LE PEINTRE ET LA LICORNE

par Minette31



Un autre temps...

Seule, couchée sur le flan, la licorne se meurt, dans le soleil couchant. Elle se meurt, par manque d’ amour, d’abandon, elle capitule, ne veut plus souffrir et se laisse aller. Son amour l’a quittée, une fois encore et elle a choisit d’abandonner. Ses larmes, véritables perles, coulent.
Elle est venue mourir là, au pied de ce village pour une bonne raison.: une licorne ne doit jamais se laisser apercevoir par un mortel , mais si une jeune fille vierge trouve une licorne morte de chagrin et qu’ elle coupe les crins de sa queue pour les garder, elle est assurée de vivre une histoire d’amour faite de passion et de plaisir et cela pour les générations futures. Alors elle est là, attendant la mort et espérant que cette jeune fille la trouvera…

Août 2004...

Sarah rentre des Etats-Unis son diplôme de commerce international en poche pour chercher du travail à Paris. Elle a 25 ans et retrouve le Paris de son enfance.
Dieu sait qu’elle en a voulu à ses parents de s’expatrier aux states! Il faut qu'elle trouve vite quelque chose car le peu d’économies qu'elle a ne tiendront pas longtemps. Heureusement, elle est, momentanément, logée chez Christine la tante de son amie Patsy.

Jérôme est encore étudiant aux beaux arts, et flâne de brocante en brocante à la recherche de merveilles. Paris est tranquille en août et il aime paresser dans les rues de son quartier fétiche. Tiens, une enseigne qu'il ne connaît pas dans cette petite rue. Il regarde à travers la vitrine poussiéreuse , mais n’y voit pas grand choses et décide de pousser la porte; grincement, tintement de clochette le voilà à l intérieur.

La boutique est mal éclairée et sent la poussière.
Une vieille dame d’une élégance du siècle dernier s’approche et au fur et à mesure du temps , les voilà à discuter comme les plus vieux amis du monde. Elle lui confie qu'elle vient de perdre son mari, son seul amour , qu’ elle n a pas eu la chance d’ avoir des enfants et que l’age se faisant sentir, elle désire vendre la boutique. Il lui dit qu il fait les beaux arts et qu’il peint déjà depuis de nombreuses années.

Les voilà discutant avec passion de peinture et elle lui propose naturellement de l’accompagner chez elle où elle possède des oeuvres qui pourraient l’intéresser. Louise , c’est comme ça qu’elle s’est présentée, ferme la boutique et lui propose de l’amener dans sa vieille 403. Ils se trouvent vite devant une jolie maisonnette agrémentée d ‘un jolie cour verte et fleurie.

Louise l’invite à entrer, ça sent la cire et la violette. Pendant qu’elle prépare le café, Jérôme fait le tour de la maison passant de longues minutes devant chaque tableau, admire la beauté du modèle et le bonheur qui illumine ces yeux est presque palpable. Louise se glisse derrière lui tellement silencieusement qu il sursaute au son de sa douce voix.
- « Suit-moi. Je peux te tutoyer? »
- « Bien sûr! » Elle le fait entrer dans une pièce qu il devine être sa chambre, et là, il tombe en arrêt devant un très grand et magnifique tableau au dessus du lit. Une cascade où boit une licorne y est représenté mais d’un réalisme à couper le souffle. Il est là émerveillé osant à peine respirer.

- « Connais-tu la légende de la licorne? »
- « Non pas du tout ».
- « Alors vient t’installer confortablement au salon, je vais te la raconter ».

Alors, une fois assis, Louise semblant être loin dans ses souvenirs lui raconte la merveilleuse histoire.

- « La jeune fille qui a coupé la queue de la licorne était mon aïeule. Depuis plus de 10 générations les femmes se sont succédées et la légende s’est confirmée, mais hélas, mon époux étant stérile la lignée s’éteindra avec moi.

Mon mari a eu l’idée merveilleuse de regrouper les derniers crins en 5 pinceaux. C’est tout ce qu il en reste; mais ces pinceaux possèdent un pouvoir fabuleux que je te laisserai découvrir si tu veux bien les accepter comme cadeau. Seul, mon mari a peint avec et j’ai servi, de modèle, pour tous les tableaux que tu as vu représentant une femme . J’étais sa muse et le jour où tu trouveras la tienne, la femme qui te rendra heureux, les pinceaux reprendront leur pouvoir et tu pourras le lire et le deviner dans les yeux de la belle.

Jérôme quitte Louise de longues minutes après, sans qu’elle n’ai voulu lui donner un seul indice sur le pouvoir des pinceaux! Il ne sait pas s’il doit la croire mais elle est si sympathique qu’il a envie d’y croire un peu. Ils s’embrassent de bon coeur, se promettant de se revoir, bientôt.

