MA BELLE JARDINIERE

par Philippe


Cette année-là, avant de commencer mon premier job , j'étais venu passer quelques jours de vacances chez ma grand-mère , là où , enfant et adolescent , j'avais vécu toutes mes vacances d'été. Après une période de pluie, la chaleur était revenue et les mauvaises herbes s'en donnaient à coeur joie. J'avais donc décidé de procéder à un sérieux désherbage.

Torse nu et en short , je m'activais ardemment, lorsque je perçus une voix féminine qui chantonnait. Je levai la tête et , après une légère hésitation, m'exclamai : " Michelle, quelle surprise! Mais tu n'es plus en Amérique du Sud?"

"Non, nous sommes rentrés l'an passé; que je suis heureuse de te revoir, depuis tout ce temps."

Nous nous fîmes la bise avec effusion. La fille des voisins , qui avait à peu près mon âge, avait été ma compagne de jeux pendant mon enfance : nous étions inséparables. Puis , quand elle avait environ treize ans , ses parents étaient partis s'installer en Argentine ; et je ne l'avais pas revue depuis lors.

J'avais quitté une adolescente et je retrouvais une merveilleuse jeune femme, parfaitement épanouie, d'une beauté insolente. Elle était vêtue d'un chemisier noué à la taille , largement ouvert sur un soutien-gorge de dentelle rouge et d'un mini short qui moulait étroitement d'adorables petites fesses. De superbes cheveux blonds cascadaient sur ses épaules et ses yeux verts étaient toujours aussi pétillants de malice.

" Il faut que je cueille des haricots verts. Tu veux bien m'aider, on pourra discuter en même temps."

J'abandonnai mes mauvaises herbes et passai illico dans le jardin mitoyen. Michelle n'avait rien perdu de son énergie et elle cueillait avec une ardeur largement supérieure à la mienne, tout en me racontant ses années dans la pampa. En fait, j'étais surtout préoccupé de l'admirer et mes yeux se relevaient souvent vers elle, ce qui évidemment nuisait fortement à ma productivité dans la cueillette..

Son chemisier découvrait largement sa merveilleuse poitrine , si joliment mise en valeur par la dentelle du soutien-gorge. Des gouttes de sueur perlaient de son cou et venaient glisser entre ses seins ; je rêvais de venir les happer avec ma langue.

"Je ferais bien une petite pause. J'ai apporté de l'eau . Tu en veux?" J'acquiesçai bien sûr et nous bûmes à la régalade , mais un faux mouvement lui fit renverser le liquide qui vint inonder son chemisier.

"Ca fait du bien" dit-elle en riant. Le vêtement mouillé moulait étroitement sa poitrine, faisait ressortir les pointes de ses seins. Je me remémorai une aventure qui nous était arrivée quand nous avions une douzaine d'années : nous jouions au bord de la rivière et un faux mouvement la fit glisser dans l'eau, sans danger. Elle en était ressortie trempée, sa robe se collait à son corps et moulait étroitement de jeunes formes déjà bien tentatrices. J'avais été très ému par cette découverte de son corps de femme et la nuit suivante, alors que je dormais profondément, j'avais senti mon sexe se contracter ,spasmodiquement, plusieurs fois de suite ; portant instinctivement la main à mon ventre , je l'avais ramenée toute gluante d'un liquide poisseux. Indirectement , Michelle avait été la cause de mon premier plaisir d'homme.

Cette réminiscence et la vue de ses seins moulés par le tissu humide accentuèrent le désir que j'avais d'elle. Je m'approchai et la pris par les épaules." Michelle, je..enfin....tu sais....""Ne dis rien , Philippe , moi aussi" me dit-elle en plongeant se magnifiques yeux verts dans les miens et en nouant ses bras autour de ma nuque.

