N°228. SA MAIN

par Auguste


Ce matin-là quand je m'éveillais, je sentis sa main droite près de moi, ouverte, la paume en l'air. Elle dormait encore, sur le ventre, la jambe gauche légèrement remontée, la main gauche sur l'oreiller, le pouce contre ses lèvres.

Je me coulais doucement sous la couette. Je posai un doux baiser, très léger, dans le creux de sa main. Elle ne bougea pas. Je soufflai doucement. Du bout de la langue, je lui fis les lignes de la main, puis entre les doigts. Mes lèvres effleurèrent à nouveau sa paume, son poignet.

Ma langue remonta vers le pli du coude. Je la soupçonnais un peu de se retenir de réagir. Quand ma bouche se colla dans le pli du coude, j'entendis un léger soupir, elle étira sa jambe gauche, sa main gauche descendit de l'oreiller pour se glisser sous son corps.

Mes mains, maintenant, massaient ses épaules. Je lui caressais la nuque, dans ses cheveux courts, je grattais légèrement. Je crois que si elle avait été une chatte, elle se serait mise à ronronner...

Puis, avec l'ongle, je me mis à parcourir sa colonne vertébrale, descendant lentement vers les bas de son dos. Je suivais la griffure d'un souffle chaud et quand mon doigt arriva à la naissance de la raie culière, ma bouche se posa sur le début de cette vallée.

Je sortis la langue. J'aimais cette partie de son corps, entre bas du dos et raie des fesses, ce léger creux, cette naissance entre ses deux globes charnus. J'y posais un baiser bien humide. Je continuais à souffler sur cette raie comme pour l'amadouer.

D'ailleurs, mes mains se posaient et j'écartais doucement. Ma langue se fit plus précise, elle descendait vers le petit orifice fripé, sans poils, puis sur le périnée, puis sur...

Elle avait creusé ses reins faisant saillir ses fesses, offrant à mes caresses l'entrée de sa grotte. Ma langue l'atteignait. J'en faisais un mini pénis. C'était chaud, c'était goûteux, c'était humide à souhaits. Elle tendit encore plus ses fesses.

Ma langue, mes lèvres descendait encore. Je trouvais le bout de son doigt que je mordis. Comment? Elle jouait avec son clitoris? Il était à moi, rien que pour moi ! Je lui suçais le doigt. Elle le retira légèrement et je pus accéder à son clitoris, bien dur, bien ferme.

Quand le bout de la langue le heurta, elle poussa un "ho". Elle avait mis ses deux mains sous son Mont de Vénus pour mieux offrir toute sa vallée des larmes à ma bouche. J'en profitais au maximum, me délectant de tous ses sucs, de tous ses nectars, avant d'y en ajouter d'autres, les miens... ce sera pour dans un moment...



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