LES AMOURS DE DAMIOS, JULIE ET DE L'INCONNUE

par DYROGU


" J'ai joui ", fit une voix un peu rauque dans son dos.

Je me retournais, soulagé. J'avais cru perdre "ma belle inconnue " quand, ayant à la hâte, avec ma main dans la poche, replacé mon sexe dans sa prison de toile, je m’élançais, fendant la foule compacte, sur les traces de l'inconnue. Celle-ci, par miracle, n'avait pas fui. Le dos contre le mur du hall; les bras pendant sans force le long de son corps, elle m'attendait. Je la dévisageais longuement, subjugué, bouleversé. De crainte de l'effaroucher, je n'osais le moindre geste.

Les yeux de la belle inconnue, brillaient de milles feux. Une rosée de sueur mouillait sa lèvre supérieure, sur laquelle j'aurais déjà aimé passer ma langue. Son regard chaviré hésitait entre l'abandon et la retenue. Je buvait des yeux sa beauté conquérante: la grâce émouvante de ses hautes pommettes, la merveilleuse forme et grâce de son cou, la rondeur orgueilleuse de ses seins, la fière sveltesse de ses hanches, la pente affolante de son ventre. De nouveau, je sentais ma queue se faire lourde et se tendre. Une sourde pression envahissait mes entrailles.

" J'ai joui ", répéta doucement la jeune et belle inconnue ! La surprise et la joie se mêlaient dans la voix.

Une ébauche de sourire apparut sur ses lèvres, un sourire que pourtant elle retint. Comme si elle n'était pas certaine de pouvoir se livrer toute au plaisir d'avoir dédié l'orgasme qu'elle avait eu, lorsque je baisais Julie au milieu de la foule, sur la piste de danse .

J’avalai difficilement ma salive. La bouche sèche, je désespérais de trouver les mots qui retiendraient cette belle créature, près de moi. L'émotion me paralysait, me taraudait la poitrine, et pourtant, dans un effort titanesque, je parvins à tendre la main vers elle. Le miracle se produisit quand " la jeune beauté "mit sa main dans la mienne et se laissa aller, alanguie, contre moi. Sans un mot, d'une pression appuyée de son ventre, l'inconnue me fit comprendre qu'elle appréciait la dureté de ma verge et qu'elle aimait se savoir responsable de mon imposante érection. Je sentais contre mon torse la somptueuse poitrine féminine dont le poids affolait mon coeur, ma respiration et faisait bouillir mon sang. On demeura ainsi un long moment, soudés par la brûlure du désir, seuls au monde parmi les va-et-vient des indifférents qui entraient ou sortaient.

"Et ton amie ? " fit enfin la belle inconnue, comme pour échapper à l'étreinte du vertige.

< Celle qui te suce si bien ? > ajouta-t-elle avec un brin de malice. J’hésitais à dire un mot, puis, je repris sa main et l'entraînais dans la salle.

Quant Julie nous vit approcher, elle se redressa, raide, froide, pâle comme la vengeance.
Une colère qui ne parvenait pas à l'enlaidir faisait vibrer l'atmosphère autour d'elle. Mais quand son regard s'arrêta sur "la belle inconnue "qui m'accompagnait, Julie se mit à faire un sourire inattendu, déconcertant, magnifique, envahissant tous ses traits.

- Tu ne nous présentes pas ? Dit-elle après un bref silence, le souffle soudain un peu court.
- Si, si bien sûr, je lui répondis en bafouillant.

- Voici Julie, et voici ....

- Lola.

- Voici Lola, ai-je repris embarrassé

Le visage de Lola s'éclaira d'un sourire, et dans un geste spontané qui jaillit du profond de son être, elle déposa du bout des doigts sur la joue de Julie une caresse, en disant :



Julie eut un petit rire de plaisir. En baissant les yeux pour admirer le corps de Lola, qui lui mettait au coeur une clarté printanière, elle découvrait l'humidité qui, à la hauteur de son ventre, assombrissait le tissu de sa robe. Lola suivit son regard, se mordit la lèvre, eut une moue de feinte ou dérobade et dit :

>Dit-elle toute rougissante !

