LETTRE A UN AMANT

par FELINE


Revoilà l'emmerdeuse, et elle a des coquineries dans la tête. Tu l'as calmée, mais pour un temps seulement. Tu l'as calmée physiquement, mais tu lui as donné des envies de « récidive ». Alors, à défaut de concret, j'ai décidé de me rabattre sur de l'imaginaire. Et mes victimes vont avoir le plaisir, ou le déplaisir, de lire mes petits délires.

On s'arrêtera comme l'autre fois, avant destination finale. Cela est un peu romantique. Et cette fois, tu seras plus direct, plus cochon, parce que ma petite culotte, tu me l'enlèveras. Oui, là, au bord de l'eau, tu me l'enlèveras. Ce sera plus pratique pour ta main baladeuse. Ose, je te laisse faire. J'aime quand ta main me caresse. Je sens la chaleur qui monte. Ton doigt s'attarde au bon endroit. Je me permets de te féliciter, là où il touche, c'est précisément, là, où il le faut.

Tu seras doux comme l'autre fois, mais plus précis. Evidemment, tu la connais mieux, ta « femelle ». Mes cuisses seront ouvertes. Ne t'inquiète pas, tu ne m'as jamais fait mal, bien au contraire. Et, je crois que me « libèrerai » plus encore que la fois précédente. Normal, je le connais mieux mon « mâle ». (Les termes mâles et femelles doivent être compris au sens lubrique)

Je serai déjà bien... mouillée et bien excitée en arrivant. Tu m'embrasseras, tu me renverseras et tu me feras l'amour sans prendre le temps de « m'éplucher », bien, très bien. Tu m'as un peu observée la dernière fois. Tu as compris que lorsque je m'excite, je gémis et je « frétille ».

Mais, lorsque je jouis, je tremble, et mes yeux restent ouverts, sans rien voir vraiment. Mes seins sont durs. Ils attendent tes mains, ils espèrent ta langue. Tu n'es plus en érection, normal tu es allé un peu trop vite. Mais qu'importe, tu me caresses, je te caresse. Je flatte ton postérieur. J'aime bien caresser les fesses. Je te caresse le dos, le torse, enfin tout ce que je peux atteindre. Sans oublier tes bourses !!! Que veux-tu? Moi, j'aimerai que tu jouisses dans ma bouche. Ce n'est pas toujours évident, parfois c'est un peu long. Mais on saura bien trouver le rythme et adopter la cadence.

Veux-tu jouir dans ma bouche? Dois-je rester nue? Veux-tu me sodomiser? Pourquoi pas, si tu le désires, je le désire aussi. Doucement, doucement, il faut que tu me « travailles ». Comment dois-je me positionner? A toi de me le dire. Pendant que tu me fais subir milles et un « supplices », des plus timides aux plus torrides, je te caresse, autant et aussi bien que je le peux, et de temps en temps je me caresse...

Tu aimes me voir me caresser. Tu frôles mes seins. Je sens que je vais partir. Je gémis. Tu étales un peu de lubrifiant, c'est un peu froid, je tressaille un peu. Je te branle d'une main glissée sous mon ventre. Je profite de ce que tu es encore à mes côtés, étalant ce produit froid sur une des zones les plus inavouables de mon corps. Et ton membre me donne cette sensation de "velours". Ce que ta peau est douce !!! Et tu entres.

Tu as « frappé », espéré plutôt, alors, je te laisse entrer. L'anneau d'abord. J'ai un peu peur. Je me contracte un peu. Tu le sens. Tu sais ce qu'il faut faire. Tu caresses mon clitoris. Tu t'enfonces, doucement, lentement, jusqu'au bout. Stoppe, reste un peu. Ne bouge pas. Il faut que je me ressaisisse. Il faut que mon corps s'accoutume à ta présence. Tu commences alors un va et vient de plus en plus rapide. Et je sens que nous allons trouver le "la"...

Le 17/08/2006.



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