Des mois ont passé, Sarah a trouvé un petit boulot et grâce au fils de Christine, pose pour des peintres, ça lui arrondit les fins de mois. Ella à pu prendre un appart, pas encore assez grand mais ça viendra!
Un des peintres avec qui elle a sympathisé l’a invité, ce soir, à son vernissage.


Elle a un peu hésité parce qu’elle a posé, presque nue, pour lui et qu’elle a peur qu’on la reconnaisse. En principe, elle ne se dénude pas mais avec Peter, le courant est bien passé et il a réussi à la décider. Oh pas beaucoup non, sur un tableau elle est nue, jusqu’à la taille, de profil et regarde à travers une fenêtre.

Elle est devant son armoire et se demande ce qu elle va pouvoir mettre.
On est en avril et les soirées sont douces en ce moment. Elle se décide pour une longue robe bordeaux, moirée qui est très ouverte sur le devant et derrière, une magnifique ouverture drapée met en valeur la cambrure de ses reins.

Pas besoin de soutien-gorge, elle met juste son porte-jarretelles noir, s’assied sur le bord de son lit Elle glisse son pied dans son bas de soie prenant un plaisir sensuel à le coulisser le long de sa jambe, elle aime le petit crissement de la soie sur sa peau, elle frissonne, elle passe ses mains sur ses jambes pour lisser le bas, elle aime la dentelle qui orne le haut ; attache la jarretelle devant et derrière. Elle a choisi ses chaussures avec goût, de fins escarpins de peau noirs à hauts talons avec une bride sur la cheville.

Elle se lève, elle à les seins nus, elle les prends en coupe dans ses mains et ne peut s’empêcher de les caresser. Ils sont un peu trop lourds pour les canons de beauté mais elle aime leur forme, de belles poires bien mûres. Comme ils sont doux et chauds et si réactifs, les voilà dressés en un clin d’œil, ils sont au creux de ses mains, les pouces et index font tourner les pointes, elle se regarde dans la glace . Elle connaît si bien la manifestation du désir et du plaisir sur son visage, ses yeux se troublent, ses narines frémissent.

Toujours les yeux rivés sur son reflet, elle descend une main vers son mont de vénus, elle est presque épilée entièrement , juste un petit rectangle bien taillé. C’est doux, elle remonte son index vers sa bouche, le fait entrer, le lèche et redescend encore vers ce sexe qui palpite, lourd de désir. Il glisse dans la fente, elle le fait aller et venir de haut en bas, elle aime cette sensation de glissement quand elle mouille. Elle aime mélanger cyprine et salive . Ses jambes s’écartent légèrement, elle trouve le clito et le malmène comme elle aime, le caressant de toute sa longueur intérieur et extérieur , de gauche à droite du plat de ses deux doigts, de l’autre main elle pince toujours son téton.

Parfois elle entre deux doigts en elle resserrant ses muscles spasmodiquement mais elle revient vite sur sa jolie perle nacrée, le joyaux de son plaisir. Son regard devient trouble, elle entrouvre les lèvres et gémit, puis crie. Le plaisir la surprend par sa rapidité, il l’a plie en deux, elle resserre ses jambes envahie par cette douce chaleur qui se diffuse dans ses veines. Elle se laisse tomber sur son lit, les bras en croix et savoure son orgasme jusqu’au bout.

Jérôme est prêt. Il s’est glissé dans son unique costume pour aller au vernissage de son ami Peter qu’il n’a pas vu depuis longtemps. Ce voyage en Espagne a duré plus longtemps que prévu, il a peint, inspiré par la lumière et les vieilles pierres. Il a bien essayé de tester les pinceaux sur quelques belles filles qu’il a croisé et même sur certaines camarades des beaux arts sans voir quoi que ce soit. Foutaises que cette légende!


La soirée est bien avancée Peter n’est pas très dispo, il est vite accaparé par le gratin. Jérôme a fait plusieurs fois le tour. Peter a bien affiné son trait et approfondi sa technique des couleurs. Son tableau préféré reste le portrait de cette inconnue, mais qui ce peut il être? Il ressent une telle émotion dans son regard, Peter l’a très bien retranscrite. Ses cheveux mi longs, ce port de tête altier, cette bouche gourmande, tout lui plait et l’ émeut.

Il sent un parfum, et pense que l’inconnue pourrait aussi le porter, son regard se pose sur la personne à sa gauche et là, choc, c’est Elle, oui, elle avec un grand E. Il n’en revient pas de la trouver là, son coeur bat la chamade, il est amoureux, il le sait déjà. La providence veut que Peter s’approche et fasse les présentations.

