PUISSANCE DU DESIR

par Philippe


Dire qu'il y a deux jours encore, j'étais sur la plage , au soleil ! Et me voilà dans cette salle sinistre à écouter un orateur complètement nul en mangeant des trucs infâmes et extra pour les kilos superflus. Merci patron! Et en plus voilà que mon voisin me fait du genou. Ah tiens, il s'excuse. Humm pas mal le sourire, et le reste aussi d'ailleurs. Je lui souris aussi et il revient vite à la charge; j'attends un peu pour me dégager; il prend cela pour un encouragement ( il comprend vite!) et recommence. Cette fois nos genoux restent soudés. Je ressens un trouble étrange, je suis bien; c'est bon cette chaleur et cette force qui émanent de cet inconnu. Il y a si longtemps que je n'ai pas perçu contre moi la chaleur d'un autre corps; j'ai un peu la même impression qu'un sportif qui retrouve ses sensations. Serais-je en train de guérir de cette blessure? Si j'en crois l'humidité que je ressens dans mon intimité, je dois être en bonne voie.

Quand il me propose que nous nous en allions, je suis spontanément d'accord et nous voici dans la rue comme deux écoliers en goguette. Il prend mon bras, je le laisse faire, m'appuie un peu sur lui, qu'il sente mes rondeurs qu'il ne s'est pas privé de lorgner pendant le repas!

Non mais, il est fou! Il m'entraîne dans un hôtel .....et je le suis, je monte avec lui. Oh, Florence, réveille toi , ma fille; c'est pas parce que t'as pas fait l'amour depuis des mois qu'il faut te précipiter avec le premier venu. Mais ma raison n'existe plus, mon instinct seul commande. Nous entrons dans la chambre, il me prend dans ses bras; je me colle contre lui, je tends mon bassin en avant. Il le faut, il faut que je sente son sexe contre moi. Oh oui, là , voilà: il est dur, tout raide, je me frotte à lui, j'ondule, rien n'existe plus que cette queue bandée contre moi. Mes seins s'écrasent contre son torse, mes tétons s'érigent, il me pétrit les fesses, me pousse vers le lit. Nos bouches sont collées dans un baiser qui n'en finit plus.

Nous tombons sur le lit; il soulève ma jupe, me trousse jusqu'à la taille et je le laisse faire ; oui, bouscule moi, trousse moi comme une fille . Je me soulève pour qu'il me débarrasse de ma culotte, j'écarte les cuisses, toute tendue vers l'attente de son sexe en moi. Je suis folle de désir, ma chatte est trempée ; il ma la faut cette queue, tout de suite. Il a compris , son gland force mes lèvres et d'une seule poussée il est au fond de moi, il me remplit, je le sens partout. Oh oui, que c'est bon. Il se retire, revient, entame sa danse d'amour. je me précipite à sa rencontre, soulève mon bassin de plus en plus vite; j'ondule sous ses coups de butoir. Oh oui, je sens que ça vient, mes muscles se contractent, j'arque mon corps contre lui. Oouiiiiiiiiii, c'est bon, continue. oh hummmmmm, je jouis. Je le sens se répandre sur ma toison. Oh que c'est bon, enfin je refais l'amour, je jouis, je baise, oh oui oui. Merci mon bel amant, tu ne sais pas le bonheur que j'ai.

Nous sommes allongés l'un contre l'autre; je me penche, lui fais de petits bisous sur le torse. C'est bien, il est pas trop velu, juste autour des tétons, comme j'aime. Son sexe repose sur sa cuisse, juste un peu gonflé: que c'est beau. Dire que ça peut être si puissant; je le regarde, fascinée. Puis je m'enhardis, le prends entre mes doigts, guettant cet instant magique où mon simple pouvoir de femme va le faire réagir: ça y est, je le sens qui gonfle entre mes doigts, qui se tend. Quelle merveille; je donnerais tout pour ces instants où je me sens la maîtresse du monde: par moi un sexe durcit, grandit, devient cet objet qui va me faire jouir!

Il est bien bandé maintenant; "Suce moi", me dit-il. Hummm oui, je vais te sucer, j'attendais ce moment, cet ordre qui est aussi une prière, ce désir que tu as de sentir mes lèvres. J'arrondis la bouche, engouffre son gland tout luisant, puis tout son sexe . Humm , il a bon goût; j'entame de lents mouvements, l'enduis de salive, tourne ma langue autour. Il est entièrement en mon pouvoir, tend son ventre vers moi. Je caresse ses bourses toutes gonflées de son désir;il me pelote les seins, les malaxe. Je les sens gonfler, mes tétons durcissent. J'accélère le rythme de ma fellation; mais il se dégage, me fait allonger sur le dos.

Il écarte mes cuisses, s'agenouille entre elles. Je sens son regard sur ma chatte, j'en suis toute excitée, des gouttes de rosée perlent de ma grotte. Il embrasse mes lèvres, sa langue les écarte, me pénètre, me fouille, agile et diabolique. Je me tends vers lui, j'ai envie qu'il remonte un peu, mon bouton d'amour est tout gonflé, il attend la caresse. Oh oui, il a compris; sa langue l'agace, tourne autour, le léchouille, le tète, le suce comme un sexe d'homme. Il a agrippé mes fesses son doigt les caresse . Ah non, pas ça, non je veux pas. Mais il se fait impérieux; mon bassin se soulève, le doigt pénètre mon petit oeillet. Non, je veux pas, j'aime pas ça. Oh non, c'est pas vrai, je le sens bien, oui, il m'excite, va et vient dans mon plus intime. Par devant son doigt a remplacé sa langue et me masturbe avec force. Oui, ça vient, mon corps décolle du lit, s'accroche à lui, est complètement arqué. Je hurle ma jouissance.

Il devient impérieux, me fait mettre à quatre pattes. Je n'ai jamais beaucoup aimé cette position mais là je l'accepte, la demande presque. Je cambre mes fesses, qu'il me voie bien , qu'il admire mon cul , qu'il regarde mes poils de ma toison, qu'il se régale de sa chienne qui attend d'être couverte. Je sens ses lèvres sur mes fesses, il les embrasse doucement; je le laisse faire, guider notre plaisir. Son sexe se pose sur ma raie, descend, passe sur mon petit trou, s'y attarde . Non, pas encore, je suis pas prête; et en même temps je regrette qu'il ne s'attarde pas. Mais il est déjà contre l'entrée de mon vagin tout trempé, prêt à le recevoir, à l'engloutir.

Il m'a pénétrée, son sexe est tout au fond de moi; il s'allonge sur moi, ses mains cherchent mes seins, les empoignent, les caressent, les font ballotter l'un contre l'autre: que c'est bon. Il agace mes tétons tout bandés. Là, il commence d'aller et venir, m'a agrippé aux hanches , se sert de moi pour se branler, me fait coulisser sur sa queue. Je me rebiffe, reprends la direction des opérations, impose mon rythme. Je me tends en arrière, colle mes fesses contre son pubis, reviens, repars. Encore, encore , oui; je donne la cadence, guidée par la seule montée de mon plaisir. J'ai chaud, je suis envahie par une douce chaleur qui monte, et d'un seul coup l'orgasme me fauche, nous nous écroulons l'un sur l'autre; je sens son sexe qui sort, puis de longs jets de sperme qui s'écrasent sur mon dos. Que ce fut bon , j'ai joui, jouii, jouiiii.

Mon portable qui résonne. Nous sommes dans la rue, un bus passe, je cours, j'ai presque l'impression de m'enfuir, d'avoir peur de rester. Je monte dans le bus et ne peux m'empêcher de me retourner et de lui envoyer un baiser.



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