LA PROF DE PHILO

par Philippe


La sonnerie venait enfin de libérer la meute. Un cours de philo de 16h à 18h, c'était de la folie. Ils avaient beau être tous des adultes ( le plus jeune avait largement dépassé ses 18 ans), ils se conduisaient comme de vrais gosses. Aujourd'hui le bal avait été mené par un garçon de 20 ans, Nicolas, beau comme un dieu, et qui le savait, mais qui était intenable.

Comme il allait sortir, elle l'apostropha:

- Attendez une minute, Nicolas
- Oh non, M'dame, j'ai mon entraînement de volley
- Eh bien, il attendra
- Oh là là... Bon, j'vous r'joins les mecs.

Tous les élèves étaient sortis; elle alla fermer la porte et revint s'adosser à son bureau.

- Nicolas, vous avez été particulièrement odieux. Continuez ce petit jeu et je demande votre exclusion.
- Mais, Madame, j'ai rien fait
- En philo, certes, mais pour le chahut, vous êtes un champion!
- Mais c'est vous qui me provoquez
- Moi qui vous provoque. Voilà du nouveau; et comment , s'il vous plaît?
- Ben oui; aujourd'hui, par exemple, en vous penchant sur le travail de Leïla, j'avais vos fesses contre moi; puis vous vous penchez vers Fabien, et vous me collez votre décolleté sous le nez.
- Mais ce garçon est complètement fou! Il ne faut pas vivre dans le fantasme, mon bonhomme.Je ne choisis pas mes vêtements en pensant à l'effet que je vais produire sur Môssieur Nicolas! Et de toute façon, j'ai mieux à la maison.
- Vous en savez rien, vous avez pas comparé. En tout cas , vous êtes bigrement canon; et vous savez bien l'effet que vous faites aux mecs, et même à certaines nanas d'ailleurs.

Il est vrai, qu'à la quarantaine, tout juste atteinte, la prof, une jolie brune, avait une silhouette parfaite, un tour de poitrine qui faisait bien des envieuses et qu'elle savait remarquablement mettre en valeur.

Elle avait eu tort de venir se placer contre son bureau; le garçon était tout près d'elle et elle ne pouvait pas reculer. Elle avait été plus sensible qu'elle n'aurait voulu l'avouer à ses propos et elle savait qu'ils contenaient une part de vérité. Plus d'une fois elle avait remarqué des bosses indiscrètes dans les jeans et il est vrai que la petite Leïla la regardait d'un oeil énamouré, et que, ma foi, s'il n'avait tenu qu'à elle......

Ses joue s'étaient empourprées et son souffle s'accélérait. Il était tout près d'elle.

- Bon, cette conversation a assez duré, allez à votre sport.
- Ah non, c'est trop facile dites donc; vous croyez qu'on voit pas que vous avez envie que je reste.

Et il s'approcha , la prit par la taille. Elle se débattait, cherchait à le repousser.

- Nicolas, cessez immédiatement, vous êtes fou !
- Bien sûr que je suis fou, fou de ton corps , fou de tes seins , fou de toi
- Et puis, ne me tutoyez pas, s'il vous plaît !

Pour toute réponse il se pencha sur elle, posa ses lèvres sur les siennes. Elle se débattait comme une diablesse, mais il était trop fort; il la serra violemment contre lui et elle sentit contre son ventre la virilité dressée; une vague de chaleur la submergea, elle s'abandonna un peu. Il s'en rendit compte, appuya davantage son baiser. Elle entrouvrit les lèvres, il y glissa sa langue. Elle lui rendit son baiser avec fougue, leurs langues se mêlaient. Il sentait contre son torse ses pointes de seins qui durcissaient.

- Nicolas, je vous en supplie, laissez moi, il faut pas. Et puis on pourrait nous surprendre, voyons…
- T'inquiète pas, y a plus personne dans le bahut. Et puis c'est excitant, non? Allez, laisse toi faire, t'en meurs d'envie.

Il avait un peu desserré son étreinte, devinant que la partie était gagnée et ne l'enlaçait plus que d'un bras. Il lui caressa la poitrine, des deux mains remonta son pull, le lui fit passer par dessus la tête. Elle portait un soutien-gorge balconnet qui mettait merveilleusement en valeur son opulente poitrine. Il l'embrassa entre les seins, puis il dégrafa le soutif, qu'elle dégagea de ses épaules. Il reçut en plein visage la vision de deux globes magnifiques, qui n'avaient vraiment besoin d'aucun soutien. Au centre des aréoles, les mamelons se tendaient, complètement érigés.. Il les suça tour à tour; pantelante, elle le laissait faire.

