MISS JENNY

par Chloroforomeur


-« Vous avez été envoyée par l’agence ? » demanda l’homme.
-« Oui monsieur », répondis-je en forçant sur ma voix de fausse adolescente. Il n’était que 10 heures du matin, et le gros était encore couché, en robe de chambre.
-« Très bien. Vous vous appelez… ? »
-« Jenny, monsieur, pour vous servir. »
-« Pour me servir ? Nous verrons ça…Quel âge avez-vous ? »
-« 19 ans, monsieur. Je viens de les avoir. » En réalité, j’en avais 24, mais celui que l’on surnommait « Le Marquis » prisait fort les petites jeunettes, au physique d’adolescente. L’agence m’avait conseillé de me « rajeunir ». Outre mon faux air d’ « innocente », j’étais blonde et habillée en soubrette pour le rôle d’oie blanche que je devais jouer : un décolleté garni de dentelle bien plongeant, des manches courtes et une jupe ultra courte, qui ne manquerait pas de se relever si je me penchais à peine…Il n’en faudrait pas plus pour exciter le gros cochon…
-« Parfait. Pour commencer, Jenny, pourriez-vous arranger ce tableau au-dessus de ma tête, s’il vous plaît ? »Me demanda-t-il avec une drôle de lueur dans le regard.
-« Certainement, monsieur. » Faisant celle qui ne se doutait de rien, je me mis à quatre pattes sur le lit et tenta, tout en étant contre lui, de redresser le fameux tableau. Mais celui-ci était bougrement haut ! Je fus contrainte de relever un peu ma jupe. Le gros cochon avait une vue imprenable sur mon décolleté et n’en perdait pas une miette. Il profita de ce que j’avais les mains occupées pour glisser ses grosses paluches au plus profond de mon décolleté, soufflant comme un phoque.
-« Monsieur ! Voyons ! Que faites-vous ? » dis-je en faisant semblant de protester, d’une voix propre à l’exciter.
-« Chhhttt…Détendez-vous, ma chère petite…Rappelez-vous, vous êtes à mon service ! » dit-il en ricanant. Il ne lassa pas de tripoter mes seins, les malaxant et pressant les mamelons du bout de ses doigts. Frissonnant sous ses caresses, je le laissais explorer mon corps, fermant les yeux et me mordant les lèvres. Je gémissais de façon à exciter encore plus le monsieur, qui répondit en me tripotant de plus belle. Il lâcha mes seins pour saisir mes fesses, me rapprochant encore plus de lui. Il en profita d’ailleurs pour me voler un long baiser sauvage. Je poussais alors un cri d’orgasme étouffé et retomba sur lui, épuisée. Satisfait, il me lâcha, me passant la main dans mes longs cheveux blonds, et me caressant les joues.
-« C’est parfait, miss…Vous êtes engagée… » dit-il avec une lueur lubrique dans le regard.

II.

Le gros lubrique me laissa rectifier ma tenue avant de m’ordonner :
-« Maintenant, je souhaiterai avoir mon petit déjeuner au lit, ma chère petite ! Tout est déjà sur le bureau que vous voyez là. Vous n’avez qu’à me servir. »
-« Certainement monsieur », fis-je de ma fausse voix d’adolescente, après avoir repris mes esprits.
Je me lève et me dirige vers le bureau. En préparant le plateau, je prend bien soin de me pencher le plus possible, faisant en sorte que ma mini-jupe se relève un tant soit peu. De son lit, le satyre peut lorgner vers ma petite culotte ainsi dévoilée. Je m’attarde plus qu’il n’est nécessaire, en bougeant mes fesses, pour faire bander le gros cochon. Mon petit manège a du sûrement produire l’effet désiré, car, brusquement, je le sens arriver derrière moi, son souffle court dans le cou. Il pose à nouveau ses grosses mains sur moi et m’enlace. Je ne peux m’empêcher de gémir doucement quand il se met à me caresser la poitrine, plongeant à nouveau une paluche au plus profond de mon décolleté.
-« Monsieur…Voyons…Il ne faut pas… » dis-je en faisant mine de l’implorer. Je sais que ma voix le rend fou…
Ses mains abandonnèrent alors mes seins pour se diriger vers mon ventre plat et ferme, puis glissèrent sur mes fesses et s’arrêtèrent en haut de mes cuisses.
-« Monsieur ! »
Il se rapprochait lentement mais sûrement de son objectif. Il me soufflait dans le cou, avide.
-« Ooooohhhh !...Monsieur…vous me faites perdre la tête ! »
-« Vous ne m’avez toujours pas apporté mon plateau au lit, miss Jenny », dit-il d’une voix étonnant posée.
-« Je…Je ne peux pas….Je…J’ai chaud, tout d’un coup ! »
-« Ne dites pas que je vous trouble, miss Jenny ! » dit-il d’un ton moqueur.