Julie fièrement sentit sa poitrine s'enfler d'une joie pure, car il ne lui déplaisait pas que cette fille splendide sut qu'elle était experte à combler son amant qui était : « moi, Amios ».

Dans un élan irrésistible, elle prit le visage de Lola dans ses mains et déposa un baiser amoureux à l'angle de sa bouche. Et en se retirant ses lèvres dérapèrent sur les lèvres de celles qui était "la belle inconnue", avec un certain plaisir et ceci me ravit absolument !



Appuyée sur un coude, Julie me contemplait avec Lola. Le soleil filtrait à travers les persiennes. La matinée était bien avancée, mais la nuit avait été torride, si torride que Julie en abritait encore l'excitation du plaisir dans son ventre. Son con dilaté continuait de palpiter dans le souvenir de l'orgie des caresses que ses deux amants lui avaient accordée.

Elle avait la sensation que les muscles de son cul baguaient toujours, en pensant à Lola qui lui avait mis ma bite dans son orifice "anal", à un moment de la nuit et lui avait enfoncé "mon appendice bandant ", "rouge de sang et de désir, pour son plus grand plaisir. Son cul laissait couler encore des restes de sperme gluant et abondant, lui mouillant son slip trop étroit pour éponger toute cette marchandise si généreusement et fougueusement donné !

Lola sommeillait sur le ventre, une main refermée sur mon sexe mouillé de sperme, mais endormi là, comme un oiseau dans son nid.

Julie laissa son regard errer sur le corps de la jeune femme qui, plusieurs fois au cours de la nuit, l'avait guidée jusqu'à l'orgasme. Elle ne se lassait pas d'admirer cette peau fine et cuivrée qu'avait Lola,et qui contrastait tant avec la pâleur de la sienne, le creux de ses reins où moussait un imperceptible duvet, ce cul adorablement fendu entre les fesses duquel, alors qu'assise sur mon ventre Lola jouait à s'empaler et s'empaler encore sur ma bite qui commençait à se réveiller d'une façon raide , et qui lui forait le vagin suintant d'excitation, tandis que Julie avait glissé sa langue et ses lèvres, écartant de ses mains les deux globes parfaits, afin de suçoter le délicieux anus serré comme le bouton d'une fleur.

< Je ne suis pas jalouse....> Déclara Julie, un peu troublée.

Elle sourit. C'était étonnant, car jusqu'alors, elle s'était toujours montrée, vis à vis de moi, jalouse comme une lionne. Mais il est vrai, qu'elle avait usé et abusé de ma queue, à volonté, dans de multitudes positions, et de moi, dans tous ses orifices, au gré de ses envies !

Julie perçut son excitation revenir. Elle sentit son con s'ouvrir une nouvelle fois au désir et une chaude humidité affluer à sa vulve. Elle serra les cuisses pour tenter d'endiguer ce petit liquide, mais en vain, la source vive qui inondait son vagin n'en finissait pas !
Son excitation poussée au paroxysme, à ce point la, l'étonnait un peu. Que lui arrivait-il ?

Elle n'avait jamais refusé le plaisir à ses sens. Depuis qu'elle avait perdu sa virginité entre les bras d'un camarade, à l'âge de quinze ans, elle avait eu plus d'amants qu'elle n'était capable de s'en souvenir. Elle s'était donnée avec fougue et avait aimé tenir un corps contre le sien. Elle adorait sentir un sexe bien membré et raide au fond de son ventre. Elle aimait jouir, jouir à en perdre la raison, mais jamais encore, avant Lola, elle n'avait connu un tel appétit de luxure aussi intense et nouveau.

