N°219. LA PROMENADE

par Frederic62


Ils s'étaient rencontrés à un autre dîner, quelques mois plus tôt. En croisant son regard parmi les convives de ce soir, elle s'était souvenue du désir qu'il lui avait inspiré alors. Elle se rappelait les conversations délicieusement scabreuses qui n'avaient pas été suivies d'avances, et elle regrettait de n'avoir pas pris les devants. Elle se glisse sur la banquette face à lui et sent son regard sur elle, quand elle s'assied. Elle porte une combinaison en soie violet foncé bordée de dentelle beige sous un petit cardigan noir, et des sandales noires à talons hauts. Il fixe presque ses seins, elle s'aperçoit que ses tétons sont durs et elle se redresse en plantant ses yeux dans les siens. L'espace d'une seconde, elle se voit la poitrine dénudée, plaquant ses seins sur son torse, le premier contact des peaux. Il porte un pull-over à même la peau, elle voit la base du cou et l'os de la clavicule, elle pense qu'il ne doit pas porter de sous-vêtements sous son jean et cette image la frappe au plexus, irradie vers son ventre.

Au milieu du repas, il glisse son pied déchaussé entre ses genoux. Elle ouvre les jambes et sent le pied remonter sur l'intérieur de sa cuisse. Il la regarde fixement, l'ombre d'un sourire flotte sur son visage. Elle s'adosse à la banquette pour s'ouvrir un peu plus, elle attend le contact. Le string noir qu'elle porte est mouillé. Il repose son pied et se penche vers elle au-dessus de la table.

- Pas ici, dit-il, allons nous promener.

Il se lève, fouille dans sa poche, laisse distraitement un billet sur la table et l'invite du regard à se lever pour le suivre. Elle attrape son manteau, du daim souple et ajusté, passe la porte devant lui et effleure son érection. Son sexe à elle est moite, elle sent déjà ses lèvres gonflées frotter l'une contre l'autre, quand elle lui emboîte le pas. En silence, sans se toucher, ils font quelques centaines de mètres. Il s'arrête, se tourne vers elle :

- Je sens ton odeur. Viens.

Il pousse la porte cochère d'un immeuble, l'entraîne doucement par le coude à l'intérieur, sous un porche sombre qui donne sur une cour. Il s'adosse au mur et l'attire à lui. Elle sent sa queue dressée dans son jean, elle sent sa main sur la soie qui couvre ses fesses. Il prend toute la fesse dans sa main, le bout de ses doigts dans la raie. Elle laisse tomber son visage dans l'échancrure du pull-over qui l'a attirée pendant le dîner, elle respire une bouffée chaude de savon au santal mêlé de transpiration fraîche qui lui coupe les jambes. Il garde une main autour de sa taille et glisse l'autre entre leurs deux corps, ses doigts sur l'intérieur de la cuisse font remonter le tissu jusqu'à atteindre la peau, et sa main se plaque sur son sexe. Il sourit en sentant le string humide et chaud, retire sa main et la pose sur son sein, sous le cardigan. Il froisse la dentelle des petits triangles de soie et trace du majeur le mamelon dressé. Sans sa main entre eux, elle sent à nouveau son érection. Elle pense et s'aperçoit qu'elle a dit :

- Je veux ta queue.

Elle déboutonne le jean en le regardant droit dans les yeux, et sa bite lui saute dans la main, chaude, vivante, dure. Il ne porte rien dessous. Le pantalon déboutonné est retenu par les os de ses hanches, mais il est descendu assez pour libérer les couilles qui se contractent doucement lorsqu'elle les caresse. Il passe la main sous la combinaison et encercle une fesse, force la jambe à monter et à s'accrocher autour de sa taille, puis il glisse sa queue contre la soie noire du string. Il la tient par les hanches et la fait aller et venir doucement le long de sa bite. Elle sent son entrejambe entièrement mouillée, jusqu'en haut des cuisses, elle respire l'odeur de son propre sexe qui se déploie entre eux comme un nuage de gaz. Avant de sortir, elle a déposé une goutte de musc sur son ventre, et l'odeur se mêle à celle de son con, l'excitant encore plus. Elle se branle sur la bite de l'homme et la mince couche de soie entre sa fente et lui décuple la friction. La minuterie de l'escalier sur cour se met en marche, et il se détache d'elle en accompagnant des doigts la robe qui retombe. Souffle coupé, elle le regarde rajuster sa queue gonflée dans son pantalon. Ils sortent de l'immeuble et reprennent leur marche.

