UN JOUR DE GREVE N°1

par FINGON



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C'était un jour de grève, il y a quelques semaines... Il y a peu de trains, le métro est bondé... Je monte mes pas jusqu'à Charles de Gaulle Etoile. A côté de moi je vois une fille très mignonne, une brune, Shéhérazade de banlieue, aux cheveux mi-longs, qui doit faire 1m70, mince. Très agréable à regarder, d' autant plus qu'elle est habillée comme je l' aime: une jupe et veste noires, pull bleu ciel, collants ou bas noirs, je ne le sais pas encore, et une jolie paire d' escarpins noirs à lanières croisées sur les chevilles qui lui galbent magnifiquement les jambes...

Le métro arrive, poussés par la foule, je me retrouve à côté de toi. Les effluves de ton parfum m’arrivent aux narines, odeur sensuelle et délicate, très troublante et enivrante qui me fait tourner la tête... Je suis très excité et mon sexe commence à gonfler dans mon caleçon... Nous nous regardons, regard intense, plein du désir du corps de l’autre...

Station suivante: je me retrouve derrière toi, évitant soigneusement de me coller à toi, de peur que tu ne sentes mon érection contre tes fesses, mais il y a trop de monde et ce qui devait arriver arriva... On me pousse, je me retrouve contre toi et tu sens mon sexe gonflé contre tes fesses... Tu tournes la tête, un peu surprise, mais pas gênée, au contraire tu me fais un clin d' œil et un grand sourire coquin... Je ne résiste pas à cette tentation de passer une main sur tes fesses... Je les caresse tout doucement, tu te laisses faire, je sens au travers tu tissus de ta jupe que tu portes un string. Alors lentement je soulève ta jupe, glissant une main en dessous, je sens le contact chaud du haut de tes cuisses, tu portes donc des bas...

Je remonte lentement vers ton entrejambe, j’écarte la ficelle de ton string, mes doigts se posent contre ta chatte, tu mouilles ma belle. Alors je caresse ton minou, trouve le clito que j' excite avec mes doigts. Tu te retiens pour ne pas râler et gémir. Tu es déjà toute excitée. Je me permets de glisser un doigt dans ta chatte, le faisant aller et venir... Malheureusement, la station où tu descends approche. Tu te penches vers moi et me glisses à l’oreille :

" Je m ‘appelle Leila. Je descends ici, à demain peut être".

Moi aussi je descends à cette station. Nous nous quittons, un peu frustrés, tu me jettes un dernier coup d’œil alors que je te regarde t’éloigner dans les couloirs blancs du métro.

La matinée passe, je suis plein du souvenir de cette mystérieuse inconnue.

Midi arrive, je descends au self. Dans la file d’attente, j’aperçois une fille, on dirait ma belle inconnue du métro, cette troublante Leila. Ainsi nous travaillerions dans la même boîte sans le savoir, peut être même nous sommes nous déjà croisés sans nous voir.

Je passe à la caisse, repère la table où tu es installée, m’en approche, puis me penche vers toi :

- "Bonjour Leila... Enfin re".

Tu te retournes, un peu surprise.

- "Bonjour mon bel inconnu"

Nous avons faim tous les deux, mais d’une autre nourriture que celle servie au self. Tu m’invites à achever ce que nous avions commencé ce matin dans le métro :

- "N'avons nous pas quelque chose à terminer ? Allons dans mon bureau"...

Nous laissons nos deux plateaux encore remplis sur la table, puis nous nous dirigeons vers les ascenseurs. Dommage qu'il y ait du monde, je t’aurais bien posséder dans cet ascenseur. Nous descendons au 7ème étage, traversons quelques couloirs ; nous voici enfin à ton bureau..

Tu tires le verrou, puis fermes les stores. Sensuellement, tu t'approches de moi, nous nous jetons dans les bras l’un de l’autre, tendrement enlacés, échangeant un premier baiser fougueux. Nous parcourons mutuellement nos corps de nos mains...

