UN MASSAGE COQUIN

par CHLOROFOROMEUR


Inspiré du récit : Le Retour d'Audrey d'Erotica51




Il y a bien longtemps que le médecin-chef avait repéré la jolie Audrey, une mignonne jeune fille au visage ovale et aux longs cheveux blonds ondulés, et étudiante en dernière année d’école d’infirmière. Il cherchait comment parvenir à ses fins, jusqu’à ce qu’une occasion se présenta enfin : la jeune fille devait bientôt passer des concours très difficiles, et ce soir-là, elle était plus stressée que d’habitude. Il la retient à la fin du cours, s’assurant que le dernier étudiant avait quitté la salle. Plus que jamais, elle était irrésistible, vêtue d’une mini-jupe et d’un débardeur moulant qui mettait en valeur ses seins.

-« Hé bien, Audrey, cela ne va pas ? Je vous sens bien nerveuse ce soir ? » lui dit-t-il.
-« En effet, monsieur, c’est ce concours…prochainement… »
-« Hmmm », dit-il, en lui prenant son bras nu qu’il caressa légèrement. « Vous êtes très tendue. Voyons, il faut vous détendre, vous relaxer. »
-« Mais comment, monsieur ? » Demanda-t-elle naïvement. Son côté « oie blanche » était particulièrement excitant, comme toujours.
-« Avez-vous essayé le massage ? C’est très relaxant, vous savez. »

De fil en aiguille, il aiguisa son intérêt en développant le sujet. Et quand il lui proposa de lui faire une démonstration, elle accepta, à sa grande surprise.
Il la conduisit à son bureau. Une pièce attenante avait été aménagée en « salle de massage ». A terre reposait un petit matelas blanc.

-« Mettez-vous à l’aise, Audrey, et déshabillez-vous, j’arrive tout de suite. » dit le médecin-chef.

Elle retira son tee-shirt, sa jupe, ses chaussures et ses collants marron, ne gardant que des dessous coquins roses en dentelle. A l’idée de se faire masser par des mains d’homme, elle repensa à son fantasme, dans lequel elle s’imaginait pelotée par un inconnu dans le métro. Elle en fut, malgré elle, émoustillée.

Allons, se dit-elle. Ce n’est qu’un massage pour me détendre. Elle ne voulait pas qu’on la prenne pour une petite salope, qui n’attendait qu’une occasion pour se faire tripoter.
Perdue dans ses pensées, elle n’entendit pas venir le médecin-chef, qui se tient derrière elle. Des mains expertes dégrafèrent habilement son soutien gorge, et le firent glisser le long de ses bras. Et ce ne fut pas la fraîcheur de la pièce qui érigea ses mamelons.
Le médecin-chef la prit par la taille et lui murmurant à l’oreille, pour la rassurer :

-« Chhhhtttt…Détendez-vous…Tout va bien se passer… »

Il la fit mettre à genoux sur le matelas, et lui demander de redresser un peu la taille.
Il posa ses mains sur ses épaules-le contact avec la peau douce de la jeune fille lui fit un certain effet et commença à lui masser le cou, détendant lentement, une à une, chaque vertèbre, jusqu'à ce qu'il perçoive un léger relâchement, dans les muscles de la jeune femme. Ses mains, douces et fermes, lui apportaient une véritable détente. Audrey avait fermé les yeux, savourant ce bien être qui l'engourdissait, lentement.

-« Hmmm…Ouuii…Ca fait du biennn… » Murmura-t-elle.

Le médecin-chef lui massa le dos, lentement, graduellement, la laissant se décontracter, peu à peu. Elle aimait sentir ses mains parcourir son corps, glisser sur sa peau, et lui procurer un plaisir trouble qu'elle savourait en silence, délicieusement.
Ses mains descendirent vers le bas des reins, et lui caressèrent le ventre. Petit à petit, elles remontèrent…et couvrirent les seins de la jeune fille qui frissonna.
-« Chutt…Détendez-vous », murmura le médecin-chef pour la calmer.

Il lui caressa doucement et lentement les seins, lui écrasant les mamelons des pouces et prenait son pied en la faisant gémir. Elle était brûlante de désir et tremblait d’excitation.
Haaa, la coquine ! Je la tiens, pensait-il. Tout en lui pelotant un sein, il en profita pour descendre son autre main le long de sa cuisse, jusque sous son entrejambe. Il posa sa main sur sa culotte et la caressa lentement. Il distingua une humidité révélatrice et entreprit de glisser sa main dans sa culotte. Il sentit sa petite chatte toute moite, toute humide. Elle poussa un petit cri, doucement étouffé par une main collée sur sa jolie bouche.

-« Chutttt…Làààà…C’est bon ? Tu aimes ça, hein ? Tu aimes te faire tripoter, n’est-ce pas, petite cochonne ? Tu mouilles, en plus, salope ! »
Elle fit signe que oui, les yeux fermés, goûtant au plaisir que lui procuraient les caresses.