Ils parviennent à un square, elle pousse la petite barrière en métal et le conduit à un banc, abrité par les haies. Elle le fait asseoir et le regarde. Ses mains reposent sur le banc de chaque côté de son corps, ses longues jambes sont légèrement écartées. Elle s'approche de lui, écarte les pans de son manteau et remonte lentement sa combinaison. Il dit :

- Arrête-toi. Retire d'abord ton string.

Il passe les mains sous la robe, sur ses hanches et fait descendre la soie noire. Elle lève une jambe et le string retombe sur l'autre cheville, couvrant la fine sandale plantée dans le gravier. Il défait les boutons de son jean et d'un geste, soulevant juste les hanches, fait délicatement sortir sa queue toujours en érection et ses testicules. Elle est belle, longue et épaisse, circoncise, droite et lisse et de couleur bronzée, comme elle en a vu parfois dans les films pornos. La main droite de l'homme fait un aller et retour le long du membre, il ferme à demi les yeux. Sa main gauche prend la main de la fille et, sans cesser de soutenir son regard, la guide au-dessus de lui, une jambe de chaque côté. Il voit sa chatte, épilée en triangle étroit ; son clitoris est si gonflé qu'il se montre entre les lèvres, il ferme les yeux et se branle doucement. Il dit :

- Ton odeur. Tu sens si fort...

Elle s'assoit lentement, son cul sur les cuisses de l'homme, et son sexe se plaque contre la queue dressée. Son clitoris s'écrase sur cette bite brûlante, plus ferme encore que sous la porte cochère. Elle prend appui sur ses pieds, les muscles de ses cuisses se tendent et elle fait monter et descendre ses hanches, son sexe le long du sien. Quand son clitoris passe sur le rebord de chair du bout de la queue, elle frémit et sent tout son sexe se dilater, s'ouvrir et mouiller. Elle sent son cul presser les couilles à chaque mouvement vers le bas, et son rectum se détend, elle s'ouvre toujours plus. Il lui tient les seins, un dans chaque main, juste la bonne taille, et les caresse en mouvements concentriques. Puis, tenant sa bite dans un cercle fait du pouce et de l'index, il la fait passer sous elle. Il se fraie un chemin au milieu de la chatte, écartant les lèvres duveteuses, se frotte contre l'entrée du vagin qui laisse toujours couler un jus odorant, le bout de la queue atteint presque le trou du cul de la fille. Elle le tient par la taille, et imprime un mouvement de va-et-vient, parfois si fort que les os de leurs pubis se heurtent. Il glisse sa main entre eux deux, paume en avant sur le ventre de la fille, et son pouce trouve le capuchon de son clitoris, le retrousse et le caresse en petits cercles. Elle s'est rejetée en arrière et le regarde la regarder.

- Tout à l'heure, je te sucerai là, juste là, dit-il.

Cette seule évocation va la faire jouir tout de suite, il s'en aperçoit et ôte sa main, la repousse. Il lui dit :

- Je vais te prendre comme ça, mais tu ne dois pas jouir. Viens sur moi.

Il a de nouveau pris sa queue dans la main, plus fermement. Il la tient dressée à la verticale. Son autre main est sur la hanche de la fille, il la fait descendre jusqu'à toucher du bout de la queue la fente gonflée et humide. Il fait glisser un peu, se frotte sur le clitoris qu'il voit se contracter pour se déployer encore plus, il niche sa queue juste à l'ouverture du con. Elle a l'impression d'attirer cette bite, de la sucer vers l'intérieur d'elle-même, aucun des deux ne semble plus bouger et pourtant il est déjà en elle. Il gémit, bouche fermée, et s'immobilise. Sa queue a pénétré d'un tiers. Elle ouvre les yeux et contracte son con et gémit elle aussi. Il tient maintenant les hanches de la fille des deux mains. Elle dit :

- Elle est si dure, si chaude...

