ELLE AVAIT DECIDE DE S'OFFRIR

par Lestat


C'était le début de matinée; le ciel était bleu l'air déja chaud. je venais de la récuperer chez ses parents, on avait décidé d'aller à St Quentin ( 02 ) pour faire les magasins.Apres, j'avais prévu de l'emmener au restaurant chinois,j' en connaissais, justement un, excellent .

Nous avons donc passé le restant de la matinée à chiner, elle avait trouvé, une petite robe de soirée noire, prés du corps, tout à fait splendide.

On avait fait un excellent repas et on s'appretait à rentrer chez elle. A peine montée, dans la voiture, elle posa sa main sur ma cuisse et avec un sourire admirable :

L. : - On peut aller chez toi ?
Moi : - Oui si tu veux .
Nous primes donc la route, elle avait un regard coquin, et n'avait pas retiré la main de ma jambe.

Tout en conduisant, je posais ma main sur sa cuisse , elle avait une robe légère, qui lui arrivait au dessus du genou, et qui flottait dans le vent ( j'avais d'ailleurs admiré toute la matinée ses fesses et son joli petit cul ).Je sentais à travers le tissu , la douceur et la chaleur de sa peau de jeune fille de 17 ans .

Petit à petit , ma main s'est glissé sous sa robe. Son entre-cuisse etait chaude, un peu moite et je commençais à la carresser à travers son string.

De son coté, elle avait bien remarqué la bosse sur mon pantalon, il faisait chaud, je ne portais pas de slip , comme souvent dans de telles conditions, et mon erection etait plus que visible.

Je ne me souviens, que tres peu de la route je dois dire, même si je fais toujours attention à ma conduite en de telles circonstances.

A ma demande, elle avait oté son string, j'avais donc toute aisance, pour faire voyager mes doigts, sur sa toison. elle etait bien humide et ses levres s'ouvraient tout naturellement, lorsque mes doigts , quelque peu impatient, s'aventuraient sur son petit bouton.

Je le carressais avec douceur, il était petit mais bien droit, dressé à la limite supérieur de ses lèvres.Je m'amusais à passer mes doigts sur ses contours à le titiller, le froter, le carresser, le froler,tantôt, dans des mouvement circulaires légers, tantôt de haut en bas et inversement, variation de sensations, de touché,de pression.De temps en temps je le "coincais" entre deux phalanges et m'amusais à le faire glisser entre, elle aimait cela.

Elle caressait, doucement mon sexe, qu'elle avait sorti de sa prison légère et y avait, même déposé, un doux et chaud baiser.

Ses reins se creusaient, sous le desir qui montait en elle, elle avait les yeux fermés, la bouche légèrement entre-ouverte, j'aurais aimé pouvoir l'embrasser , passer ma langue sur ses levres, sentir sur moi son souffle.

Alors que, volontairement, je freinais mes caresses, trop content de voir quelle serait sa reaction,( j'aime jouer ), elle posa, sans même ouvrir les yeux, une de ses main sur la mienne, la pressant, seul un petit sourire sur le coin de ses levres, m'informa qu'elle avait deviné mon jeu, la coquine.Sous ses doigts qui guidaient, les miens, je repris mes caresses, de plus belle, d'abord par des mouvement ample mais legers, puis de plus en plus precis et pressant.Elle ecarta encore ses cuisses , avançant doucement son bassin, elle m'offrait son antre, j'en titillais l'entrée, la pressant comme pour lui dire " ouvre toi sésame". Juste un doigt, titillant, frotant, glissant, tournoyant en elle et son bassin, comme le reflet de mes caresses, s'agitait.

Sa tete en arriere, m'offrait une gorge tendu, si seulement j'avais pu y deposer ma bouche, mes dents...

Elle cessa soudain de me caresser, et posa ses doigts si petit, sur son clitoris, nos mains semblaient avoir trouver une symbiose, un rythme commun, moi dans un va et vient incessant et oppressant, elle dans un frottement circulaire,rapide et presque desordonné. Ses cuisses se serraient parfois,pour mieux s'ecartaient dans l'instant suivant, elle bougeait bien de plus en plus, de mieux en mieux, s'offrant sans detour à mes carresses, oubliant le lieu, la promiscuité, excitait sans aucun doute, par le fait qu'elle devoilait maintenant au grand jour son corps, ce plaisir qui montait en elle et sa jouissance dans un râle long.Elle tenta de s'agripper à la portiere, serrant les cuisses sur mes doigts revenu sur son clitoris et ne voulant pas ceder la place, trop heureux d'avoir fait naitre une telle vague ....