- Ouah, les nénés! Terrible, encore mieux que je pensais. T'es vachement bandante, dis donc.
- Nico, arrête, s'il te plaît, laisse moi.

Il se colla, encore plus, contre elle, lui pétrissant les fesses.Il lui murmura:

- Tu sens comme tu m'fais bander. Je suis sûr que t'es trempée, tu voudrais pas qu'on s'arrête en si bon chemin.

Il la fit pivoter entre ses bras, l'obligea à se pencher sur le bureau. Elle y allongea ses bras et son torse. Le bois rugueux frottait ses seins. Elle cambra les fesses. Il releva sa jupe, sur ses reins, baissa sa culotte; elle l'aida à l'en débarrasser. Elle n'avait plus que ses Dim Up . Ses fesses étaient somptueuses.

- Oh là là, le cul! Encore mieux que les nibards. On savait que t'étais bandante, mais à ce point là! Tu sais, des fois, au fond de la classe, y a des mecs qui se paluchent en te regardant.
- Nico, voyons!
- Me dis pas que t'en sais rien , petite salope.

Il avait sorti son sexe et l'avait placé au bas de ses reins. Elle frémit, écarta un peu plus ses cuisses, se cambra à sa rencontre. Passant une main par devant, il lui caressa la motte, dégagea son clito tout dur, le titilla, puis introduisit un doigt dans son vagin.

- J'avais raison, t'es trempée, une vraie cataracte; t'aimes ça, hein, qu'on te branle la chatte.
- Oh oui, Nico. Continue. Ta queue sur mes fesses, c'est bon.

Elle avait passé une main par derrière et saisi son membre érigé.

- Alors, t'as mieux à la maison?
- Elle est grosse, toute chaude, donne la moi.
- Non; tu l'auras que si tu m'dis qu'elle est mieux qu'celle de ton mec.
- Oui, Nico, elle est beaucoup mieux, plus grosse, tellement dure. Enfile moi, j'ai envie de toi;je sais bien que tu bandes pendant les cours, ça m'excite. Viens !

Il prit sa bite en main, la posa à l'orée de son vagin. Le gland écartait les lèvres, il poussa; le sexe s'introduisit en elle lentement. Puis d'un seul coup il l'envahit toute entière.

- Oui Nico, c'est bon, je la sens partout, elle est tout au fond, si dure, si chaude.

Il l'avait saisie aux hanches et la faisait coulisser sur son membre.

- Tiens, salope, vas y , branle moi avec ta chatte.

Ses seins frottaient sur le bureau, lui faisaient mal, lui faisaient du bien. Elle tendait son cul en arrière, sentait contre elle le ventre du jeune mâle en rut. Chaque coup de boutoir lui arrachait un gémissement de plaisir.

- T'aimes ça, hein. T'es un sacré bon coup tu sais. Oh oui, ta chatte est bonne, tu la sens , ma grosse pine qui te baise à fond!
- Oui, j'aime ça, elle est bonne, continue, baise moi bien

Il la redressa un peu, lui prit les seins à pleines mains, les malaxa; les pointes étaient dures.

- Hummm, qu'ils sont bons, tes nibards, tout gonflés, tout durs. Je m'en doutais qu't'aimais ça, qu't'étais un sacré bon coup! Tu sais, un jour j'ai juté dans mon froc rien qu'en regardant tes nichons.
- Toi aussi, Nico, tu m'excites pendant les cours. Je me rends bien compte que tu bandes... Ouuuiiii, continue, ça vient, va au fond, je vais jouir.
- Tiens, prends la, bien au fond. Tu vas être drôlement chaude pour ton mec , ce soir.
- Oh Nico, tais toi; Ouiiiiiii , oh ouiiii, je viens là , ouiiii , je jouiiiiiiiissss. Non, continue, n'arrête pas. c'est bon.......

Il la sentit se raidir, s'arquer; son corps tremblait. Il arrêta son mouvement, la laissa crier son plaisir. Puis il reprit de lents mouvements, la queue toujours bandée. Il lui caressait les fesses, les écarta, lui caressa le petit trou. Elle se contracta.