Je retire ta veste, tu te débarrasses de ton pull, puis je te caresse les seins au travers de ton soutien-gorge, j'en devine la pointe érigée. Je meurs d'envie de les prendre en bouche. Je le dégrafe le faisant tomber à tes pieds, ma bouche vient se poser sur tes tétons durcis, faisant rouler ma langue dessus.

Tu me caresses les cheveux :

- "Humm, oui vas-y, suce-moi les seins, c'est si bon".

Alors ma langue s'active un peu plus, je les aspire dans ma bouche, les mordillant de temps en temps ou les pinçant entre mes lèvres. Puis je me redresse pour de nouveau t’embrasser, lentement. Tu déboutonnes ma chemise puis me caresses le torse du bout des doigts tandis je te pétris tes fesses.

Lentement, tu m’embrasses en descendant le long du cou, ta main descends vers mon pubis, tu sens mon sexe gonflé de désir à travers mon pantalon, alors tu en défais les boutons ; ta main plonge dans mon caleçon et tout en douceur tu en sors mon sexe saisi d’une belle érection...

Tu décalottes le gland, tu me caresses avec ton pouce, puis tu le prends à pleine main, commençant à me masturber dans un lent va-et-vient...

- "Quel bel outil que voilà ! Il me tarde de l'avoir dans la bouche" me dis-tu, en me fixant d'un air coquin.

Alors tu t'accroupis, t'apprêtant à me faire une fellation.

Tout d’ abord, tu t’intéresses à mes bourses que tu lèches tout en continuant à me masturber, puis tu les gobes l’une après l’autre, les faisant rouler dans ta bouche. Lentement tu remontes vers le gland, me léchouillant la hampe. Ah ! Quel délice que de sentir ta langue s’activer sur le bout de ma queue.

Tu le lèches, le couvre de petits baisers… puis tu le prends en bouche, resserrant tes lèvres et faisant tourner ta langue dessus… Tu enfonces entièrement ma queue dans ta cavité humide, l’aspirant en de grandes gorgées tout en levant les yeux vers moi pour constater combien mon plaisir est immense…

Je ne peux plus retenir mes gémissements :

- “ ohhhhhh ouii, Leila, c’est bon ”

Tu t’ actives avec application le long de mon sexe tendu, le suçant comme une friandise… Mes râles se font de plus en plus insistants, tu me suces goulument, tout en me masturbant. Tes lèvres coulissent à merveille sur mon pieu gorgé de sang... Je suis au bord de la jouissance alors je pose ma main sur ton menton pour te relever la tête :

- Ahhhhhhhhhhhhh Leila, arrêtes, laisses-moi te prendre !



Alors tu arrêtes ta délicieuse caresse buccale, tu ôtes ta jupe et ton string, puis tu te diriges vers ton fauteuil de bureau, posant un genou sur l’assise, tes mains agrippées au dossier. Je viens me coller contre ton corps, frottant mon sexe contre ton abricot tout humide de désir. Je t’embrasse dans le cou, te caressant les seins dont les pointes sont érigées sous l’excitation qui t’envahit. Puis lentement je m’enfonce dans ton intimité accueillante, ne rentrant pour commencer que le gland, le ressortant, jouant ainsi plusieurs fois, te faisant languir du désir de te pénétrer entièrement.

D’un coup de rein puissant, j’enfonce enfin toute la longueur de mon membre dans ta chatte, t’arrachant un cri de satisfaction. Je commence à aller et venir entre tes reins, lentement, mes mains parcourent tes fesses puis remontent le long de ton échine, passent en dessous pour venir te titiller tes mamelons. J’augmente la cadence de mes coups de butoir...

Nous gémissons de plus en plus fort, nos corps n’en forment plus qu’un seul ; mes mains pétrissent tes fesses. De temps en temps, tu tournes la tête pour me jeter un regard enflammé. Je meurs d’envie de saisir tes lèvres, mais notre position ne nous le permet pas. Alors j’ose une nouvelle caresse, ma main passe le long de la raie de tes fesses et viens titiller ton petit trou bien détendu, tout en augmentant encore mes à-coups.

