PRISE DE CUL

par Auguste


Je la voyais alanguie sur le lit. Elle était en position foetale sur le flanc droit. Sa jambe gauche était légèrement remontée, laissant deviner la raie culière.

Elle dormait ou tout au moins faisait semblant. Il faut dire que les moments précédents avaient été intenses.

Tout avait commencé par un massage comme elle aimait tant. Elle était à plat ventre. Mes mains ointes d'une huile sèche qui laissait la peau douce et parfumée avaient couru sur ses mollets, sur ses cuisses. J'avais massé ses fesses, sans m'y attarder vraiment.

Puis cela avait été son dos, ses épaules, sa nuque. Avec mes pouces, j'avais suivi la colonne vertébrale. Puis de l'ongle, j'étais descendu vers le bas du dos.

Je soufflais doucement en même temps pour mélanger griffure et chaleur. J'avais continué dans la raie des fesses, les écartant, soufflant sur la rosette.

Le bout de ma langue avait remplacé le souffle. De la naissance des fesses au périnée pour s'attarder enfin sur l'orifice. J'avais d'abord senti un frisson de refus.

Sous la douceur de ma caresse, un abandon était venu. Ma langue s'était durcie, petit phallus impertinent. Les chairs s'était ouvertes.

Mon pouce avait bientôt remplacé ma langue pour faire une courte entrée. J'avais déplié le majeur qui avait glissé sur le périnée avant d'entrer dans la grotte humide.

Mes deux doigts étaient suffisamment entrés pour qu'ils puissent serrer sur la barrière de chair. C'était chaud. c'était doux. Pression légère. Le pouce sentait le majeur. Le majeur sentait le pouce.

Je m'étais retiré doucement, un peu à regret. J'avais posé un doux baiser sur les deux ouvertures. d'abord la plus humide, puis l'autre, la secrète, l'interdite.

Les fesses s'étaient doucement soulevées pour que ma bouche se fasse plus sangsue...

J'avais tendu la main vers le tiroir pour prendre un préservatif. Je l'avais enfilé rapidement, tout en veillant à ce qu'il soit bien mis, bien tiré, sur toute la longueur de ma verge. Je l'avais oint de gel, méticuleusement.

J'en avais fait couler quelques gouttes sur sa rosette. Elle avait sursauté. Mon doigt s'était posé pour bien graisser l'endroit. Je m'étais approché. J'avais posé mon gland à l'entrée. J'avais poussé fermement mais pas trop. Elle avait soulevé ses fesses. La pression était forte, le mouvement continu. J'avais senti les chairs s'ouvrir. Le gland était entré. Je ne bougeais plus. L'anneau de chair s'était resserré. Je sentais mon gland prisonnier. Elle s'était relâchée et d'un accord des corps j'étais allé plus avant. Jusqu'à ce que je sente qu'il ne fallait pas aller plus loin. Elle avait poussé un soupir. Comme un ouf de soulagement. Je ne bougeais pas. Je m'étais bien installé pour ne pas faire de geste désordonné.

Lentement, j'avais commencé un mouvement ondulatoire du bassin. Je sentais l'anneau de chair sur la hampe de ma verge. Il me tenais fermement. Je glissais d'avant en arrière lentement. Le mouvement se fit plus ample. Je la sentais aux aguets quand brusquement je sentis le plaisir venir en moi. Elle en avait senti la montée. Du mien. Le sien? Je ne pouvais plus résister... Je m'écroulais sur elle restant dans cet antre accueillante. La détumescence vint. Je me retirais très lentement. Quand le gland, encore gonflé sortit pour de bon, elle s'écroula littéralement. Elle prit cette pose de bébé dans le ventre de sa mère, ferma les yeux...

Je posais le préservatif. Quelques traces brunes...



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