LES JOIES DU KILT

par AUGUSTE



Nous aimions allez dans ce restaurant proche des Champs Elysées. Une salle au rez-de-chaussée et une mezzanine. Notre place préférée était justement-là, contre la balustrade.

Ce soir, pour l'occasion, elle avait revêtu son kilt écossais, le vert, écharpe et bérêt assortis, chemisier blanc, chaussures plate, DIM up nacrés. Sous le kilt, elle ne mettait pas de culotte, comme tout bon écossais. Pas plus que de soutien-gorge, comme toute bonne française nostalgique des années 70. Ses seins, encore fermes, ballottaient librement.

A son habitude, quand elle était en kilt, pour ne pas le froisser, elle s'asseyait à cru, les fesses directement sur le cannage de la chaise. Son mouvement était preste et personne ne pouvait le deviner, à part les observateurs aguerris.

Comme d'habitude, j'allais aux toilettes. Pour me laver les mains, bien sûr, mais aussi pour mettre en place mon service trois pièces. J'ai oublié de vous dire, pour l'occasion, je portais un string, d'homme bien sûr, en microfibre. Le soutien était ferme et si je venais aux toilettes, c'était pour remettre mon gland vers le haut.

Je m'assis en face d'elle. Discrètement, je posais mes chaussures. Du pied droit, je caressais son mollet, je remontais vers ses genoux. Elle écarta légèrement les cuisses. Mon pied se fit un peu plus inquisiteur. Je poussais jusqu'à toucher le plus haut possible dans son entrejambe.

Elle se tortilla un peu pour me dégager le passage et bientôt mon pied entra en contact avec sa chair. Mon orteil se fit un peu canaille. Sans plus. Nous étions en public, quand même! Bientôt, je sentis sous ma plante des pieds la douceur de sa toison. Elle posa une main sur ses cuisses. Le garçon s'approchait pour prendre la commande.

Nous arrêtâmes là nos mouvements. Je sentais son ventre chaud, sa main coinçait mon pied. Imperturbables, nous passâmes commande. Cocktails en apéritif, huîtres en entrée avec crépinettes, lièvre à la royale, accompagnés de Riesling vendanges tardives et de Château Beychevelles.

De temps en temps, je "massais" un peu avec mon pied. Le garçon parti, je retirais mon pied doucement, effleurais ses lèvres de mon gros orteil. La position était agréable mais difficile de rester ainsi trop longtemps, je sentais la crampe venir.

Elle me sourit. Et je sentis son pied remonter aussi vers mon entrecuisse, se poser sur ma braguette. Elle massait doucement... Vous avez compris pourquoi j'avais mis mon gland vers le haut?

OOOOO



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