Je jouais à merveille mon rôle de soubrette s’apprêtant à tomber dans les griffes de son maître. Je parvenais à exciter le gros cochon à peu de frais et sentais son membre durci se frotter contre mes fesses. Il dégagea mes seins gonflés de mon décolleté, murmurant :

-« C’est dommage de laisser de si beaux fruits emprisonnés !.... »

Avec gourmandise, il les malaxa encore et encore, se frottant de plus belle à moi. N’y tenant plus, il passa sa main sous ma jupe et la glissa dans ma culotte, tripotant ma petite chatte humide, en soufflant comme un phoque, pressé de passer aux choses sérieuses.
-« Hhhhhh…Tu aime ça, hein ? Hmmm…Tu la sens entre tes fesses, hein, cochonne ? Ca t’excite ? Tu mouilles quand je te branle, petite salope ? »
Je m’abandonne et gémis, en fermant les yeux. Je me sentis devenir toute molle et prit appui contre lui, haletante. Je fis mine de protester lorsqu’il m’écarta soudainement les jambes.
-« Chhhttt… » fit-il, brûlant d’envie de me prendre, là, tout de suite.
Je me raidis avant de m’abandonner complètement. Amis lecteurs, je vous vois venir : « cette miss Jenny, quelle petite cochonne, tout de même ! Elle ne semble attendre que ça ! »
Et je vous dirais : « oui, vous avez raison. Je suis une parfaite petite cochonne. J’aime le sexe et je ne dis pas non, lorsque j’ai l’occasion de me faire besogner par quelqu’un de bien pourvu. »
Se collant à moi, le « marquis » me prit les mains et les écarta sur le bureau. Il ouvrit sa braguette et sortit une queue sûrement énorme et plongea brusquement en moi. Il croyait diriger le jeu. Grossière erreur, « mister » ! Je me mis à onduler au rythme de ses assauts, libéra mes mains, et, les bras renversés au-dessus de sa tête, l’attira par la nuque.
-« Hooo monsieur ! » murmurai-je en me cambrant contre lui… « Hmmmm…C’est boooonn ! »
Ma voix volontairement enrouée suffit à lui faire perdre la tête. D’autant plus que je faisais exprès de bouger conte lui, de plus en plus vite. Le gros cochon laissa échapper des grognements, contrairement à son habitude. Sur le point d’exploser, il plaqua ses deux mains sur mes seins et enfouit son visage dans le creux de mon cou pour tenter de m’arrêter et pour étouffer ces grognements humiliants. Hélas pour lui, ses efforts demeurèrent vains. Je continuais à ondoyer sensuellement et quelques secondes plus tard, il poussa un cri rauque qui résonna dans toute la pièce :

-« Rhhaaaa ! Tu m’as eu ! Rhhhaaa ! Je jouiiiiiiss ! Rhhaaaaa ! Ce que tu es bonne, petite cochonne ! »

Les minutes qui suivirent le plongèrent dans l’embarras. Mais mes petits couinements et mes halètements le rassurèrent. Il m’embrassa sur la nuque : il avait réellement apprécié ses moments. Et moi aussi, d’ailleurs !
-« C’était merveilleux, jeune fille », murmura-t-il en me mordillant le lobe de l’oreille. « Merveilleux… »
-« Je suis à votre service, monsieur », répondis-je avec ma voix de petite salope. « Puis-je faire quelque chose pour vous être agréable ? »

III.

-« Je vais me changer. Dans un instant, j’aurai encore besoin de vous, miss Jenny », dit le marquis.
-« Je suis à votre service, monsieur », répondis-je.

Un peu plus tard, je me retrouve dans son cabinet de travail, qui tient à la fois du bureau et du salon. C’est l’occasion pour moi d’en apprendre un peu plus sur ses activités.

-« Voilà », commence-t-il, « je travaille en ce moment au scénario d’un film plutôt coquin et j’aurai besoin de vous pour la réécriture d’une scène d’un genre un peu particulier ».
-« Que voudriez-vous que je fasse exactement ? »
-« Que nous jouions la scène, comme deux acteurs, pour se mettre dans la peau des personnages. Comme cela, nous pourrions corriger les dialogues au fur et à mesure. »
-« D’accord. »

Je me mets à frissonner. Cela devient excitant. Mais j’aurai du me méfier, car on m’avait prévenu qu’il avait des goûts très spéciaux.

-« Bien. Donc, le héros fait entrer l’héroïne dans son salon particulier. Il lui propose de s’asseoir pendant qu’il va leur servir un verre. Il lui propose de vivre de nouvelles expériences. Elle serait complètement soumise, ligotée et allongée sur un lit, et lui le maître absolu, dans la fiction du scénario bien entendu. L’héroïne, qui a toujours fait l’amour de façon classique, appréhende de se laisser ligoter par un homme. D’autant plus qu’elle a raison de penser que l’homme est dangereux. Mais en même temps, elle est tentée, trouvant l’idée de se laisser aller, de s’abandonner tout entière, des plus érotiques et des plus excitantes. Vous êtes partante ?»

