HISTOIRE DE MOUSSE

par TiteMuse


Je sais que tu pars, bientôt, pour quelques jours de congés, et nous ne pourrons nous voir avant ton départ...Je suis mélancolique...Tu me dis que tu veux absolument me voir à ton retour, et tu veux que ces retrouvailles soient " spéciales "...oui, que veux-tu ?

Tu me veux moi, mais, avec un petit quelque chose de particulier...Expliques-toi, tu sais que je n'aime pas quand tu laisses ce mystère planer, me laissant le cœur chaviré, l'esprit brumeux, excitée par ce que tu vas me demander.

" Je veux que tu laisses ta grotte d'amour ébouriffée de sa forêt ".... En lisant ces mots, je suis toute rougissante, et surprise et excitée.

" Mais tu sais bien que j'aime m'offrir, à toi, toute lisse, comme une jolie pêche "

" Oui mais je veux m'occuper de ton fruit, me délecter de cette vue sauvage, pour le rendre aussi nu qu'un désert, puis le savourer délicatement... "

" D'accord, je n'y toucherai pas pendant tes 15 jours d'absence, et te laisserai en prendre soin, la câliner, la faire frémir... ".

Sur ces derniers mots, tu me dis à bientôt, que tu as hâte de me retrouver, et de me faire découvrir un plaisir nouveau pour moi. Je ne te l'ai pas avoué, mais c'est la première fois qu'un homme me demande cela, je suis gênée et en même temps j'ai envie d'aller au bout de cette découverte.

Les jours passent; je pense à toi et j'ai noté que tu revenais bientôt... le jour de ton retour approche, et nous allons bientôt nous revoir. J'ai décidé de te faire une surprise supplémentaire et de te retrouver dans un café avant de nous retrouver seuls, isolés tous les deux.

Le jour de ton retour arrive, nous avons prévu de nous voir en début de semaine suivante, et t'ayant au téléphone je te propose d'aller boire un verre avant de se retrouver " pour de vrai ". Tu es d'accord et donc me rejoindra à l'endroit que je t'ai fixé.

Nous voilà donc enfin à nous revoir, je suis en avance, vêtue aujourd'hui d'un pantalon noir fluide et d'un chemisier moulant assorti ; maquillage sombre ; cheveux ébouriffés pour donner un air " moins sage " à ma tenue...je t'attends le cœur battant, un livre pour compagnon, mes pensées déjà ailleurs.

Te voilà, je lève la tête, toujours aussi charmant, avec la peau hâlée, vêtu de noir toi aussi...cela te va bien et cela fait ressortir tes yeux que j'aime tant. Je me lève et dépose un baiser sur ta joue, tu me souris, je suis déjà, sous ton charme, comme envoûtée.

Nous commandons du thé, tous les deux ; prenons des nouvelles des jours passés, l'un sans l'autre, toi, profitant du paradis, moi, suivant ma vie dans la grisaille parisienne.

Je m'absente quelques instants pour aller aux toilettes, et là je décide de retirer le string noir que je porte...me voici à demi-nue sous mon pantalon qui me paraît beaucoup plus fin d'un coup. Je le glisse dans ma poche et remonte à tes côtés.

Je m'approche de toi et te dis dans l'oreille :

" Tends-moi ta main, tu le garderas jusqu'à mon départ, et il est déjà mouillé car j'ai pensé à toi toute la journée "

Tu me regardes, droit dans les yeux, sans un mot, et le glisse dans ta poche. Je suis déjà brûlante et tu m'invites à y aller...je te suis, ne sachant point où tu m'emmènes, mais me laissant guider avec excitation et plaisir. Nous voici sur le chemin, tu m'as pris par la taille, et tu m'ouvres la porte pour entrer dans la voiture.

Avant de démarrer, tu m'attrapes par mon écharpe et déposes un baiser brûlant sur ma bouche qui m'envahit totalement ; une main sur mon sein tendu à travers le fin tissu, une autre près de mon sexe que tu frôles délicatement pour en sentir la douceur....j'ai envie de toi....Tu roules, où ? Je ne sais pas, je me laisse guider par toi...