Il la fait descendre un peu plus. Elle sent son con s'ouvrir encore, ou plutôt elle s'ouvre toute entière. Toutes ses sensations se concentrent dans son bas-ventre et cette bite qui la pénètre, et chauffent son corps entier. Deux tiers. Elle croise son regard, et elle sent sa queue palpiter à l'intérieur d'elle, elle sent l'afflux de sang qui durcit et chauffe encore plus cette colonne de chair. Il sent son besoin.

- Plante-toi sur moi.

Il accompagne en poussant de ses mains sur les hanches de la fille le mouvement qui la fait descendre et engloutir tout le membre. Le plaisir de sentir cette queue buter au fond d'elle lui fait ouvrir grand les yeux vers le ciel, puis elle les ferme et savoure cette incroyable sensation : un homme tout au fond d'elle, vivant, bandant, voulant la remplir si fort qu'ils ne sentent plus où finit l'un et où commence l'autre. Ils restent quelques secondes sans bouger, puis elle sent qu'elle sourit, largement, bouche ouverte, et elle commence à monter, monter doucement jusqu'à presque le laisser sortir. Tout aussi doucement, elle redescend, savourant chaque millimètre de chair qui entre en elle, jusqu'à s'asseoir pour sentir ses couilles lui chatouiller les fesses. Il les prend à pleines mains, les écarte tandis qu'elle remonte, glisse le bout de ses doigts vers l'anus. Quand elle redescend encore, elle sent les couilles contre son trou du cul, et deux doigts y pénètrent légèrement. Elle mouille toujours autant et lui aussi est trempé, sa queue lubrifiée, les poils de son pubis collés par le jus. Elle ne pensait pas qu'elle pouvait être plus ouverte, mais elle sent encore une porte tomber, quelque chose se libère et l'épuise. Sa tête retombe vers sa poitrine et elle murmure :

- Ça monte, oh ça monte.

Maintenant, il accompagne le mouvement en soulevant les hanches, il vient à sa rencontre, il ne la sort presque plus du con de la fille. Ils baisent sans presque bouger, par une succion interne plus forte que tous les coups de boutoir, un plaisir intense que renforce le mélange de leurs odeurs : santal et musc, sueur et sécrétions du con, le cocktail aphrodisiaque que le sperme complétera parfaitement. Elle contracte son sexe autour de la bite de l'homme, elle la sent qui palpite en elle. Il lui caresse rudement les seins, puis écarte le tissu de la robe. Il se soulève vers elle et prend le sein dans sa bouche, suce le téton, le mordille, puis le lèche lentement. Il dit :

- Il faut arrêter. Tu ne dois pas jouir. Pas encore.

Il se retire d'elle. Elle se relève, les muscles des jambes douloureux et la chatte en feu et, le voyant assis sur le banc, la bite dressée et le visage mis à nu par le désir, elle veut s'agenouiller et le sucer ; elle ne veut rien d'autre que la prendre dans sa bouche, sentir dessus l'odeur de son propre sexe. D'abord le bout, puis le sortir comme un eskimo et le lécher en rond ; descendre le long de sa queue avec la langue pointée, mais légère, et remonter en léchant à pleine langue la veine gonflée. Puis la prendre complètement, la sucer jusqu'à fourrer son nez dans le buisson des poils. Il a le ventre plat et musclé, et le pubis bien délimité par des poils châtain foncé qui brillent du jus qu'elle a laissé. Elle esquisse le mouvement vers lui, mais il la redresse, fait tomber le string de la cheville où il était resté accroché. Il se lève et se rajuste, et ils sortent du square les genoux tremblants, intoxiqués par la crudité de leurs sensations et de leurs audaces, attendant la prochaine dose.

