N°182. SUR UNE PLAGE

par Auguste



Nous nous étions donnés sur le parking de cette plage. Cette plage a la particularité d'être restée sauvage. Juste un camping municipal et un restaurant. Pas de boutiques. Sa proximité de la capitale girondine, moins d'une heure du centre ville, fait qu'elle est beaucoup fréquentée par les autochtones et des visiteurs des départements voisins. Il n'est pas rare qu'après le travail, dès les premiers rayons de soleil, certains aiment bien venir pêcher, prendre quelques rayons de soleil, faire un pique nique. Elle est aussi fréquentée par toutes sortes de communautés libérées dans ses parties Nord et Sud. Certaines fin de semaine sont assez chaudes dans les dunes!

Donc, nous nous étions donnés rendez-vous sur cette plage. Nous ne nous connaissions que par téléphone interposé. Depuis des années, je travaillais en relation avec sa société et la standardiste qu'elle était faisait toujours son possible pour me trouver ces correspondants toujours absents qui travaillent comme des forcenés entre réunions, déplacements et missions de la plus haute importance. Quand elle en topait un, à son insu, elle me le passait.

Nos conversations étaient devenues plus amicales et c'est ainsi qu'un jour, que j'étais dans sa ville, nous décidâmes de sacrifier à la tradition de cette plage. Je ne connaissais rien d'elle à part sa voix, légèrement chantante, toujours claire et enjouée. A travers nos propos échangés, je savais que nous étions du même âge. Donc, rendez-vous à 17 heures 30 à l'entrée du parking. Voiture rouge. Voiture grise. Excusez-moi, je ne précise pas plus, vous seriez capables de nous reconnaître!

Je me garais derrière elle. Elle descendit de voiture, petit bout de bonne femme au sourire rayonnant.

"- Auguste!"
"- Solange!"

Et nous partîmes d'un grand rire! Faisant se retourner deux papys bardés de cannes à pêche. Je le pris par les épaules et quatre grosses bises claquèrent.

"- Ainsi, c'est toi Auguste?
- Oui, et toi ma dévouée standardiste?"

Nous échangeâmes quelques paroles dont je vous fais grâce, ce n'est pas cela que vous attendez.

"- On va vers où?
- Vers le Nord, c'est plutôt masculin...
- Vers le Sud, plutôt libertin...

- Nous sommes lundi, vers le Sud, il ne doit pas y avoir grand monde..."

Ainsi décidé, nous prîmes, elle un drap de bain et moi un plaid dans le coffre de ma voiture. Nous montâmes la dune, et puis cap au Sud. Elle avait posé ses chaussures, relevé son pantalon. Moi, j'avais posé mon pantalon. Attention! Je n’étais pas cul nu! juste en chemise de ville et un boxer en microfibre, celle qui vous donne l'impression d'avoir une seconde peau.

Nous marchions allègrement, pataugeant dans l'eau, nous poussant quelques bourrades. Comme deux vieux copains. Et pourtant, cela ne faisait que quelques minutes que nous avions fait connaissance. Au bout de dix minutes de marche, il n'y avait plus personne sur la plage. Les derniers pêcheurs étaient oubliés. Quelques couples par-ci par-la.

"- On reste sur la plage? Un peu en arrière, dans les dunes, il y a moins de vent. Je suis sensible aux courants d'air"

C'était bien une nana! Capable de mouiller le bas du pantalon et sensible aux courants d'air!
Nous nous retrouvâmes dans les dunes. Le soleil était encore chaud. Elle posa son pantalon. Son débardeur. Pas de soutien-gorge. D'ailleurs guère besoin, ils se tenaient bien fiers, les tétons bien dressés. Un string couleur chair avec juste un liseré rouge. Des fesses magnifiques. Je ne sais pas quel sport elle pratiquait mais elle était magnifique.

Ma chemise rejoignit son pantalon et son débardeur sur une touffe d'herbe. J'étalais le plaid. Elle étala le drap de bain dessus et là, nous tombâmes dans les bras l'un de l'autre. Je me sentais bien vite à l'étroit dans mon boxer. Le petit bout de tissu qui lui servait de string était moite. C'est ce que nous révélaient nos mains. Si bien qu'elle me libéra et que je fis glisser la petite ficelle. Une belle touffe brune se montra à ma vue. Que c'était doux d'y passer les doigts et de trouver une légère rosée dans l'entrebâillement de ses lèvres.

D'ailleurs, je pris la température de sa grotte avec mon doigt. Ca glissait... Elle avait pris ma verge en main. Je sentais de l'air sur mon gland. Je sentais ses doigts sur mes veines. Je sentais une main sur mes bourses. Elle y déposait de petits baisers...

"- Merde!
- Qu'est-ce qu'il y a?
- J'ai pas de préservatif!
- Parce que tu crois qu'une nana a cela dans son sac?
- Ben..."

Et c'est ainsi que nous fîmes notre lessive à la main. Moi la sienne, elle la mienne. Les doigts furent bientôt gluants...

On vous a jamais dit qu'on n'entre pas dans une dame que l'on rencontre, la première fois, sans latex? Non? Alors, c'est un manque de respect!


OOOOO



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