Je la pressai contre moi, nos bouches se joignirent, sa langue diabolique vint s'enrouler autour de la mienne , la caresser, la lécher. Elle me mordillait doucement les lèvres. Mes mains étaient plaquées sur ses fesses et pressaient son ventre contre ma virilité dressée. J'essayai de la débarrasser de son short.

"Non, pas ici, on pourrait nous voir. Viens."

Elle m'entraîna dans le verger qui jouxtait le jardin et s'adossa au tronc d'un vieux pommier. Je fis glisser en même temps short et slip, dégageant sa jolie toison blonde toute soyeuse. Ses seins se soulevaient au rythme rapide de sa respiration. N'y tenant plus , je dégageai mon sexe tendu à l'extrême. Sa cuisse vint se poser sur ma hanche, je la pris sous les fesses et d'une seule poussée envahis sa chatte trempée de son désir. Ses bras étaient noués autour de mon cou ; je commençais d'aller et venir lentement en elle. Nos yeux ne se quittaient pas, le vert de son regard s'embuait, légèrement, trahissant la lente montée de son plaisir.

La position n'était pas très confortable; je me dégageai, la fis pivoter. Elle s'appuya contre l'arbre et , cuisses légèrement écartées, tendait vers moi le globe somptueux de ses fesses. Je les caressai, introduisis un doigt entre ses cuisses, vins titiller son petit bouton d'amour tout durci. Elle creusait les reins, manifestant l'urgence de son désir.

Ma queue aussi avait hâte de retrouver la chaleur de ce fourreau soyeux. Je l'envahis d'un coup de rein puissant, atteignant jusqu'au fond de cette grotte mystérieuse. Lui saisissant les hanches, j'entamai une sarabande effrénée; à chaque coup de boutoir, j'avais l'impression d'aller encore plus loin en elle. Dès que je repartais en arrière, elle se tendait à nouveau vers moi, réclamant ma queue au fond de sa chatte.

"Oh oui, Philippe, c'est bon, tu sais; j'avais tellement envie de toi, depuis si longtemps."

"Moi aussi, Michelle. Tu m'as tellement troublée quand nous étions ados , quand tes formes commençaient à s'épanouir. Tiens, prends la, ma queue , bien au fond de toi. Hummmm, ouiii , tes seins, je les caresse enfin, c'est bon"

Je sentais le plaisir monter. Enfin elle était à moi , enfin je la baisais, ce n'était pas un rêve, c'étaient bien ses fesse qui se collaient à mon ventre, ses seins que je malaxais; mon foutre n'allait pas se répandre bêtement sur mon ventre . Je la sentis s'arquer , elle émit un long gémissement, je ne contrôlais plus rien: mon sexe se raidit au plus profond d'elle , se contracta et en de longs spasmes répandit ma jouissance.

"Michelle, où es-tu?"

"Oh , maman m'appelle. Viens demain à 3 heures, je serai seule."

Elle se rajusta en vitesse, déposa un baiser au coin de mes lèvres et disparut.

Inutile de dire que le lendemain à 3h pile j'étais chez elle. Michelle portait une longue robe chasuble largement fendue sur le côté. Comme j'allais la prendre dans mes bras, elle me fit une bise sur la joue et me fit entrer dans le salon. Plongée dans une semi-pénombre, la pièce donnait une agréable impression de fraîcheur.

Elle me demanda de m' asseoir sur le canapé et, très mondaine, fit le service des rafraîchissements. Les jeux de lumière me permettaient de deviner la somptuosité de son corps au travers de l'étoffe : elle ne portait pour tout sous-vêtement qu'une petite culotte : je repris espoir.

S'asseyant à mon côté, elle me proposa de me montrer quelques photos de son séjour en Argentine et posa un gros album sur nos genoux. Indiscrète, sa robe dévoilait largement sa cuisse et j'y posai la main. Elle me repoussa avec fermeté. Bon sang, elle était toujours aussi autoritaire et je me demandais où elle voulait en venir. Quand nous étions enfants , ma grand-mère avait coutume de dire qu'elle me menait par le bout du nez. En la circonstance, c'était par un autre bout qu'elle me menait! Et ce bout commençait à manifester des signes d'impatience.