Sarah est troublée par le regard de cet homme. Jérôme, il s’appelle, enchantée.
Une poignée de main franche, un peu trop longue peut être, il est peintre aussi, pourquoi ressent elle ce besoin soudain d’être son modèle. Peter chante ses louanges: peintre de talent à l’émotion presque féminine, magicien des couleurs, de la lumière. Tout ça lui donne envie de voir ses oeuvres et naturellement elle le lui dit. Il a l’air si surpris, si ravi qu’il décide de l’amener à son atelier immédiatement, et naturellement elle le suit.

Ils ne parlent pas dans la voiture, étonnés tous les deux de ce qu’il se passe. Il est là, elle est là et plus rien n’a d’importance. Chez lui, elle passe de toile en toile comme affamée de ce qu’elle voit, boulimique de cette beauté, consciente de cet énorme talent. Inconsciente du tableau qu’elle offre, elle bouge, virevolte, ses yeux brillent, ses pommettes rosissent, elle est la Femme, il ne la quitte pas des yeux, il la veut, d’abord la peindre, là maintenant pour ne pas la laisser s ‘échapper. La peindre comme si ce n’était qu’un rêve et qu’il allait se réveiller.

Rapidement il quitte sa veste, enlève son foulard, dénoue sa chemise, retrousse ses manches. Doucement il lui demande la permission de la peindre. Comment la permission ? pense t-elle, c’est elle qui lui aurait demandé, supplié, elle veut vivre sous ses doigts, elle veut lui appartenir sur une toile, ne pensant pas plus loin maintenant.

Jérôme s’approche d’elle, passe ses doigts dans ses cheveux pour dégager son si beau visage, fait glisser les bretelles de sa robe le long de ses bras. Il met sa poitrine à nu mais elle n’éprouve aucune gène, c’est si naturel. Comme pour avoir son approbation, il la regarde avant de continuer de la dévêtir, un simple sourire et il s’agenouille pour lui défaire les chaussures, la robe tombe à ses pieds, elle l’enjambe. Il défait fébrilement le porte-jarretelles, lui enlève ses bas, la voilà enfin nue. Encore plus belle que dans ses pensées, il l’a regarde et elle aime ça.

Il l’a fait asseoir, sur une bergère, une jambe croisée, écartée, la cheville sur son genou, la main posée sur la cheville et l’autre sur le dossier. Elle le regarde langoureuse, si sensuelle, vite les pinceaux, les couleurs, la peindre!

Il commence par ses yeux, son visage, petit à petit, apparaît comme lui seul peut la voir, comme lui seul peut exalter sa beauté. Il peint ses lèvres pulpeuses, si bien dessinées, naturellement. Il s’attarde sur le léger creux en bas, elle se mord la lèvre, il bande.

Le pinceau glisse, sur la toile, glisse, sur le corps de Sarah. Il est en train de peindre les seins lorsqu’il remarque un léger frémissement sur le visage de Sarah. Son sexe durcit, immédiatement, quand il s’attarde sur les mamelons, traçant l’aréole et donnant vie aux tétons, plus il passe dessus, plus les tétons de Sarah durcissent. Passant de l’un à l’autre, il a l’impression de lire le plaisir, dans les yeux de la belle, sa poitrine se soulève un peu plus vite.

Il bande. Bon sang qu’il la désire. Son sexe en devient douloureux, il éprouve une telle envie de se masturber violemment là devant elle. Reprends toi Jérôme, continue, ne pas la choquer surtout, ne pas l’effaroucher de peur qu’elle s’en aille.

Il continue, de ses pinceaux, il peint les bras, caresse les épaules dessine le ventre, les hanches généreuses, les cuisses … Son sexe a débandé quelque peu mais il est encore dressé dans son pantalon. Il a chaud, terriblement chaud, elle aussi, il le voit, de fines gouttelettes naissent au dessus de sa bouche. Hummm ces lèvres, comme il aimerait y glisser son sexe entre, comme il aimerait aller et venir dans la chaleur de sa bouche, s’y perdre, s’y abandonner. Comme si elle lisait dans ses pensées, elle passe un petit bout de langue pour les humidifier. Oh, cette femme me rendra fou.


De ses pinceaux, il dessine maintenant son sexe, velouté , de tous les tons de roses. Il a peur de jouir comme un jeunot dans son pantalon.


Sarah ne comprends pas ce qu’il lui arrive. Depuis le début elle sent comme une douce caresse qui la parcourt graduellement de la racine de ses cheveux à son sexe. Elle a bien cru défaillir tout à l’heure quand les pointes de ses seins se sont dressées. Ce pourrait-il que ce soit simplement son regard qui la mette dans cet état là? Elle se sent caressée comme par un vent assez puissant qui ciblerait certains endroits de son corps.

Ohhh, c’est au tour de son sexe maintenant. Hummmm c’est bon, elle ne va pas pouvoir rester immobile bien plus longtemps. Elle se mort encore la lèvre.