< Oui, ma petite Lola, va pour la luxure, et bien soit, tu l'auras voulu, comme moi aussi, ma petite biche !> Pensa Julie

Elle ne résista pas à l'envie de passer une main entre ses propres cuisses et de la ramener d'abord à son nez, puis à ses lèvres. Elle suça avec ravissement ses doigts enduits de mouille. Elle aimait sa propre odeur, son propre goût, odeur et goût qu'elle avait découverts sur le sexe de son premier amant en le léchant après lui avoir fait fougueusement l'Amour. L'envie de s'embrocher sur son médius lui taraudait le ventre lui laissant la gorge sèche, lui donnait des bouffées de chaleur, mais elle préféra attendre le réveil de Lola, me chuchota-t-elle dans l'oreille toute excitée ! Je souris à l'idée de voir du spectacle gratuit "divin "

Julie pensait faire " L'Amour à une femme, ou se faire faire l'Amour par une femme. Quel délice suprême ". Avant cette nuit, Julie ignorait qu'il lui arriverait un jour de connaître cette extase. Avant Lola, jamais elle n'avait connu le désir affolant d'étreindre un corps féminin, de son propre sexe !

Certes, il lui était arrivé de nourrir pour l'une ou l'autre de ses amies, une admiration sincère et parfois même, quelque peu amoureuse, mais jamais, elle n'avait ressenti l'envie torturante de boire, de sucer à leur bas ventre la liqueur du plaisir. Lola, le premier regard qu'elle avait jeté sur elle, lui avait appris en un éclair qu'elle serait prête à tout pour la séduire, prête au pire pour se repaître de son corps, prête à se damner pour posséder celle dont la séduction l'avait tout de suite envoûtée.

Julie se trouvait lubrique et cette lubricité l'enchantait. Pour rien au monde, elle n'eût voulu être autre que " Divinement sensuelle au diable " ! Elle remerciait son destin de lui avoir fait connaître la bouche de Lola s'abreuvant de plaisir et de liquide coulant de son con, de lui avoir mis au coeur l'insatiable désir de fouiller de la langue, le ventre et l'anus offerts de sa belle amante, de lui avoir révélé cette pénétrante et bouleversante odeur de grève à marée basse, qui montait de" la vulve béant "sous l'assaut répété de sa langue et de ses doigts devenus experts "en caresses divines et jouissantes à l'extrême " !

Lola bougea et se mit sur le dos. En dépit de cette position, ses seins pointaient résolument vers le ciel. Deux seins durs mais durs, deux seins dont la fermeté égalait la grosseur. Julie était éprise de cette poitrine qui s'opposait à la petitesse de la sienne. Comme elle était folle de ce sexe épilé dont la découverte, hier soir, quand Lola avait laissé glisser sa robe, l'avait électrisée. Ne pouvant y résister, Julie posa sa main sur le ventre de la belle, penchant la tête pour mordiller un sein. Son amante gémit de satisfaction, bomba le torse, et ses cuisses s'écartèrent pour livrer passage à la main de Julie. Deux doigts lissèrent les grandes lèvres qui, instantanément, se gonflèrent, les hampes s'écartèrent; deux doigts s'enfouirent dans le vagin ruisselant ! Ce spectacle gratuit, excitant, m'amusait et je n'en perdais pas une miette. Mes yeux étaient avides de tout voir et d’entendre les soupirs "amoureux ".

< Encore ? > S’exclama Lola !?

Julie la réduisit au silence en plaquant sa bouche sur la sienne. La langue de Lola, toute chaude d'impatience, répondit à son baiser en s'entortillant autour de la sienne. De la même manière, son ventre répondit aux doigts qui le foraient, en se jetant au-devant de leurs caresses.

Julie abandonna les lèvres de son amoureuse, butina un instant la pointe dure de ses tétons et glissa sur l'adorable creux de son nombril. Ses deux doigts pénétraient et caressaient toujours le vagin de Lola. Julie aspira entre ses lèvres le clitoris tout durci. Lola poussa un petit cri rauque, qui redoubla quand l'index de Julie lubrifiée força l'entrée de son cul déjà ouvert de désir et d'une excitation folle et sans démesure !

Ceci finit par m'exciter instantanément. Mon pénis commençait à enfler devant ce spectacle unique, envoûtant, merveilleux, de voir deux jolies femmes se faire l'amour avec passion et avidité ; Je m'adossais sur les oreillers. Gagné par la fièvre érotique des deux amantes, je me mis à caresser mon gland et le fourreau de ma bite, d'une façon lente pour améliorer le plaisir jouissif.