" Enlèves ton soutien-gorge " me dis-tu, soudain, dans le silence de cette voiture...je ne dis mot, ôte mon manteau, enlève mon écharpe, et d'une main, fais sauter les agrafes de mon soutien-gorge... j'en fais glisser les bretelles au travers de mes manches, ouvre la fermeture éclair de ma chemise et retire ce carcan qui retenait ma lourde poitrine...

Comme pour vérifier, nous sommes à un feu rouge et ta main vient frôler le téton de mon sein gauche qui durcit, instantanément et me laisse échapper un soupir, les yeux mi-clos. Je remets mon manteau, et mon écharpe et nous arrivons à destination. Nous voici devant un pas de porte d'hôtel charmant du dehors, tu m'ouvres la porte, me prends par la taille et me fais pénétrer dans le couloir, une douce chaleur m'envahit, à nouveau.

Tu as déjà réservé et as la clé, dans ta main. Nous prenons un minuscule ascenseur, collés l'un à l'autre, tu déboutonnes mon manteau, et glisses une main sur mon chemisier tendu à l'extrême, par le désir que j'ai, pour toi. Ta main descend vers le tissu fin de mon pantalon et tu caresses mon sexe, et me susurres à l'oreille :

" Bientôt ma bouche va remplacer ma main sur ton sexe qui sera lisse et prêt à dévorer comme un bel abricot juteux ".... Cette phrase est comme une décharge électrique et je sens mes joues me brûler.

Nous arrivons au 3èeme étage, dans un petit couloir, tapis rouge tout le long... tu m'ouvres la porte, allumes la lumière et voici donc le lieu, assez spacieux, avec un grand lit, des glaces de partout (je déteste les glaces mais ne te l'avoue pas), une petite salle de bain avec une baignoire, les toilettes séparées ; je repère la table basse et mes pensées m'emportent l'espace d'un instant, toi me faisant l'amour sur cette table. Nous retirons nos manteaux et les déposons sur la chaise puis m'assieds sur le lit et enlève mes bottes...

" Non, attends, pas tout de suite " et tu me serres dans tes bras et m'embrasses, délicatement. Tout mon corps s'embrase, et je laisse échapper un soupir de plaisir. J'ouvre les yeux, te regardes, j'aime ton regard qui me trouble depuis le premier jour que je l'ai croisé. J'aime mes seins qui se collent contre toi, et leurs pointes qui se tendent. J'aime mon sexe qui s'ouvre déjà comme une invitation pour que tu y glisses tes doigts.

Je m'assois, à nouveau, sur le lit, et tu veux enlever mes bottes, tout en glissant tes mains, sous mon pantalon. Tes mains sont chaudes et agréables, j'ai envie qu'elles glissent partout sur moi, tu le sens et te relèves doucement...Je t'attrape par la taille et sers mon visage contre ton sexe, je sens déjà le désir, à travers ton pantalon, me relève doucement en faisant glisser mes mains, le long de ta chemise, pour en retirer les boutons, un à un. Je veux sentir ta peau, la caresser, l'embrasser, la coller contre ma peau.

Tu me laisses faire et en profites pour enlever ma chemise où je suis nue en dessous. Nous voici torse nu, l'un en face de l'autre, à explorer nos deux corps de nos doigts, à s'effleurer, pour mieux se toucher.

J'ai envie de toi là, que ta bouche goûte mes seins, que tes mains glissent sur moi, qu'elles viennent caresser mon sexe, déjà trempé de désir pour toi, mais tu fais durer l'attente au maximum et décide d'ôter mon pantalon. Me voici nue devant toi, ma main a instinctivement caché mon buisson touffu, et tu l'as ôtée de ta main pour y déposer un baiser.

