LE FILS PORNOGRAPHIQUE

par Zefoule


Maman, je t'avais toujours trouvée très séduisante pour une femme quadragénaire. Même si je ne t'avais jamais surprise nue, je savais tes formes harmonieuses. Tu étais plutôt du style sportif, en tout cas tu faisais beaucoup de sport pour t'entretenir. Papa était parti il y avait quelques années, mais nous vivions néanmoins aisément, grâce à sa pension. Après une longue période d'activité intense dans le milieu des affaires, tu avais décidé de te retirer, histoire de bien s'occuper de ton fils unique, moi.

Je venais d'avoir mes 18 ans, lorsqu'un jour, je découvris ta nouvelle occupation. Tu étais devenue écrivain, pour ton plaisir. Et puis tu t'étais faite un nom, dans le milieu des récits érotiques. Tu ne me l'avais jamais réellement caché mais je ne te posais pas de questions précises non plus. Je respectais ton intimité et tu respectais la mienne. Je savais seulement que tu pouvais passer des heures et des heures devant ton poste, tapotant de tes doigts agiles sur le clavier, les yeux rivés sur ton écran, sourire aux lèvres.

Parfois je passais devant ton bureau tard la nuit, et je te retrouvais devant ton ordinateur. Je t'interrompais pour te dire d'aller te reposer. Tu me souriais, amusée et me répondais :

- Oui Papa !!

Nous jouissions d'une grande complicité. Tu étais libre, y compris sur les sujets en rapport avec les femmes. Et puis un jour par accident, je découvris par hasard ton site personnel sur Internet, regorgé de récits les uns plus excitants que les autres. Je devins fidèle à ton site et j'attendais chaque fois avec impatience un nouveau récit. Je me mis à écrire quelques histoires moi aussi mais tu l'ignorais. Puis un jour, sous un pseudo, je t'invitais à écrire un duo, sur le thème de la séduction entre une femme mûre et un jeune garçon. Tu acceptas…

Ce fut un bon moment pour nous deux, surtout pour moi. Tu ne savais pas qui j'étais et pourtant nous partagions quelque chose d'intensément intime. Chaque fois que j'écrivais une suite, je m'empressai de connaître ta réaction. Sous prétexte d'aller chercher quelque chose dans ton bureau, je venais t'espionner. Tu semblais irritée parfois de ma présence. Et je compris rapidement la raison...

Ayant hérité de ta jolie plume, je pouvais t'écrire des textes avec beaucoup d'émotions, et cela t'excitait. Un jour, en faisant irruption dans ton bureau, je te vis, cuisses fermées, une main entre elles au niveau de ton intimité, mordant tes lèvres, tête jetée en arrière. Tu étais magnifique avec ta longue chevelure blonde déversée sur tes épaules. Lorsque tu redressas ta tête, j'avais disparu. Derrière la porte, je t'entendais soupirer tout bas, presque inaudible. Tu venais de jouir me lisant mon texte et moi, j'eus pour la première fois une érection en pensant à toi...

Après cet incident, mes désirs envers toi s'éveillèrent à grande vitesse. Je passais beaucoup de temps à t'épier, surtout après l'envoi de mes textes pour toi. J'aimais voir transparaître les émotions sur ton visage. Tu étais si belle.

Puis une nuit, je te découvris devant ton bureau, avec un petit haut léger avec une jupe courte. Elle révélait tes jambes longues, gainées de bas noirs. Tu avais des talons aiguilles rouges aux pieds. C'était un habillement de femme d'affaires. Même si tu avais arrêté de travailler, tu adorais mettre des tailleurs de grande classe. Tu venais de rentrer et tu avais juste retiré le haut. Tu étais trop impatiente de découvrir la suite de mon récit.

Mon récit semblait t'émouvoir une nouvelle fois. Je voyais ta poitrine se soulever avec rythme. Tu respirais fort. Puis je vis tes cuisses se refermer et lentement se frotter, l'une contre l'autre. Tu bougeais imperceptiblement ton cul pour accentuer ce contact. Je t'épiais, tout en caressant mon sexe…

Soudain, tu relevas ta jupe et ta culotte, en dentelle rouge, apparut. Elle était tellement fine qu'elle semblait transparente. Elle était collée sur ton sexe, à cause de ta cyprine, abondante. Tu glissas une main sur le devant de ta fine culotte et tu t'effleuras le sexe. Tu haletais, tout bas. Puis je te vis jouir comme l'autre nuit, une main sur ta chatte, les jambes serrées, la tête en arrière. Nous jouîmes quasiment en même temps, seule une porte entrebâillée nous séparait...

Je remis mon sexe, dans mon caleçon, avec un peu de culpabilité. Mais je restais longuement à te regarder. Tu commenças à tapoter sur ton clavier, j'ignorais si tu répondais à mon texte mais tu avais un sourire sur tes lèvres…



OOOOO



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