-« C’est bien. Tu es une gentille fille très obéissante. A présent, mets-toi accroupie, et cambre-toi bien…Lààà …Comme ça…Très bien. Montre un peu ton petit cul. »

Elle obéit et se mit à quatre pattes sur le matelas et se cambra, offrant une croupe généreuse. C’était si tentant ! Il lui abaissa la culotte et déglutit, admirant ses jolies petites fesses bien fermes.
Il massa lentement son charmant postérieur, de ses mains fermes. Elle laissa échapper de doux soupirs d'aise. Amusé, il l'observait en silence. Mais c'est qu'elle semblait apprécier, la petite salope ! Ses doigt allaient et venaient avec légèreté, endiablés, caressant, énervant la profondeur de ses fesses, puis repartait, toujours plus troublants, vers sa chatte mouillée. La jeune fille paraissait aux anges. Quand le doigt faussement innocent de l'homme la frôla, une fois de trop, ce fut pour déclencher un irrésistible gémissement suivi d'un cri de jouissance révélateur, encore plus étonnant :
- Oh...Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii Hummmm !

La petite cochonne était comblée. Presque…

-« Je pourrais te prendre ainsi… » dit-il, en se pressant contre ses fesses et lui couvrant les seins de ses mains. Elle écarta les cuisses. Il pouvait sentir son intimité moitie.
Les yeux d’Audrey se mirent aussitôt à briller d’une lueur plus intense et ses joues rosirent.

-« Ho oui…S’il vous plaît monsieur… »
-« Ca t’excite ? »

Elle frémit.

-« Dites-moi ce que vous allez me faire », dit-elle d’une voix mi-gênée, mi-provocante.

Il se plaqua contre elle et son sexe tendu, à travers le pantalon, vint se loger entre les fesses d’Audrey.

-« Mmmm », soupira-t-elle, en reculant contre lui. « Hooo ouiii ! »

Il dessina du doigt le sillon qui séparait ses fesses et il la sentit tressaillir.

-« Dites-moi ce que vous voulez me faire. Expliquez-moi, monsieur », chuchotta-t-elle, hors d’haleine.
-« Je veux te prendre et te défoncer jusqu’à ce que tu jouisses en criant. Personne ne pourra nous entendre, ne t’inquiète pas. »
-« Dans cette position ? »

Elle se cambra et releva les fesses en l’air, plus offerte encore dans cette posture. Elle se frotta contre son membre dressé.

-« Vous voulez me prendre comme ça, n’est-ce pas ? » répéta-t-elle.
-« Ohh oui », répondit-il d’une voix rauque.

Jamais il n’avait eu l’intention de la forcer, mais visiblement, c’était son fantasme à elle. Il n’avait pas à discuter : il avait l’intention de satisfaire la jeune fille dans les règles de l’art.
Il fit courir ses mains sur ses courbes voluptueuses puis fouilla sa chatte humide. Elle gémit et se frotta contre ses doigts.

-« S’il vous plaît, monsieur…Prenez-moi de toutes vos forces, faites-moi crier de plaisir…Faites-moi jouir ! »
Elle haletait. Lui-même se sentait excité : cette jolie jeune fille s’offrait à lui sans la moindre retenue pour qu’il la satisfasse !

Il déboutonna son pantalon et sortit son membre durci. Il l’agrippa par la taille et lui enfonça brusquement la queue dans le cul. Il se mit à la pénétrer avec lenteur.

-« Oooohh oui, vas-y ! Encore ! Prends-moi…Plus fort ! »

Elle s’agita devant lui, écartant les cuisses pour faire en sorte d’être encore plus pénétrée.

-« Je veux le sentir !...Hooo…Viens…Vite…Dépêche-toi ! »

Excité par ses gémissements et ses cris, il allait et venait en elle de plus en plus vite, de plus en plus fort, faisant claquer les fesses d’Audrey contre ses cuisses à chaque coup de reins.

-« Encore ! Plus fort ! » cria-t-elle.

Il s’enfonça et s’enfonça encore, tout en prenant garde de ne pas lui faire mal. Elle gémissait, haletait et se démenait sous chacun de ses coups de boutoir.
Le plaisir les saisit simultanément, leur arrachant un râle animal.

-Aaaahhhh !!! Je jouis ! Je jouis ! Aaaahhhh ! Huummmm…Hoooo, que c’est booonnn ! »
-« Rraaahhh ! Moi aussi ! Haaaa ! Ca vient, ça vient, ça vient, je sens que ça vient, j’arrive ! Hooooo ! Ce que tu es bonne, petite cochonne ! »

Reprenant leur souffle, ils se détendirent peu à peu.

- « Hmmm…Ca, c’est du massage ! » dit Audrey, d’un air provoquant. Elle se sentait maintenant parfaitement détendue…



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