Elle est si belle quand elle se mort la lèvre comme ça, si désirable, je voudrai la posséder là par terre sur le carrelage.

Il peint les pleins et les déliés de son entrejambe, il l’a voit bouger son bassin insensiblement, le fait-elle exprès? Se concentrant sur les replis de ses lèvres intimes, il aperçoit une douce rosée s’en échapper. La belle serait elle excitée? Son corps se tend vers elle, il a du mal à tenir le pinceau fermement. Il s’attarde sur le bel écrin, dessinant la perle du clitoris.

Mais que m’arrive t il?
Quelle douce torture que cette impression de caresse sur mon sexe. Au diable la pose, je n’en peu plus, je veux m’ouvrir à son regard, m’ouvrir à cette caresse.

Sarah ouvre alors les cuisses en grand, et Jérôme semblant comprendre enfin ce qu’il se passe, prend un pinceau propre et le passe et le repasse sur le clitoris dessiné. Tantôt doucement, tantôt écrasant les poils du pinceau. Sarah gémit.


Oui gémit ma belle viens, laisse toi aller. Il va de son bouton d’amour à son étoile et regard sa douce trembler et se pâmer à chaque coup de pinceau. Le pouvoir de la licorne, le pouvoir des pinceaux. Il a une petite pensée pour Louise mais vite il se décide de finir lui même ce que les pinceaux ont commencé. Il s’avance vers Sarah, s’agenouille entre ses cuisses et plaque sa bouche contre cet abricot dégoulinant de jus. Il la déguste, l’aspire, la bois.


Elle se saisit, tendrement, de ses cheveux et accompagne la caresse.
Son bassin va et vient , sa tête va, de gauche à droite; déjà, elle murmure que c’est bon, qu’elle va jouir. De ces deux pouces il écarte les chairs de son sexe et s’active autour du bouton dénudé. S’en est trop pour elle, ses fesses se soulèvent, son corps est secoué de spasmes, elle jouit. Elle jouit comme elle n’a jamais jouit, furieusement, follement, impudiquement .

Il vient s’asseoir à côté d’elle et la laissant redescendre tout doucement, il lui caresse le front et l’embrasse.

Peu de mot mais des regards plein d’amour, le désir est encore bien présent.

Elle le caresse au travers de son pantalon, il gémit déjà, elle le veut, elle veut voir ce sexe. Elle lui quitte la chemise, se trouble de ce torse poilu juste comme il faut, y passe sa main en une douce caresse et se penche pour en titiller les tétons érigés. Il aime ça et se cambre, elle passe sa langue autour, les aspire un peu.

Mais elle a faim de ce sexe, elle dégrafe son pantalon fébrilement il parait si à l’étroit dans ce shorty, vite le sortir, le respirer, le caresser, le prendre enfin dans sa bouche. Il est beau et si large, le gland entièrement décalotté est luisant de plaisir, elle le lape tout doucement en le branlant de sa main, puis l’englouti en l’aspirant. Ses joues se creusent l’enserrant entre le palais et la langue, elle cherche le frein, l’agace de la pointe de sa langue, s’insinuant dans ces petites infractuosités. Qu’il est bon ce sexe, elle le suce avec passion, il tremble et la repousse gentiment au bout d’un petit moment.

« Je te veux ma belle, viens »

Il s’allonge sur le sol et elle vient doucement s’empaler sur lui , cm par cm faisant durer le plaisir, remontant, redescendant, resserrant puis relâchant les muscles autour de son gland, puis, contre toute attente, soudain s’empale bien au fond. Il crie de plaisir, la saisit par les hanches et lui imprime un mouvement de haut en bas de plus en plus fougueux. Les gémissement s’amplifient. Ils murmurent des mots sans queue ni tête, des mots qui pourraient être vulgaires en tant normal mais qui lâchés dans le plaisir, augmentent le désir.

Sentant la jouissance de Jérôme proche, elle s’échappe soudain, se colle contre lui et le prends encore dans sa bouche. Elle lui caresse les boules, le scrotum, le périnée, joue avec sa petite étoile pendant que sa bouche s’active sur la délicieuse colonne de chair. Lui a entré deux doigts en elle et la branle avec force, le pouce sur son clitoris. Oh que c’est bon!

Soudain, il se contracte, veut se retirer, mais elle le retient fermement. Elle le veut, là, dans sa bouche, elle veut le goûter. De le savoir sur le point de céder, elle jouit soudain avec force mais sans l’abandonner, alors, ne tenant plus, il explose dans sa bouche, libérant sa semence criant et tremblant de tout son être. Il s’abandonne agité de spasmes. Jérôme tire Sarah, par la main, pour qu'elle vienne se blottir, tout contre lui, il s’échangent un baiser plein de saveur et d’amour.

Demain il lui contera la légende de la licorne...



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