Lola se pétrissait les seins à pleines mains comme pour en faire jaillir le plaisir. Il ne fallut que quelques minutes pour atteindre l'orgasme. Elle cria et se tordit comme pour échapper à la bouche qui la dévorait, mais Julie la tenait maintenant par les hanches, rivait ses lèvres à la chair mouillée, suçait et tétait le clitoris tendu, affolé, excité, prêt à exploser de jouissance. Lola ne put échapper à la vague rugissante qui ravagea délicieusement les parois de son corps, avec" la jouissance et l'orgasme incommensurable interne de son corps "la fit vaciller un instant, tant la puissance de sa jouissance était immense. Elle se sentait transportée dans" le royaume de Vénus "où tout n'était qu'avidité et plaisirs! "amoureuse, orgasmes, sucions, pénétration, caresses, odeur de cul, odeur de sperme, odeur de peau mouillée qui étrangement, sent l'entrée du vagin propre, mais dégouline de liquide blanc dû à l'excitation de jouissance toujours insatisfaite !

Ensorcelé par ce spectacle hallucinant de débauche perverse, je masturbais doucement ma bite, mon timon, mon pôpôl, mon gland dur, long, sanguin,faisant apparaître un énorme bourrelet lisse et brillant comme un casque bien ciré,et la ,n'en pouvant plus d'excitation et de me retenir, l'intérieur de mon corps annonçait des spasmes intolérables de plaisir, et d'un coup une foudroyante éjaculation sortit de mon pénis, apaisant mon excitation arrivée à saturation, libérant ainsi mon corps torturé par cette envie indescriptible de jouissance et de bonheur satisfait par ce bien être miraculeux qu'est " le plaisir de jouir " jamais inassouvi "!

Relevant la tête d'entre les cuisses de Lola, la bouche et le menton dégoulinant de mouille, Julie vit la prodigieuse éjaculation de sperme épais, abondant de mon organe cracheur !
<< Oh non, c'est du gâchis ! Protesta-t-elle d'un air déçu.

Et rampant sur le ventre, passant au-dessus de Lola qui peinait à reprendre son souffle, elle se jeta sur mon sexe barbouillé de sperme tout chaud, et l'enfourna jusqu'au fond du gosier. Sous le choc du plaisir, je fermais mes yeux, et je livrais tout entier à la voracité buccal de julie. Celle-ci tenait d'une main ferme ma verge longue et massive, les ongles de son autre main griffant mes seins et mon ventre, pendant qu'avec sa bouche elle tétait, goulue, ma formidable bite en pleine érection. Et j'eut bientôt la surprise divine de sentir sur mes couilles une seconde langue, celle de Lola qui, ayant retrouvé ses esprits, passait à son tour à l'attaque tout en glissant un doigt mouillé fouisseur à l'entrée de mon cul !!!!!!

C'en fut trop : en longs jets brûlants,j'éjacula dans la bouche de Julie, qui avec ses lèvres continuait à les faire coulisser sur le bout de ma pine; Mais Julie se garda bien d'avaler tout de suite mon foutre,"la salope elle faisait durer le plaisir "; puis elle se retourna vers Lola, afin de partager ma marchandise avec elle et bouche contre bouche, langue contre langue, le sperme coulait encore un peu et son odeur âpre, les excitait encore plus, elles semblaient être dopées par "ce sirop de corps d'homme "! Je n'en pouvais plus, j'étais lessivé, exténué de fatigue et de bien être !

- Comment ? Cria Julie, vous n'imaginez pas tout de même, tous les deux, que l'on va en rester là ? Et moi ? Qui me baise moi ? >
Julie se retourna sur le dos, ouvrit les cuisses en éventail, écarta des deux mains sa fente rose inondée, et elle ajouta avec un beau sourire d'une heureuse et touchante impudicité:

< Qui m'aime m'expédie en plein ciel ! >



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