II.Nous sommes arrivés chez moi, elle avait son string dans la main , en descendant de la voiture , je l'adorais quand elle etait comme ça.

Jusqu'où, voulait-elle aller ?

Je l'ai suivi dans la chambre, j'ai mis un peu de musique, ouvert les volets restés fermés.

Elle s'était assise sur le lit, son regard etait une invitation à lui tout seul, les jambes croisées, légèrement en arrière elle s'appuyait sur ses mains.

Elle remarqua mon regard qui remontait, le long de ses jambes, elle les ouvrit doucement, sa toison etait dans la lumière, clair, presque blonde.

Je m'approchais d'elle doucement , m'agenouillais devant elle , au pied du lit. j'ai oté ses chaussures et embrassais ses pieds , ils etaient si petit, si tendres. je remontais doucement le long de ses mollets, soulevant sa jambe. Elle se laissa glisser sur le lit, j'embrassais ses jambes , y deposais mes levres gourmandes, les lechais.

Bientôt je la rejoins dans le lit, nos deux corps l'un contre l'autre, j'embrassais sa bouche, ses levres qui tout à l'heure m'avaient tant manquées.

Je decouvris un sein, il etait encore dur , peut-être, de l'excitation ou tout simplement d'avoir été livré à lui même, sans soutien de la journée.Il était petit, bien rond, avec un téton bien centré,si petit et si sensible hummm un reve .j'adorais le lecher le faire se dresser, le sentir dur sous ma langue.

Je commençais par embrasser le tour de son sein, passant ma langue minitieusement, ne laissant aucune parcelle sans ma salive.ma langue posait sur son sternum, je rejoignais doucement le contour de son sein, passais doucement sur le dessus, puis le coté exterieur. Arrivait en dessous, j'entrepris de remonter doucement, vers son teton, ma langue frolait à peine sa peau seule,la salive qui j'y deposais doucement etait notre lien, je tournais autour de son teton doucement , puis relevant un peu la tete, j'emis un souffle leger, un frisson la parcoura, hummm j'adore tant cela !

J'avais descendu, le haut de sa robe, jusqu'à son ventre, ses seins etaient là devant moi me pointant, elle etait si petite, si frêle, si jeune, si désirable à la fois.

J'embrassais son ventre jouais, de la langue, avec son nombril, deposais pareille au sein, ma salive , engendrais le frisson sous la bise de ma bouche, elle se tentait tendrement.Le bas de ses cotes etait bien dessiné et lors d'un sursaut, j'entrepris de le mordiller, d'y deposer ma bouche, faire glisser legèrement , ma morsure sur elle. Elle se laissa entrainé, ses petits gemissements, presque inaudible s'interrompir.

L. : fais moi l'amour !Me dit elle d'une voix sensuelle et lointaine.

Je glissais sa robe , le long de ses jambes, elle etait nue contre moi, ce n'etait pas la première fois que je la voyais ainsi mais j'aimais son corps, elle etait vraiment tres belle, fine, douce, si fragile d'apparence.J'embrassais son corps, avec envie et delactation.

Je posais mes levres sur son sexe, passais la langue sous les levres fines , legèrement gonflées de plaisir et d'envie. Les mordillais, tendrement, doucement, sensible aux reactions que je faisais naitre en elle.

Ma langue jouait, mes mains parcouraient son corps, carressant ses flancs, un sein, le contour de ses hanches, remontant le long de ses jambes , dans son entre-cuisse:

Ma bouche aspirant tout son sexe, la langue attachée à son clitoris je la lechais , variant les vitesses, la pression, aspirant "suçautant", mordillant, le faisant rouler sous mes dents, pendant que ma langue le caresse.Tous mes sens en eveils, pour mieux la ressentir, trouver la faille, jouer avec elle. mon index, en elle carressait, ce petit cercle un peu rugueux à l'interieur de son vagin, je la sentais se retenir, se contenir,la pression se faisant de plus en plus forte, oprressante. elle venait je le sentais, elle agrippa ma tete se contractant d'un coup tandis que ça gorge lachait un rale long, suivie d'un relachant salvateur et d'autres contractions alletantes.

Je remontais vers sa bouche et l'embrassait, nos relations s'arretaient là habituellement, dans un echange de caresses et de douceurs.

L: Viens , viennnns !!!! son souflle et sa respiration étaient courts, presque inaudible, l'avait elle dit vraiment ? je l'embrassais tendrement en lui carressant les seins.

Moi : Tu es sur ? tu en as vraiment envie ?

