PREMIERE RENCONTRE

par AUGUSTE



I. Nous avions correspondu, par mails, pendant quelques temps. Quelques coups de téléphone avaient été échangés. Quelques photos aussi. Nos goûts étaient compatibles. Ne sachant pas trop où nous rencontrer ... entre gens mariés, ce n'est pas facile. Finalement nous prîmes l'option hôtel avec portier automatique. Le rendez-vous fut fixé vers 14 heures 30. Nous savions que nous avions quelques heures devant nous, jusque vers 17 heures.

Il était convenu que j'arriverais le deuxième, un bon quart d'heure après. Le numéro de la chambre me serait communiqué par SMS. A l'heure dite, le coeur battant un peu quand même, je frappai à la porte. Elle s'ouvrit pour me laisser le passage, promptement refermée. J'avais devant moi une belle dame de ma taille, brune, maquillée, robe longue rouge, fendue, haut sur la cuisse, décolleté sage. Je m'inclinais et lui baisais la main. Elle me sourit. Je gardais sa main dans la mienne et l'attirait à moi. Nos corps s'épousèrent. Ma bouche partit au contact de la sienne. Elle était chaude, douce, fraîche. Elle ferma les yeux...

Ma main s'inséra dans la fente de sa robe, sur son genou. Elle remonta lentement. Le nylon était doux. Bientôt, je sentis la douceur de sa peau. Ma main passa derrière la cuisse, remonta plus haut sur la fesse nue, trouva la ceinture du string. Je massais doucement cette fesse. La belle dame avait les deux bras passés autour de mon cou. Nos bouches se prenaient et se reprenaient. Je me décollais un peu de son corps pour passer la seconde main qui alla à la recherche de sa soeur, une main sur chaque fesse. Massages, écartements. Et puis un doigt inquisiteur sur la ficelle du string. Bientôt, le ridé d'une rondelle. Le doigt, d'inquisiteur devint fouineur. La dame semblait apprécier cette caresse. A l'entrée de mon doigt, elle mordit ma lèvre.

Doucement, je me mis à genoux devant elle. Je m'engouffrais sous sa robe, les mains toujours plaquées sur ses fesses, mon doigt toujours en elle. Ma bouche monta à la rencontre de son entrecuisse. Je posais ma bouche sur une belle turgescence, à travers le léger tissu. Je dégageais la verge, d'une belle taille, et la pris délicatement en bouche...

II.

Elle remonta sa robe, découvrant un corps androgyne, lisse, musclé harmonieusement. Son string rouge dont la verge dépassait, fière, dressée, mettait en valeur une belle carnation de peau. Un anneau doré ornait un de ses tétons. Elle ouvrit ma chemise, me caressa le torse. Elle fit glisser mon pantalon. Je posais mes chaussures et mes chaussettes, gardant jusque mon shorty en microfibre. Ma verge avait pris une belle taille. Elle posa sa main dessus. Elle commença un long massage. Nos bouches étaient aussi avides l'une de l'autre.

Nous nous allongeâmes sur le lit. Les mains couraient sur les corps, les doigts se croisaient. Je suçais ses tétons. Elle passa sa main dans mon shorty, s'empara de ma verge, la dégagea. Elle s'allongea sur moi. Elle prit nos deux verges dans la même main. Cela faisait un bouquet original! Sa peau était claire, la mienne un peu plus mate...

Nos derniers vestiges de vêtements se retrouvèrent sur le sol. Nos bouches se firent gourmandes. Les doigts fouineurs. Les positions variées. Face, profil, dos, tête bêche, tout y passait. Tout était permis. Ce n'étaient que deux corps qui oeuvraient dans un acte de chair torride. A un moment, elle se dégagea un peu, me mit un préservatif et s'empala sur moi. La pénétration fut longue. Je glissais en elle comme dans une femme. Lentement, sûrement, à fond. Elle était assise sur moi, les yeux fermés.

Elle commença un léger balancement, une ondulation des hanches. Je sentais que je bougeais en elle. Je pris sa verge en main, je la caressais doucement, faisant saillir un gland d'une belle taille, bien formé, bien ourlé. Je sentais que mon plaisir venait. Je le dis. Elle se releva, m’ôta le préservatif, posa un léger baiser sur le gland. J'en frémis de plaisir et de désir. Elle me releva les jambes, lubrifia son doigt et me pénétra doucement. Sa caresse était douce, experte, elle savait trouver les endroits sensibles. Je m'ouvrais de plus en plus. Son doigt glissait de plus en plus facilement. Elle me regarda, interrogative. Je fermais les yeux de consentement.

Elle mit un préservatif, me fit mettre à quatre pattes, oignit mon anus de lubrifiant. C'était frais. Je sentis son gland contre mon anus, elle poussa doucement. Je tressaillis. Elle s'arrêta, me caressa le dos. Je me détendis un peu. Elle poussa plus avant, s'arrêtant à chaque fois que cela devenait un peu sensible, se reculant un peu, remettant un peu de lubrifiant et reprenant une lente progression. Je me sentis envahi au plus profond de moi-même. Je sentais dans tout mon bas-ventre des ondes particulières, totalement inconnues. Elle commença un léger va-et-vient, avec de plus en plus d'amplitude, mais très lentement. Je sentais ma verge et mes testicules ballotter doucement...

Je me laissais aller à plat ventre, les fesses légèrement tendues vers elle, un oreiller sous le ventre. Combien de temps me baisa-t'elle ainsi? Je ne sais pas. J'étais dans un autre monde. Un monde inconnu. Je la sentis se crisper. Elle jouissait en moi. Nous restâmes ainsi quelques temps. Comme un couple qui vient de faire l'amour, sauf c'était moi qui était la femme!


III.

Au bout d'un moment, il se retira. Je sursautais de plaisir. Il me retourna, me mit sur le dos, m'écarta les jambes. Il s'installa, la bouche près de ma verge. Il lui donna rapidement vigueur. Sa langue était douce, ses lèvres coquines, ses doigts agiles.

Il enduisit mon gland bien gonflé de gel lubrifiant et se mit à le caresser dans la paume de sa main, tournant, virant, massant. J'éclatais dans un jaillissement inouï. Je me tordais de plaisir. Il continuait ses caresses. A la limite du supportable!

Enfin, il s'arrêta, me sourit. Et je partis d'un grand éclat de rire! C'était sûrement nerveux. Ou alors c'est parce qu'il était 18 heures!Je ne savais plus si j'étais femme ou homme. Il m'avoua que lui aussi. Je n'avais jamais fait l'amour de cette façon. Lui non plus.

Est-ce aussi important d'être un homme ou une femme? Le Plaisir a-t-il un sexe ?

OOOOO



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