Tu gémis encore plus fort sous cette nouvelle caresse :

“ Oh oui, mon petit Séb, c’est bon, ouiiiiiii, continue ”.

Alors je porte mon pouce à ma bouche pour l’humecter de ma salive puis je l’introduis dans ton étoile, commençant à aller et venir lentement. Prise sous ce double assaut, le plaisir devient plus intense, tu recules à chaque fois que je m’enfonce dans ta chatte ruisselante de mouille. Je m’enfonce ainsi au plus profond de ton intimité, mon ventre claque contre tes fesses et mes couilles viennent s’écraser tout contre ton petit bouton rose, te faisant ainsi frissonner à chaque coup de rein.

Encore quelques vas-et-viens et tu es prise d’un orgasme foudroyant ! Je sens ton vagin se resserrer sur mon sexe par des contractions puissantes ; ton corps est parcouru de spasmes et de frisson, tu es électrifiée par cette jouissance que tu cries :

- “Ahhhhhhhhh oui, c’est bon, oui, encore, encore Séb ”.

Alors, pour ne pas jouir à mon tour, je me retire car je veux que tu jouisses encore…

Tu te retournes, nos deux langues se mêlent en un nouveau baiser… Lentement nous tournons sur nous même et là tu me forces à m’asseoir sur ton bureau.

Tu viens t’asseoir sur ton bureau face à moi, tu poses tes pieds chaussés de tes escarpins sur les accoudoirs de ton fauteuil et lentement tu commences à te masturber. Lentement tes doigts glissent le long de tes lèvres intimes, de haut en bas puis ils vont se perdre sur ton bourgeon que tu fais rouler entre tes doigts. Tu écartes tes petites lèvres pour que ton clitoris soit totalement dégagé de son capuchon protecteur et pour ainsi mieux le caresser. Tu me regarde et me dis d'une voix devenue rauque :

- “Remplace mes doigts par ta langue, viens me lécher la chatte, mon petit Séb ”.

J’en meurs d’envie. Alors toujours assis sur le fauteuil, je m’approche de ton magnifique petit minou, puis pose mes mains sur tes cuisses en les écartant, au maximum et ma langue vient enfin remplacer tes doigts…

Je lèche goulûment cette fente suintante de désir, alternant les coups de langue de bas en haut avec des coups de langue circulaires puis je remonte vers ce petit bourgeon dressé comme un petit phallus. Je le mordille tendrement, le lèche et l’aspire entre mes lèvres, à n'en plus finir, heureux de t'entendre gémir de plaisir.

Tu poses une main sur ma tête et me caresse le cuir chevelu. Tu gémis ma douce ; tes doigts écartent toujours les lèvres de ta chatte, j’introduis deux doigts dans ta chatte humide et chaude commençant à aller et venir. Tu te mets à onduler du bassin sous les caresses de ma bouche, gémissant de plus ne plus fort.

Mais tu n’y tiens plus, tu veux de nouveau sentir mon sexe bien bien calé dans ta grotte trempée. Tu viens me chevaucher, tu passes tes bras autour de mon cou. Je prends mon sexe en main de façon à le diriger vers l’entrée de ton intimité et lentement, tu t’enfonces dessus. Tu te déhanches lentement, je sens le contact de tes tétons durs contre mon torse, nous nous embrassons, mes mains sont posées sur tes hanches, descendent sur tes fesses... Tu augmentes le rythme de tes vas-et-viens... Je gémis et râle de plaisir sous tes assauts...

Tu vas et viens de plus en plus vite, nous sommes toujours enlacés, en route pour la jouissance… Celle-ci est simultanée, je sens à nouveau ton vagin se contracter sur ma queue, je ne peux me retenir alors je répands mon nectar au fin fond de ton vagin. Ton miel intime coule le long de mes cuisses, la pièce résonne de notre jouissance que nous crions enfin…

Le temps est venu de nous quitter ; le téléphone sonne, nous rappelant que nous devons retourner travailler. Alors nous nous rhabillons, échangeons un dernier baiser et prenons rendez-vous pour passer la soirée et la nuit ensemble.

FIN



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