-« Tout à fait, monsieur. Je suis votre humble servante », répétais-je. Je vous avoue sans aucun complexe que la perspective de me retrouver à la merci du vilain satyre, sans pouvoir bouger, m’excitait follement. J’allais pouvoir encore prendre mon pied et c’était là ce qui importait.

Satisfait de ma réponse et de ma docilité, il m’emmène dans une pièce attenante au salon et me proposa de changer de tenue : je trouve là des bas noirs, un soutien-gorge, qui n'avait que d'étroits balconnets qui remontaient les seins pour mieux les offrir aux regards, un slip minuscule de satin, une jupe ample, des chaussures à talons hauts et un petit chemisier blanc sans aucun bouton. Je ne peux qu’être irrésistible. Il me lie ensuite les mains derrière le dos, à l’aide de bandelettes de soie, puis me bâillonne à l’aide d’un foulard. Mais ce que je n’ai pas prévu, c'est que le coquin a soigneusement imbibé le foulard de ce qui semble être d’abord une sorte de parfum.... Pendant les premières secondes, je ne trouve rien d’anormal. Fronçant les sourcils, je continue de respirer l’odeur étrange qui imprègne le foulard...Bien vite, je me rend compte qu’il s’agit d’éther ou de chloroforme ! Le satyre me veut vraiment à sa merci !

Il décide alors de saisir un côté du foulard et de l'étendre à mon nez afin d'accélérer les effets du chloroforme. Je décide de retenir ma respiration, mais ne tiens ainsi qu’une trentaine de secondes. Le cochon, qui a appliqué sa main sur le foulard me bâillonnant, sait que j’ai besoin d’air : je décide de ne plus résister et, pour ne pas perdre connaissance, j'aspire alors fortement et profondément...

L'effet du chloroforme me ramollit rapidement tout le corps, mes yeux tournent sur eux-mêmes ; mes paupières s'alourdissent et mon regard devient vague, ne fixant plus rien. J'ai l'impression que mon corps est soudain devenu plus lourd... mes genoux se croisent nonchalamment, je chancelle…Je lutte pour ne pas dormir... Je sens que je ne maîtrise presque plus mon corps. Pour éviter que je m'effondre, il me maintient fermement dans ses bras robustes et protecteurs. Avant que je ne m’endorme complètement, il dégage le côté du foulard appliqué à mon nez. Complètement dans les vapes, je me sens presque partir et lutte contre le brouillard et le sommeil. Le cochon m’a bien eue. Il me porte dans ses bras et m’allonge délicatement sur le canapé.

- « Làààà…Tout va bien ! Restez bien cambrée. Rejetez les bras en arrière. À présent vous devez donner libre cours à vos fantasmes : être prisonnière et subir les caprices de votre ravisseur ... »

Prisonnière, je ne pouvais que l’être ! A moitié droguée par son fichu chloroforme, une douce chaleur m'envahit et je me sens bientôt parfaitement détendue. Je sens une étrange volupté m'envahir tout le corps.
Le satyre pose sa main près de mon genou. Il l'effleure, poussant juste un peu la jupe. Les doigts montent, descendent sur mes cuisses…. Il m'excite terriblement.
Je secoue la tête, les yeux mi-clos, et les lèvres humides. Je gémis. Mes jambes se mettent à bouger sous sa main. La jupe ainsi retroussée lui dévoile mes jarretelles et mes cuisses au dessus de mes bas. De quoi faire bander le monsieur…
Déchaîné, il s’excite :

-« Les cuisses ouvertes ! ... Lààà…encore plus, ma petite ! ... Oui, oui comme ça! ... Comme ça !...Hmmmm ! »

A moitié dans les vapes, je suis incapable de refouler le désir qui me domine peu à peu. Mes mouvements ouvrent les pans de mon chemisier. Ma respiration se fait plus rapide. Mes seins, gonflés, débordent des bonnets de mon soutien-gorge, les pointes excitées par le frottement du tissu. Je respire difficilement sous le bâillon.
Le Marquis remonte un peu plus la jupe, encore plus haut, découvrant ma peau au-dessus du mini-slip, et le renflement moelleux de mon sexe qui le fascine. Je peux entendre sa respiration haletante.

-« Tu as bien choisi ton slip, petite cochonne ! Hmmm…Tu mouilles, hein, quand je te tripote ! »
Il me pelote sans retenue ... Ooh! Comme c'est bon! ...Je brûle !... Sa main se pose sur mon slip, avant de farfouiller à l’intérieur ... J’écarte les cuisses, au bord de l’orgasme...
Je pousse brusquement un long gémissement étouffé par le bâillon. Satisfait, il s’arrête.
-« Bravo, ma chère petite ! C’était magnifique ! » dit-il en me détachant. Libérée du bâillon, j’aspire une bonne bouffée d’air frais :
-« A…à votre…votre service, monsieur ! » dis-je encore hébétée par l’anesthésique. Décidemment, être à son service me réservait une quantité de surprises !

OOOOO



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