- Non, Nico, pas ça.
- T'aimes pas?
- T'es trop gros.- Mais non, t'es super excitée ; tu vas voir.

Il se retira de sa chatte, posa son gland à son plus intime, pesa.

-Aïe. Non, Nico, je t'en supplie.

Il était trop excité, sa queue s'arquait; il poussa d'un seul coup. Elle hurla, mais il était au fond d'elle, il l'avait totalement envahie.

- Non, Nico, non..... Oh ouiiii, je te sens partout ,hummm, ouiii
- T'aimes ça en fait, hein, dis le moi
- Oui, c'est bon, tu fais bien
- Dis le mieux que ça, sois salope
- Oui, Nico, j'aime ta bite dans mon cul
- Encore mieux, plus salope , précise, emploie le mot juste comme tu dis dans tes cours
- Nico, non , j'ose pas
- Alors, j'arrête…
- Oh non. Nico, oui vas y j'aime que tu ...oh c'est difficile
- Allez
- Encule moi, Nico, vas y, fourre moi le cul.

Les sens fouettés par la crudité des mots, il entama des va et vient rapides . Elle avait passé une main entre ses cuisses et se caressait le clito. Il allait de plus en plus vite , sa bite gonflait; il se dégagea , la fit pivoter et s'agenouiller. Dressé au-dessus d'elle, il lui envoya de longs jets blanchâtres sur le visage et entre les seins.

- Tiens, salope, prends tout mon foutre puisque t'aimes ça. Oh ouiiiiii, tiens encore Hummmm tu m'as sacrément fait jouir.

Puis il se rajusta en vitesse et la laissa ainsi, buste dénudé, jupe troussée et les seins barbouillés de sperme.

Elle s'était laissée tomber au sol, adossée à son bureau, fauchée par sa jouissance; elle avait fermé les yeux. Elle sentit soudain une présence à son côté. Elle sursauta; c'était Leïla, une jolie brunette de 19 ans, au regard de braise.

- C'est Nico, madame?
- Oui.
- C'est un salopard
- Non, Leïla. Enfin , il m'a un peu forcée au début, puis.....

La jeune fille lui avait passé un bras autour du cou. Elle se tourna vers elle, elles se sourirent, leurs visages étaient tout proches. Leurs lèvres s'unirent spontanément en un long baiser.

- Oh madame, j'en avais tellement envie. Vous êtes si belle
- Toi aussi, tu es très belle tu sais et.. enfin... bon...
- Vous aviez envie de moi?
- Oui
- Mais, votre mari, Nico...
- Les hommes, Humm, j'aime bien, mais aussi les femmes. Tu n'aimes pas les garçons?
- Si, bien sûr. Vous savez, avec Nico...
- Je m'en doute, beau comme il est.

La jeune fille se pencha, embrassa le sein qui s'offrait à elle, lécha le sperme séché qui s'y trouvait.

- Qu'ils sont beaux vos seins; les miens sont petits.

Elle avait soulevé son débardeur, laissant apparaître deux jolis petits seins aux pointes dardées.

- Mais je les trouve très beaux , tu sais. On peut les gober!

Et joignant le geste à la parole, la prof absorba un sein dans sa bouche, le titilla de la langue. Puis elle glissa sa main dans le jean, fit sauter le bouton, l'insinua dans la petite culotte. Leïla se souleva, fit glisser pantalon et culotte, dévoilant une merveilleuse toison brune toute frisée.

- Que tu es belle, c'est la plus mignonne petite foufoune que j'aie jamais vue.
- C'est bon, madame. Caressez moi, j'aime bien.

Les doigts écartèrent les lèvres, dégagèrent le petit bouton, tout dur, le caressant avec légèreté. Leïla avait écarté les cuisses , s'était rejetée en arrière , offrant à la langue avide de sa prof les petits bourgeons roses de ses adorables petits seins. Un doigt était maintenant actif dans son intimité toute humide , entamant de doux va-et-vient. La jeune fille gémissait doucement, ventre tendu et offert. Elle avait tout près d'elle les deux globes magnifiques de sa prof, y posa les lèvres, joua de la langue autour des tétons érigés. Soudain son corps se cabra, elle se tétanisa et cria sa jouissance qui la submergeait.

Les deux femmes se rajustèrent, s'embrassèrent, tendrement et sortirent.



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