L'INFORMATICIEN

par MICK78


David était heureux. Après des mois de galère, il avait enfin trouvé un boulot, et depuis quelque temps bossait comme technicien dans une petite boîte de maintenance informatique pour les particuliers.

Lui qui avait horreur des grandes structures, il était aux anges. Ils n’étaient que deux, son patron et lui. En fait il avait été recruté par un jeune, un peu plus âgé que lui, qui avait créé son affaire, et, devant le succès grandissant, avait décidé de prendre un assistant.

Le patron était le plus souvent en clientèle, et, pour l’instant, David faisait uniquement de l’atelier. Mais avec les vacances qui approchaient, il allait pouvoir à son tour faire des interventions à domicile, et il en était ravi.

L’ordi sur lequel il bossait, il aurait à le ramener à sa propriétaire dans deux jours.

En attendant, il lui posait pas mal de problèmes. Qu’est ce qu’elle avait bien pu fabriquer ? Pas possible, elle s’en servait aussi comme micro-ondes !

Alors que d’habitude les programmes défilaient à toute allure sans qu’il y jette un œil, il fut interrompu par un appel téléphonique.

Revenant à l’écran, son regard fut attiré par un titre de dossier : »mes petits secrets de plaisir ».

Il fit alors ce qui était bien sûr strictement interdit et aurait pu le faire virer illico : il ouvrit le dossier. Il tomba sur un document, intitulé : « jouir ensemble », et en entama la lecture.

« Quelle merveilleuse idée tu as eue hier soir après ces moments torrides que nous avons passés ensemble, chacun derrière notre écran, à faire ainsi l’amour virtuellement. Oh, je sais, rien ne vaudra jamais la réalité, mais je suis certaine que nous y trouvons un immense plaisir.

Comme tu me l’avais demandé, je me suis donc réveillée ce matin à sept heures, ou plutôt il y longtemps que j’étais réveillée et que j’attendais le moment fixé.

Je savais que tu étais réveillé aussi, nu dans ton lit comme nous l’avions prévu. Je t’ai imaginé, j’ai imaginé ton sexe qui devait commencer à frémir en pensant à moi.

Mes mains se sont posées sur mes seins ; je les ai caressés doucement, puis j’ai pincé mes tétons, les ai fait rouler entre mes doigts, les ai fait durcir, se dresser, bander.

Lentement, ma main droite a glissé sur mon ventre. J’étais sûre que toi aussi tu avais commencé par des caresses à tes mamelons : je sais que tu aimes ça.

Je ressentais une lourdeur au bas de mon ventre ; très vite ma main s’est posée sur ma chatte, demeurant immobile d’abord, puis se déplaçant tout doucement.

Mes cuisses s’écartaient ; je pensais à tes doigts, serrés sur ta tige, décalottant ton gland.

Mon index vint se poser sur mon clito, que je sentais gonfler. Une douce moiteur envahissait mon intimité.

Doucement mon doigt tourna autour de mon petit bouton, hypersensible. Mes reins se soulevaient, venaient à la rencontre de ta queue, que je devinais impatiente.

Il m’en fallait davantage ; je saisis mon joujou, que j’avais laissé à proximité, le passai sur mon bas ventre, sur le clito. Hummm, oh oui, que c’était bon.

Je t’imaginais, je voyais tes doigts aller et venir sur ton sexe, ça m’excitait. Alors, lentement, j’écartai mes lèvres avec mon jouet, le fis glisser en moi ; j’étais trempée, je sentais la mouille dégouliner entre mes cuisses.

Oh que c’était bon ; je devenais folle, t’imaginant en train de te branler à grands coups, tandis que mon jouet me branlait la chatte !

D’un seul coup, je sentis le plaisir m’envahir, mon corps s’arquer. Seuls ma nuque et mes talons reposaient sur le lit. Je lançai un cri de jouissance et m’écroulai : je savais que tu venais dans un long éblouissement de projeter ton sperme vers moi. »

David sentait à cette lecture une certaine chaleur l’envahir ; son sexe faisait plus que frémir dans son pantalon.

