu'elle ne me devine.

Vingtième jour

Yessssssssssss, ça y est ; enfin, j'me la suis faite. Je commençais à ne plus y croire!!!!!

Ce matin, Valérie m'a annoncé qu'elle avait procédé à une évaluation de mon travail, très élogieuse ajouta-t-elle, mais que ce serait la patronne, qui me la communiquerait, sans doute en fin d'après-midi. Le temps me parut interminable. Je me moquais pas mal de l’appréciation, mais j'allais enfin la rencontrer, seul. Valérie m'avait bien précisé qu'elle ne participerait pas à l'entretien.

A l'heure du déjeuner, Valérie me proposa un petit tour aux archives, mais je prétextai un coup de fatigue pour ne pas y aller. Elle fut surprise, mais n'insista pas.

A partir de cinq heures et demi, je commençai à tourner comme un ours en cage. Tout le monde était parti, je restais seul. Enfin vers six heures et demie, le téléphone sonna : la secrétaire me demandait de monter. Malgré mon assurance habituelle, je me sentais fébrile : comment allais je bien pouvoir m'y prendre pour poser les jalons, qui m'amèneraient à la séduire? J'avais peut-être sous-estimé la tâche : elle ne devait certainement pas attendre après moi!!!


Me voici dans son bureau. Surprise : elle a laissé ses cheveux libres, ce qui lui donne l'air nettement moins sévère. Sa tenue est plus avenante aussi : tailleur fuchsia, mais avec jupe, et plutôt courte : sublimes, les jambes!!!

Nous nous installons autour d'une table basse ; elle me fait face : sa jupe découvre très largement ses cuisses , au point que je peux voir qu'elle porte des bas auto-fixants .Sa veste de tailleur est largement échancrée . Je n'aperçois pas de blouse ou de corsage. Un pendentif se glisse coquinement entre ses seins, aussi superbes que je l'avais deviné. Certainement un bon 95; apparemment bien fermes. Ils tendent le tissu à m'en crever les yeux.

Elle me parle de mon stage, m'indique que ma chef est très contente de moi, " à tous points de vue», ajoute-t-elle avec un petit sourire. Serait-elle au courant de mes petites séances avec Valérie? Pas possible tout de même. Elle croise et décroise les jambes. A un moment, je peux apercevoir un petit bout de tissu mauve. Ma pomme d'Adam monte et descend avec difficulté.

Un coup de téléphone : un visiteur qui s’annonce, et quel visiteur : le président! Ma présence semble soudain la gêner, mais il arrive. Alors, elle me dit de me glisser sous son bureau et de ne pas en sortir, à aucun prix. Et pour en être certaine sans doute, elle vient s'installer sur son fauteuil dès que le visiteur est entré.

Là, c'est le coup de grâce. Je suis recroquevillé sous son bureau, tandis que le bout de ses escarpins vient se frotter contre moi. J'ai une vue imprenable sur ses jambes, qu'elle écarte suffisamment pour que je puisse voir nettement sa petite culotte. Sa main se pose sur sa jupe et la tire un peu plus vers le haut.

Tant pis, je décide de jouer mon va tout. Je pose la main sur son genou, la faisant lentement remonter. Aucune réaction, si ce n'est un imperceptible glissement sur le bord du siège. Ce n’est pas vrai, je n’y crois pas. Je remonte le long de la cuisse. Elle continue de discuter finances, résultats .....La situation m'excite au plus haut point. Cette femme, imperturbable vis à vis de son interlocuteur, pendant qu'elle se laisse caresser les cuisses.

Je poursuis mon avance; ma main dépasse la lisière du bas, là où la peau est si douce, à l'intérieur de la cuisse. Puis je la pose à plat sur la culotte, que je découvre toute moite : elle crève de désir, c'est évident. Alors là, plus d’hésitation. Je glisse un doigt à l'intérieur de la culotte, découvre une fente trempée de mouille, légèrement béante, m'y insinue, caresse l'intérieur des lèvres.

Subrepticement, elle relève encore un peu sa jupe. De la main gauche, j'écarte bien la culotte, tandis que je la pénètre à fond avec mon index droit. Je la branle carrément, ça glisse merveilleusement bien. Du pouce, je viens frotter son clito. Je bande à mort, l'abandonne un instant pour sortir ma queue de mon pantalon. Puis je me remets à l'astiquer vigoureusement.

Cette fois, elle doit manifester un certain trouble, car j'entends son visiteur lui demander si tout va bien. Tu parles que ça va bien : elle a encore un peu glissé sur son fauteuil, ses cuisses se serrent convulsivement sur ma main, se relâchent, se serrent à nouveau avec violence : elle jouit. Comme j'aimerais voir son visage.

Enfin, la réunion est finie ; elle me fait sortir de mon trou, aperçoit mon sexe bandé, qui émerge de ma braguette. Elle me prend par la main et me fait asseoir sur le canapé, dans l'angle de la pièce. Elle s'agenouille entre mes jambes, se saisit délicatement de ma verge, la décalotte à fond.