Ils reprennent leurs esprits dans la brise de la marche. Les rues sont désertes et calmes. Il regarde les pieds de la fille dans ses sandales à talons hauts, il sort de sa poche le string roulé en boule et le porte à son visage. Elle le regarde respirer la soie noire encore mouillée, il lève les yeux vers elle et elle dit :

- Je ne peux plus marcher, je pourrais jouir en mettant seulement une jambe devant l'autre.

Ils poussent la porte d'un immeuble ; dans la cour, des voitures dans des boxes. Ils se dirigent vers le plus éloigné, et il enlace la taille de la fille, la fait pivoter et lui pose les mains sur le capot de la voiture. Il écarte légèrement les jambes de la fille avec son genou, elle se cambre et se frotte sur sa jambe. Il se met à genoux derrière elle et place ses mains sur ses chevilles. Ses mains remontent lentement, vers l'intérieur des cuisses, repoussant la soie, puis sur les fesses, les hanches, puis la taille. Il dit :

- Penche-toi.

Elle reprend appui sur le capot. Elle aime être là, le corps à angle droit, fesses en arrière, jambes ouvertes, mouillée et odorante. Il remonte sur la taille de la fille son manteau léger et sa robe, et l'odeur le frappe au visage, si fort qu'il en ferme les yeux et laisse échapper un gémissement en approchant son visage du cul exposé. Il pose ses mains sur les fesses, pouces vers le sexe, et elle sent son souffle chaud sur sa fente. Il la tient fermement, la regarde et dit :

- Une raie sans poils...

Son doigt part du milieu du dos et descend, légèrement, entre les fesses jusqu'à l'anus, s'arrête et fait mine de la pénétrer. Sa raie aussi est mouillée, comme lubrifiée par la transpiration légère qui couvre tout son corps et par le miel qui coule de son con. Il voit le trou du cul, violacé et imberbe, et juste au-dessous la vulve, couverte d'un duvet léger soigneusement entretenu. Il place un doigt à l'entrée du vagin, à l'endroit doux et glissant, et trace des cercles ; et elle sent qu'elle s'ouvre encore d'un cran. Il dit encore :

- Tout à l'heure, je te sucerai là, juste là.

Il se redresse, défait les boutons de son jean et sort sa queue et ses couilles, de ce mouvement félin, totalement naturel qu'il a eu à déjà deux reprises. Il bande, sa bite se dresse vers le haut. Une main sur la hanche de la fille, de l'autre il encercle sa queue avec le pouce et l'index et en place le bout dans la raie de la fille. Sans bouger, sans aucun autre contact que son sexe, en s'aidant de la main, il frotte le bout de sa bite de haut en bas, jusqu'au con dont il étale le jus avec sa queue. Puis il se plaque contre elle, elle le sent sur toute sa longueur, le bout entre le haut de ses fesses et les couilles nichées de chaque côté de sa chatte. Sa main cherche les seins de la fille, il passe la main dans l'échancrure de la combinaison et fait jaillir un sein qu'il caresse en se frottant contre elle. Puis il reprend possession de ses hanches, des deux mains, et place sa queue le long de la fente, il sent son con mouillé et chaud, les lèvres ouvertes et glissantes, le repli du clitoris et son petit noyau dur sur sa bite. Il la branle de toute la longueur de sa queue, et les seins de la fille libérés de la robe se posent sur la tôle métallisée, le métal froid fait durcir les tétons tandis que son con la brûle. Il va plus vite, de plus en plus vite. C'est elle qui dit :

- Pas maintenant.

Alors, il s'immobilise, la chatte de la fille toujours écrasée sur sa queue, et il introduit son majeur dans son rectum, doucement, régulièrement, sans s'arrêter, et d'ailleurs il ne rencontre aucune résistance. Elle se plaque contre cette main, et de l'index il touche le clitoris : il est si gonflé qu'il se rend compte qu'elle va jouir. Il retire sa main et rabat la robe sur le cul de la fille qui se retourne vers lui. Elle est tellement excitée que les jambes lui manquent. Il se rajuste en lui lançant un regard de noyé puis sourit. Il lui enlace la taille et elle s'appuie sur lui en titubant légèrement sur ses hauts talons. Il dit :

- Je sais où je veux t'emmener.