Tu m'accompagnes jusqu'à la salle de bain, me fais monter dans la baignoire. Je grelotte alors que mon corps brûle, et décide de faire couler de l'eau chaude sur mon corps. Tes mains parcourent tout mon corps et glisse sur mon sexe déjà mouillé. Comme pour t'en assurer, tu m'écartes légèrement les jambes et y fait glisser un doigt inquisiteur jusqu'à la raie de mes fesses, avant de revenir sur mon bouton gonflé. Les yeux, mi clos, je soupire de plaisir.

Tu as pris la mousse et le rasoir et me demandes de mettre une jambe, sur le rebord de la baignoire: à présent, tu as une vue sur toute mon intimité aussi sauvage que les buissons. Tu m'enduis délicatement de crème et décide de commencer par raser mon mont. C'est la première fois qu'un homme s'occupe de ma pilosité, je suis gênée et en même temps, flattée, et toi tu ne dis mots et te concentres sur le mont de Venus, puis les côtés, avant de ne t'attaquer aux petites lèvres.

Tu rinces une première fois, et y glisses un doigt qui me fait gémir, tu as envie de m'exciter et introduit un second doigt que tu fais aller et venir, doucement, en moi....

" Encore.... " .

Tu t'arrêtes net et me regardes avec un petit sourire narquois,

" Je te ferai jouir, avec mes doigts, une fois, ton sexe entièrement lisse " et tu reprends avec ces mots de la mousse que tu étales sur mes lèvres feuillues.

Tu me rases entièrement avec minutie. J'ai l'impression que cela dure une éternité. J'ai envie de toi, de ta bouche, de tes doigts, de sortir ton sexe et de l'embrasser, de le prendre dans ma bouche, d'y glisser la langue, de toi en moi.

Tu me rinces complètement, m'essuies délicatement le sexe tout lisse, je me sens totalement nue et offerte à toi à présent et je te remercie, en t'embrassant doucement, puis, sauvagement mon corps nu, contre ton torse, toi encore en pantalon. Avant de me faire sortir de la baignoire, tu me demandes de me remettre comme avant, une jambe contre le rebord, et là tu commences à embrasser mon sexe ; le haut doucement, puis tu descends vers mon clitoris gonflé, tu passes ta langue le long de chaque lèvre, ce contact apaise le feu du rasoir, pour accéder à l'entrée toute trempée ; tu reviens sur ce bouton éclos, et fais glisser tes doigts en moi, tout en me malaxant de ta langue qui passe et repasse, et tu fais aller tes doigts au même rythme que ta langue, ce qui me laisse échapper de petits cris de plaisir.

Ma main caresse tes cheveux et je me cambre et m'écarte, davantage, pour sentir mieux cette bouche qui me dévore, ces doigts qui me transpercent...

" Oui, c'est bon "

Ma voix résonne dans ce silence seulement troublé, par le clapotis de mon désir, entre tes doigts. A mes mots, tu t'actives, de plus en plus, je ne sais plus qui, des doigts ou de ta langue, se fait, de plus en plus fougueux. Le plaisir m'envahit peu à peu. Mon souffle se fait plus haletant ; mes cris plus perçants. Je suis au bord de la jouissance et tu ne t'arrêteras que lorsqu'elle jaillira de moi.

Toute la salle de bain me paraît humide et il règne un mélange de mousse à raser et l'odeur de mon sexe excité. Je m'écarte, de plus en plus, pour te sentir encore mieux et tu as glissé un autre doigt en moi, ce qui me fait crier davantage. Plus vite, plus fort ! Me voilà au bord de l'orgasme...mon sexe se contracte sur tes doigts ; mon désir coule le long de ta main, mes reins cambrés, mes seins tendus, les yeux clos et la bouche ouverte d'où j'ai laissé s'exprimer la jouissance que tu m'as procurée.



Retour vers Histoires érotiques d'Amis


http://www.erotica51.com © 14.03.2003 - 14.03.2018 - Tous Droits Réservés