D'abord elle la regarde, souffle doucement dessus, puis en approche sa bouche, sort un petit bout de langue, vient m'en butiner le gland, la tige, descend jusqu'à mes bourses. J'ai l'impression de sentir sa langue partout à la fois; elle suit la grosse veine tout doucement, remonte, me titille le frein. Puis ses lèvres s’arrondissent, ces lèvres pulpeuses dont j'ai tant rêvé ; qui m'ont fait me réveiller parfois en pleine nuit, le sexe en feu.

Lentement, progressivement, les voici ces lèvres, qui absorbent mon gland, semblent s'en repaître comme d'un beau fruit bien mûr. Sa langue me masse en même temps contre ses joues. Elle continue, ma tige disparaît presque toute entière. Oh, que c'est doux, chaud, humide. Comme elle suce bien, je bande de plus en plus fort, je ne pensais pas que c'était possible. Toutes mes fibres nerveuses me paraissent concentrées au bout de ma queue;

Elle me fait ressortir, m'absorbe à nouveau, joue avec mes bourses, presse le bas de ma queue. Je regarde, fasciné, cette bouche qui s'active sur moi. Elle me fixe droit dans les yeux, abandonne ma verge, et, d'un mouvement rapide, se débarrasse de sa veste de tailleur : dessous, elle ne porte effectivement qu'un soutien-gorge, dont elle se débarrasse tout aussi vite : fabuleux!!!!!

Je reçois en plein visage le spectacle de ces deux globes opulents , aux aréoles foncées au centre desquelles se dressent deux mamelons fièrement érigés , gonflés de désir. J'avais bien jugé : au moins un bon 95E. Elle les prend à pleines mains, les soulève, comme en un geste d'offrande, s'approche de mon bas-ventre et vient m'en frotter le bout du gland. Hummm, le contact de ses tétons sur ma queue ; c'est pas possible, je vais pas pouvoir durcir encore davantage.

Elle fait glisser mon dard dans l'étroite vallée, presse ses seins l'un contre l’autre. Instinctivement, je m'agite dans ce doux fourreau, fais aller et venir mon sexe. J'avais entendu parler de la branlette espagnole, c'est la première fois qu'on me la fait, c'est fantastique. Je pose mes mains sur sa poitrine, les pétris, les serre l'un contre l’autre, en continuant mes mouvements de masturbation.

Comme ils sont doux, satinés, bien fermes, élastiques. J'en suis fou, je n'ai pas envie d’arrêter, je veux les sentir encore et encore sur moi. Mais elle en a décidé autrement. Presque brutalement, elle s'arrache à ma caresse, se relève, ôte sa jupe et fait valser sa petite culotte. J'ai à peine le temps d'admirer sa splendide nudité qu'elle est à quatre pattes sur la moquette et me hurle presque de la baiser, de la fourrer, de lui emplir la chatte avec ma grosse pine.

Je me précipite derrière elle, queue en main. Je me frotte un peu sur son cul, mais elle se cambre, cherche à s’empaler. Alors, brutalement, je m'enfonce en elle jusqu'à la garde, sans aucun effort, tellement elle est mouillée. Sa chatte est douce, chaude, m'enserre comme un écrin de velours. Elle pousse un long gémissement en me sentant au fond d'elle.

Je ne contrôle plus rien, les sens au paroxysme de l’excitation, fouetté encore par les mots qu'elle me crie : que je la baise, la fourre à fond, lui enfonce ma bite dans la chatte. Que je sois son mâle en rut, qu'elle n'est qu'une femelle voulant se faire mettre. Je ressors entièrement, reviens, ressors, encore, encore, de plus en plus vite. Elle pousse ses fesses à la rencontre de ma queue qui l'envahit.

Elle a passé une main entre ses cuisses et s'astique le clito avec une vigueur sans pareille. On ne va pas tenir longtemps, je commence à sentir ses muscles se contracter de plus en plus fort sur ma bite. De premiers spasmes apparaissent. Je lui crie que je vais venir et elle me répond de tout lâcher, qu'elle va jouir. Ouiiiiiiiiii, je la sens qui vient, elle se serre sur moi, je ressors, prends ma queue en main et viens l'asperger sur les fesses et le dos, tandis qu'elle s'écroule sur le ventre, la main coincée entre les cuisses.

Très vite elle se relève, passe dans un petit cabinet de toilette et en ressort toute pimpante, chignon refait, me raccompagnant cérémonieusement jusqu'à la porte de son bureau.

Vingt et unième jour.

Dès que j'arrive , Valérie me demande avec un petit sourire en coin si mon contact avec la patronne s'est bien passée , me faisant remarquer que la réception a duré bien longtemps pour un simple stagiaire. A-t-elle deviné quelque chose? Bof, qu'importe.

Je n'aurai jamais l'occasion de revoir la directrice, continuant ma relation avec Valérie, qui, malgré toute sa sensualité, ne viendra pas à surpasser cette séance fabuleuse.

Aujourd’hui, le temps a passé, d’autres aventures se sont produites. Mais je me demande encore si, finalement, les deux nanas n'étaient pas de mèche et si, en fait, ce n'est pas la directrice qui s'est fait le stagiaire, plutôt que l’inverse, comme me poussait à le croire ma fatuité de jeune coq.




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