L. : Oui

J'embrassais son corps, deposer sur elle milles baisers tendres, je ne voulais pas la brusquer, être sûr de son désir. Elle m'avait bien dit qu'elle avait dejà fait l'amour, mais je savais que ce n'etait pas vrai, la difference d'age surement avait du l'inciter à ce petit mensonge comme si elle avait besoin de ça pour me seduire. J'avais gardé pour moi, ce petit secret de polichinelle, cela me faisait sourire, je la trouvais adorable .

J'étais, de nouveau, le visage sur sa toison, l'embrassant soigneusement, elle etait si douce, comme un ecrin de soie cachant une perle, un joyau.Toujours humide j'entrepris tout de meme d'y deposer encore mes levres et ma langue, la miss etait trop tendue, me semble t'il , patience ....

Je remontais , apres quelques intants,en lechant son corps, vers son visage, elle avait les yeux "brouillés", humides,

L. : il faut que je te dise quelquechose ....

Déposant mon index sur ses levres , je m'approchais de son oreille :

Moi : Chuuuuuuut, je sais !

Une larme coula sur sa joue, telle la rosée du matin, perlant sur une fleur, je la recuperait dans un baiser.

Je me plaçais au dessus d'elle; j'avais remonté ses jambes, je pris mon sexe dans une main et je commençais à la carresser avec.Parcourant, la chaleur humide de son antre. frotant son clitoris et redescendant doucement à l'interieur de ses levres. Je sentis sous mon gland l'orifice, je le titillais delicatement, operant une tres tres legere pression , et puis remontais, taquiner son bouton et ses levres, je prenais le temps , je la voulais detendue autant que possible.

Au fur et à mesure de mes passages, sur son orifice, je sentais celui ci se dilater quelque peu et mon gland s'aventurait, chaque fois un peu plus, je continuais à l'embrasser, , j'avais pris une de ses mains, nos doigts etaient entrelacés et à chaque pression je serrais aussi sa main.Le gland etait rentré, j'etais serré. son vagin etait doux, chaud et etroit, je continuais ma lente penetration, à aucun moment je n'ai relaché la legere pression et c'est son corps en fait qui peu à peu s'est offert, telle une fleur au matin de sa premiere floraison.

J'étais si bien, que je ne me rendis même pas compte du temps .Cela m'a semblé une eternité de douceur et de plaisir controlé. son souffle etait lent , aussi lent que la penetration, sans doute et plus je penetrais en elle plus il etait long et profond.

Presque étonné, j'atteignis la garde, je restait un moment en elle sans bouger , toujours en exerçant une legere pression, elle avait les yeux fermés, tout au long je n'avais cessé de lui demander si ça aller, mais pas un mot pas un signe de recul, elle etait tout simplement merveilleuse !

Elle était resté offerte, la bouche ouverte, tout son corps, tout son esprit etait figé sur la douce penetration et les sensations qu'elle engendrait.

Je l'embrassais, passant ma main dans ses cheveux, carressant son visage.

Doucement, je commençais le va et vient, elle avait les yeux grand ouvert, etonné je pense , elle se mordillait les levres, ( hummmm j'adore ) doucement le rythme s'accelera, elle etait maintenant si offerte, si chaude, si douce à l'interieur, je ne quittais son regard, sublime d'etonnement, de satisfaction, de plaisir naissant. Mon dieu, il etait si intense, si frappant de sincerite et d'etonnement, je sentais le plaisir, l'envie de m'abandonner , mais il ne fallait pas , pas maintenant pas encore, elle devait profiter de ce moment , je devais tenir , encore un peu, quelques minutes .

Son souffle devint court, plus saccadé, elle se mordait les lèvres, recherchait ma bouche, serrait mes doigts d'une main et avait agrippé mon epaule de l'autre, les trais de son visage etaient tirés, les yeux fermes, mes vas et vient etaient devenu des asssauts, je me arcais en elle, accellerant sans cesse le rythme, nos regards, nos doigts entrelacés, nos sexe unis dans un meme elan, un même desir, cette envie folle qui nous etreignais,la bouche ouverte elle redressa la tete,dans un rale profond et mordit dans la chair de mon epaule,je n'en pouvais plus , encore un assaut,tnir encore un peu, un autre, encore un oui, et enfin la liberation dans un gemissement incontrole et liberateur, mon sexe dure vibrant en elle, ne cessant ses contractions, se liberant enfin.

Je l'embrassais, encore et encore, restant en elle, de longues minutes encore, l'un sur l'autre, comme pour faire durer ce moment inoubliable, j'aurais aime en cet instant, que pour nous deux, le temps s'arrete !



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