A LA RECHERCHE DE PRESERVATIFS

par AUGUSTE


La matinée avait été rude. Comme cliente elle était retorse. Une vraie tête de mule. Négocier un contrat avec elle, c'était la croix et la bannière. Mais quand tout était établit, c'était un réel bonheur de travailler avec sa société. Elle se faisait un devoir de venir me chercher à la gare St Jean, comme de m'y ramener le soir. Le midi, nous mangions souvent ensemble avec les cadres de son entreprise. Les repas étaient détendus au possible.

Ce jour-là, l'ordre du jour était la renégociation du contrat pour les trois ans à venir. A midi, nous avions terminé. J'avais un TGV à 14 heures. C'était court pour manger à notre restaurant habituel. Elle me proposa le buffet de la Gare.

En voiture, nous discutions, puis d'un seul coup, nous nous retrouvâmes sur la rocade.

- Tant pis pour votre train, je connais un restaurant dans une petite ville à un quart d'heure d'ici...
- Il faut que je change mon billet...
- Vous avez un numéro de Grand Voyageur, appelez..."

J'appelais la SNCF et repoussais mon départ à 16 heures. Arrivés dans cette petite ville, sur le fleuve, un restaurant sur une péniche. Bon repas. Une assiette composée, magret salé, gésiers, froid gras, pignons, noix, salade, quelques poivrons confits... suivis d'un fromage local sur un lit de frisée... vin Clairet... Nous parlions de tout et de rien, de son mainate ramené des îles par un ancien marin, de sa tortue, de mes chiens, de mes rosiers, de ses petites filles... L'addition payée, nous déambulâmes sur le quai, au soleil.

"- A quelle heure votre train?
- 16 heures...
- Hummmm, ce sera juste mais, il est 14 heures, ce devrait être bon.
- Pourquoi?
- Il doit bien y avoir un hôtel dans le coin".

Je la regardais et je compris qu'un petit interlude ne serait pas pour lui déplaire. Je dois dire que c'était une quinquagénaire plus que séduisante, je dirais même charmante.

"- Vous avez des préservatifs?
- Non! Mais il doit bien y avoir une pharmacie dans le coin".

Nous nous retrouvâmes au Centre Ville, sur la Place du Marché. J'entrais dans une pharmacie et achetais une boîte.

"- Bon, maintenant, l'hôtel!"

Elle entra dans une agence immobilière. Il y en avait un à 200 mètres. Beau petit hôtel de tourisme. Une chambre était libre. Arrivés dans la chambre, elle m'enleva ma chemise, je lui ôtai son pull, fis glisser son pantalon. Une guêpière blanche, de jolis petits seins, bien formés, bien doux. Elle ouvrit le lit. Et nous roulâmes dessus. Elle avait encore sa guêpière et moi mon slip. Cela fut résolu assez rapidement. Des caresses chaudes, très chaudes, des bouches qui se cherchent, se trouvent, se retrouvent, s'éprouvent...

"- N'oublie pas le préservatif..."

J'enfilais le latex.
"- Ce n'est pas que j'aime mais nous nous connaissons si peu..."

Je la pénétrai. L'accouplement était chaud, intense.

"- J'ai envie d'être dessus"

Elle me chevaucha. Ses seins ballottaient. Je les tenais dans mes mains, les suçotais. Elle ondulait du bassin. C'était magique. Je sentais le plaisir venir. Je repassais dessus. La pression diminua pour remonter. Je stoppais à nouveau. Elle reprit le dessus. Et là, je me laissais aller. Les yeux clos, elle se balançait, montait, descendait, variait les rythmes, se relevait, se collait à moi... Bientôt, je fus proche de l'explosion. Je retournais la situation et là, je me laissais aller au plaisir qui montait. Elle était rouge! Et j'explosais. Je restais en elle quelques instants. Combien? Je ne sais pas. Mais trop tard pour être revenus à la gare.

"- Nous sommes en nage! Ca te dirait une douche?"

Elle acquiesça. Nous prîmes la douche ensemble. Elle se sécha et pendant que je finissais de me sécher, je l'entendis appeler la SNCF.

"- A quelle heure le dernier train?"

Je la rejoignis sous les draps. J'entrepris un massage. Mes mains couraient sur son corps, sur ses seins, sur ses cuisses sur son ventre. Elle se retourna. Je lui massais le dos, les fesses, les pieds, les épaules, la nuque. Elle était jambes écartées. Son sexe béait un peu, du rose sur une peau plus mate... de temps en temps mes doigts s'égaraient en elle. De temps en temps, ma verge glissait de ses genoux à son dos. Enfin, plutôt mes bourses poilues, car le gland était plutôt ascensionnel. Je la pénétrais à nouveau. Quelques variantes de position et je retrouvais mon amazone en train de me chevaucher à cru. Ce n'était plus une verge que j'avais. Elle jouait sur tous les registres de la position... Combien de temps cela dura-t-il? Je ne sais pas. Elle était rubiconde et bientôt son souffle s'accéléra, devint plus fort, pour devenir sonore, un cri, deux... et elle s'écroula sur moi. Nous restâmes ainsi un bon bout de temps. Ma turgescence avait diminué. J'ôtais le deuxième préservatif. Nos caresses recommencèrent. Le jour baissait un peu...

De ses mains, elle jouait avec mon sexe, qui reprit quelques ardeurs. Suffisantes pour mettre un préservatif, pour entrer à nouveau. Mais cela ne dura pas longtemps. J'étais vidé! Il était 19 heures... Elle me ramena à la Gare St Jean...

Mon Dieu! Des contrats comme cela, j'en signerais bien tous les deux jours. Parce que le lendemain... sans doute la fatigue du train. Mais faudra que je sois plus prévoyant en matière de préservatifs !


OOOOO



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