Un autre dossier suivait, rassemblant des textes érotiques, écrits par elle ou reçus d’amis. L’un était illustré d’une photo représentant un couple sous la douche : plus que suggestive !

Du coup, il bandait maintenant sérieusement ; de la main gauche, il massait son sexe au travers du jean. La tentation fut forte de le sortir et de se soulager de cette tension qui l’avait envahi, mais le téléphone sonna à nouveau et il se remit ensuite au travail.

Le surlendemain, il était chez la fameuse cliente, ordi remis en parfait état de fonctionnement.

C’était une femme d’une quarantaine d’années, cheveux châtain mi-longs, silhouette fort avenante, vêtue d’une jupe courte en jean et d’un petit top assez décolleté pour laisser plus que deviner une poitrine généreuse.

Il refit tous les branchements et s’assit devant la machine pour lui expliquer un certain nombre de points qu’elle ne maîtrisait manifestement pas au mieux.

Elle était debout près de lui, penchée en avant pour bien observer les manipulations à effectuer. Son parfum était envoûtant. Dans cette position, le décolleté baillait largement, laissant apparaître une paire de seins plus que tentateurs.

David ne pouvait s’empêcher d’y plonger son regard plus qu’il n’aurait dû ; d’autant que les lectures de la veille étaient toujours ancrées dans son esprit, et le fait d’en découvrir ainsi la responsable ne faisait qu’ajouter à l’excitation.

Mû par ce désir, il fit alors ce qui lui apparut après comme ayant pu être une folie. Mine de rien, il déroula les programmes, et simula un problème pour s’arrêter sur le texte illustré de la
photo sous la douche.

Apparemment confus, il leva les yeux vers elle : il y vit une étincelle et en même temps un trouble, qui lui signifiaient clairement que la partie était gagnée.

Il la prit par la taille et la força à s’asseoir sur ses genoux. Elle lui passa les bras autour du cou ; leurs lèvres se rencontrèrent, leurs bouches s’ouvrirent l’une à l’autre en un baiser passionné. Ils se goûtaient, se buvaient, se savouraient.

Dans le mouvement sa jupe s’était relevée très haut, découvrant de magnifiques cuissettes déjà légèrement hâlées.

Il y posa sa main ; la peau était d’un grain d’une merveilleuse douceur. Elle répondait à la caresse, s’entrouvrait au fur et à mesure que la main remontait.

Un doigt fureteur se glissa dans le string, découvrit une tendre moiteur, poussa plus avant, se frayant un chemin entre des lèvres qui ne demandaient qu’à s’écarter.

C’était chaud, tout doux, le doigt entama de tendres va et vient. Il sentait le souffle de sa partenaire s’accélérer, ses seins durcir contre sa poitrine.

Leurs langues continuaient leur folle sarabande. Elle se tortillait sur ses genoux, ses fesses se frottaient sur la bosse toute dure qui s’était formée dans le pantalon.

Elle ne put résister, se dégagea, vint s’agenouiller devant le garçon.

Vite, elle déboucla le ceinturon du jean, fit glisser le zip, l’obligea à se soulever pour le débarrasser d’un seul mouvement du pantalon et du caleçon.

Elle reçut en plein visage la vision de ce sexe dressé, qui n’attendait que sa délivrance. Comme il était beau, presque arrogant, et en même temps à sa merci. Elle le prit entre deux doigts, décalotta le gland, d’un rouge presque violacé.

David ne faisait pas un geste, se laissait faire, lui laissant l’entière maîtrise des évènements : il avait perçu dès le début toute la sensualité de cette femme et deviné qu’il pourrait s’en remettre à elle, totalement.

Pour l’instant, elle le regardait, fascinée, comme elle l’avait toujours été par la puissance émanant d’un sexe d’homme en pleine érection.