Il l'entraîne dans la rue. Cette fois, la marche se fait rapide. Ils ont tous deux le souffle court, elle sent tout son sexe palpiter, la pulsation de son coeur dans son clitoris, le jus brûlant qui coule de son con. Ils arrivent devant le Jardin du Luxembourg, entrent et longent les grilles jusqu'à un coin assombri par les arbres. Il adosse la fille au muret, lui prend la taille des deux mains et la hisse sur le rebord. Pressé, sans la regarder, il libère sa queue du pantalon avec un soupir de soulagement, il la regarde et la serre dans sa main. Puis il lève les yeux vers la fille, son visage est à la hauteur de son con. Ses mains montent vers les seins de la fille, écartent le fin lainage et, du bout des doigts, font sortir les seins durcis de la combinaison en soie. Elle est appuyée contre la grille, la peau dénudée de la gorge, des seins et des jambes en taches claires dans la nuit. Il pose les mains à plat sur les genoux de la fille et remonte, repoussant la soie et lui écartant les jambes, et dénude son sexe. Les mains de l'homme passent sur les hanches et enserrent les fesses qu'elle soulève un peu pour lui assurer une meilleure prise. Son visage s'approche du con de la fille, elle sent son souffle sur elle, ses hanches partent automatiquement à la rencontre de la bouche de l'homme. Mais il la tient bien, et l'empêche de bouger. Il prend son temps, respire, les yeux mi-clos, l'odeur qui émane d'elle et pointe sa langue très bas, à l'ouverture du con. Puis il remonte en léchant à pleine langue, sans trop appuyer : les petites lèvres puis le clitoris, que la caresse décapuchonne pour offrir un bouton rose et brûlant. Il sent distinctement sur sa langue la contraction. Il se détache d'elle et murmure :

- Juste là. Je vais te sucer juste là.

Puis il se déplace légèrement sur le côté, écartant encore un peu plus la fille en lui faisant passer une jambe par-dessus son épaule. Il sent le talon aiguille contre son dos. Il penche la tête jusqu'à ce que sa bouche soit parallèle à la fente de la fille. S'aidant de ses doigts, il ouvre la chatte et, délicatement, prend tout le clitoris et les petites lèvres dans sa bouche. Elle pousse un gémissement étouffé et il commence à sucer, doucement, comme on suce une orange juteuse. Il boit le jus qui s'écoule d'elle, elle sent sa langue aller et venir, la bouche de l'homme ne la lâche pas. Elle a posé sa main sur la nuque de l'homme, et elle sent son clitoris aspiré dans cette bouche vorace. Il a glissé deux doigts dans son con, et leur imprime un petit mouvement circulaire. Elle sent qu'elle s'ouvre plus encore, que la dernière porte est tombée. De quelque part au fond d'elle-même le spasme naît, s'amplifie jusqu'à irradier du plexus au trou du cul, et l'orgasme monte. Il sent à sa main inondée qu'elle va jouir et retire aussitôt sa main, sa bouche. Elle est pétrifiée et dit :

- S'il te plaît.

Il prend sa taille et la fait descendre du rebord. Elle est debout face à lui, il est magnifique avec ses cheveux emmêlés, le menton brillant de jus, la queue sortie et bandant, lisse et tendue. Les mains de l'homme remontent sur les côtes de la fille et ses pouces caressent les mamelons dressés. Il dit :

- Maintenant.

Puis, tout doucement, son visage se tend vers elle, elle voit les lèvres gonflées d'avoir sucé son con, elles se posent sur les siennes et la langue de l'homme la pénètre. Elle sent la dureté de son érection contre son sexe à travers le tissu. Elle sent l'odeur et le goût de son con dans le baiser, et toutes ses sensations et les images accumulées pendant cette promenade au clair de lune refluent vers sa bouche, et elle jouit comme ça, debout contre lui, presque sans le toucher, presque sans un son, pendant qu'il mouille la combinaison en soie en gémissant dans le baiser qui n'en finit pas.





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