LE LAGON BLEU

par Clamonia


Lionel et Anaïs s'étaient donnés rendez vous au cinéma. Ils s'assoient l'un à côté de l'autre. Les lumières s'éteignent. Le film commence. Lionel le regarde attentivement lorsque tout à coup, il sent son corps décollé du siège et happé par le gigantesque écran.

Curieusement, il se retrouve, debout, sur un voilier propulsé au milieu de l'océan. Il aperçoit une ombre dans le lointain qui se rapproche. Il ne la distingue pas très bien. Il pense au début à un dauphin.

Emettant un chant séducteur, elle se rapproche, tout doucement, du bâteau. Elle sort à moitié son visage de l'eau. C'est une sirène. Elle lui fait un clin d'oeil. Elle se sauve.

Il enfile un scaphandre et plonge dans les fonds sous marins. Elle prend de la vitesse. Il la poursuit. Elle disparait. Il se dirige vers un banc de poissons lune. Une chevelure dorée dépassait de derrière un massif corallien. Il s'arrête net. Elle lève la tête. Elle le regarde un peu surprise. A son tour, il clignotte de l'oeil. Elle a un regard scintillant, porte un collier de perles "vert émeraude" à son cou. Il découvre ses courbes harmonieuses.

Lionel souriant la met en confiance. Il l'enlace. Il l'embrasse. Il ne veut plus la lâcher. Il la porte dans ses bras et la hisse sur le bâteau.

Au contact de l'air, la petite sirène perd sa parure. Ebloui, Lionel veut sentir ce parfum ambré s'émanant d'elle. Il l'allonge. Il la chevauche de son corps chaud sécurisant. Elle sent un frémissement. Souriante, elle cherche la profondeur de son regard magnifique. Lui apprécie l'expression des traits de son visage. Ils s'embrassent avec une ardeur impétueuse.

La main de la petite sirène cherche la fermeture du scaphandre. Elle la descend progressivement. Lionel l'aide à ôter ce vêtement encombrant. Il enfonce ses doigts dans ses longs cheveux soyeux blonds. Ils continuent longuement avec délicatesse le plaisir gustatif. Lionel lui chuchotte dans le creux de l'oreile "Je te désire ma petite sirène d'amour".

Elle caresse son dos délicatement, ses mains fines descendent le long de ses reins, pétrissent ses fesses fermes, serrent son sexe doux et lisse, et rythment la cadence. Elle sent la respiration de son bien aimé se renforcer.

Lionel descend ses mains le long de son cou et s'attarde sur sa poitrine pour la palper. Il aspire de ses lèvres son frêle sein droit et goûte au liquide sucré. Elle ressent cette douce chaleur. Lionel lui demande de le laisser faire. Son désir est de posséder cette âme pure.

Il lèche du bout de sa langue rosée, l'eau salée coulant lentement le long de son ventre. Il descend délicatement. Lionel écarte ses cuisses fines et descend vers son puit d'amour. Elle sent la température de son corps s'élever. Lionel la déguste, tout doucement et la lèche intensément.

Elle lui prend sa nuque et le fait remonter afin de lui faire partager cet elixir fruité. Lionel heureux exprimait son doux plaisir.

Elle s'attarde sur sa poitrine, mouillée, musclée. Elle l'adore. Elle la caresse. Elle lui dépose de légers baisers sur son ventre et descend lentement vers le fruit défendu. La petite sirène le savoure avec onctuosité et arrive aux glands glaçés, pour les réchauffer, de sa petite langue chatouilleuse. Lionel échappe un léger petit rire. Elle met entièrement l'objet du désir dans sa bouche et le déguste. Elle le sent se contracter et se raidir. Soudain, Lionel sent un léger souffle sur la partie la plus sensible. Elle sent la substance lactée monter et là il ne peut plus se retenir prêt à ....

Lorsque tout à coup, Lionel est précipitamment dérangé par un bruit extérieur qui le ramène sur son siège. Anaïs avait échappé un adorable éternuement qui la fit sourire encore plus. Elle lui demande si le film lui plaît ? il se contente de lui retourner la question. Elle se tenait proche de lui dans l'attente d'une parole ou d'un geste de sa part et le voilà reparti...

Projeté dans ce magnifique lagon bleu qu'il ne veut plus quitter, la petite sirène accomplit avec délicatesse la remontée, crééant un autre désir, celui d'être transportée. Elle l'embrasse et lui fait partager son nectar.

Dans un élan, Lionel la retourne et la met sur le dos. Il la pénètre. Elle est toute chaude pleine de désir. Elle veut le voir jouir. Lionel se retient pour faire durer le plaisir.

Elle lui griffe légèrement le dos. Lionel eut un léger frissonnement. Il a adoré. Dans ses ébats folâtres, Lionel sent monter cette sensation incontrôlable. Elle n'a plus aucune force. Ils se laissent entraîner dans le mouvement passionné incessant de leur plaisir partagé jusqu'à ce qu'ils atteignent leur jouissance.

De fines larmes s'écoulent, lentement, le long de leur visage comme deux amoureux au pays des merveilles. Ils s'endorment paisiblement.

Lionel ouvre les yeux, émerveillé. Le film est terminé. Plus une seule âme à ses côtés. Il se lève et se précipite à l'extérieur du cinéma pour la rattraper. Les cheveux dans le vent, Anaïs se retourne, lui acquiesce un sourire complice, compréhensif et disparaît dans un taxi.



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