Elle arrondit un peu les lèvres et souffla légèrement sur le gland, puis sur toute la longueur de la hampe, sans oublier les bourses. David frémit, c’était bon, si doux.

Ses yeux se levèrent vers lui, comme dans une interrogation muette, dont elle connaissait la réponse : il lui sourit.

Alors, elle approcha le gland de sa bouche, l’enduisit de salive, le parcourut de petits coups de langue, s’attardant sur le frein, continua en descendant le long de la grosse veine bleue. David tendait son ventre vers elle, gémissant doucement.

Elle eut pitié, et d’un seul coup absorba entre ses lèvres ce sexe qui lui faisait tellement envie. Sa langue le massait, tournait autour ; elle le suçait avec application, n’omettant pas la moindre parcelle. Elle s’était saisie des bourses, les faisait rouler entre ses doigts.

David posa ses mains sur sa tête, lui imposant le rythme qu’il souhaitait, la forçant à l’engloutir jusqu’au fond de sa gorge. Il donnait des coups de rein, presque comme il l’aurait fait pour la posséder.

Il lui fallait davantage. Elle l’abandonna, se débarrassa prestement de ses légers vêtements, le dénuda aussi et l’entraîna sur la moquette.

Ils roulèrent l’un sur l’autre, se caressant partout, s’embrassant, se léchant. David lui écarta les cuisses, se précipita sur son sexe, y posa avidement sa bouche.

Elle était trempée, il la but à grandes lampées. Elle se cambrait, s’offrait toute entière à cette caresse qui la rendait folle, à cette langue qui la titillait, agaçait son clitoris, et la pénétrait comme un sexe.

Presque brutalement il la fit mettre à quatre pattes, reins creusés, fesses tendues vers lui. Elle était belle, ainsi offerte à son désir, à leur désir.

Il s’agenouilla derrière elle, prit son sexe entre ses doigts, lui en caressa les fesses à la peau si douce, le fit glisser entre elles, en caressa le tendre orifice, tout palpitant.

Continua, le présenta à l’entrée de sa chatte après l’avoir revêtu de la nécessaire protection ; elle se cambrait encore davantage. Alors, n’y tenant plus, d’un seul coup il s’engouffra en elle, tout au fond d’elle. Elle émit un petit cri de surprise. Il était presque allongé sur son dos. Il lui avait pris les seins entre ses mains.

Ils étaient gonflés, les mamelons durs, érigés, comme de petits sexes. Il les triturait, faisait ballotter les seins, l’un contre l’autre.

Leur excitation était au maximum. Doucement il fit glisser sa queue hors de sa chatte ; elle gémit, le supplia de revenir. Il l’envahit de nouveau, totalement, venant buter au fond de son vagin. Elle poussait ses fesses en arrière, pour se coller à lui, le sentir contre elle, sentir ses bourses qui venaient lui battre les fesses.

Il la crocheta par les hanches, la faisant aller et venir sur son sexe follement bandé, dur, rigide.

Il se servait de sa chatte pour se branler, se masturber follement dans cet étui chaud, doux et humide. De plus en plus vite, de plus en plus fort.

La crudité des mots qu’ils employaient leur fouettait le sang. Ils criaient leur plaisir, leur bonheur.

Une main passée entre les cuisses, elle se caressait le clitoris avec vigueur, sentant en même temps la verge qui la pénétrait au plus profond.

La jouissance ne pouvait que venir très vite, très fort, il fut le premier, sentit sa verge se contracter, presque douloureusement, avant d’expulser violemment l’expression de son plaisir.

Presque au même moment, elle fut fauchée par l’orgasme, hurla sa jouissance. Ils retombèrent l’un sur l’autre, tremblants, secoués par les spasmes violents de ce plaisir qu’ils venaient de vivre.

David était vraiment convaincu cette fois que rien ne valait le contact clientèle !



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