Brusquement, elle posa l'album , se leva, demeura sciemment debout dans le rayon de soleil qui la déshabillait si bien: bigre, qu'elle était belle! Je n'en pouvais plus de désir et la garce le savait bien. Tout tranquillement elle me demanda de rester assis dans le canapé en attendant qu'elle m'appelle et elle disparut.

Les minutes me parurent interminables : une fois de plus elle me faisait faire ses volontés, mais comment lui résister? Enfin, elle m'appela; je courus vers sa chambre. La porte était fermée, je la poussai lentement. Les volets étaient clos, elle était étendue sur son lit, alanguie, entièrement nue, sa chevelure blonde flottant sur ses épaules.

En souriant elle me fit signe d'approcher, puis me stoppa du geste."Déshabille toi!" . Je déboutonnai ma chemise. "Non, commence par le bas." Je m'exécutai, toujours docile. Mocassins , pantalon, slip et enfin chemise se retrouvèrent sur la moquette. Mon sexe, à demi érigé se tendait à l'horizontale vers elle , qui s'allongea alors sur le dos, cuisses légèrement écartées, dans un geste d'offrande.

Je vins vers elle lentement , feignant l'indifférence. Mon sexe se dressait; je le pris en main, le décalottai. Ses yeux étaient rivés sur mon ventre mais elle demeurait silencieuse. Je la rejoignis sur le lit et la chevauchai, un genou de chaque côté de son torse. Je m'abaissai lentement vers elle jusqu'à ce que mon sexe touche sa poitrine. Je le pris alors en main et avec mon gland entrepris de caresser l'aréole, puis le mamelon qui se tendait avec gourmandise. Ecartant les bords du méat , j'y fis entrer le bout du téton qui dardait violemment. Sa respiration devenait haletante.

Je posai ma queue dans l'étroite vallée entre ses seins. Sa culture hispanique en avait sans doute fait une experte des caresses espagnoles: elle pressa ses globes l'un contre l'autre, faisant à ma verge un somptueux étui dans lequel je commençai de coulisser à petits coups, tendrement , pour ne pas blesser cette peau aussi douce que de la soie. C'était merveilleusement bon.

" Viens, Philippe, prends moi, j'ai tellement envie"

Je descendis le long de son corps, embrassai son ventre, son nombril, sa toison vaporeuse de vraie blonde. Elle tendait son ventre vers moi, je pouvais lire dans ses yeux l'urgence de son désir. Ma bouche vint se presser contre son sexe, ma langue força ses lèvres , toutes humides de sa rosée, à s'ouvrir. Je léchai l'intérieur de sa chatoune, remontai la langue, fis saillir le petit bouton déjà tout dur et qui durcit encore sous ma caresse. Elle était arquée sur le lit, gémissait : "Oh oui, c'est bon, là , oui, suce le bien. J'aime ça; encore, continue. Oh oui, ta langue dans ma chatte."

"Hum, oui Michelle, je continue, n'aie pas peur; c'est si bon de te caresser, de te sucer ton bouton tout dur. J'en peux plus, ma bite a envie de toi, elle est toute dure pour toi""Oui, Philippe, viens maintenant, donne la moi, prends moi."

Je remontai entre ses cuisses, de la main elle positionna ma queue à l'entrée de sa grotte. Je poussai lentement; elle était trempée. Les yeux dans les yeux, nous suivions dans le regard de l'autre la lente progression de mon sexe tendu à l'extrême jusqu'au fond de son vagin. Elle poussa un long soupir lorsque je fus au fond d'elle, au plus intime de son corps.

J'entamai ma danse d'amour, me retirant, entièrement, revenant encore plus fort, avec l'impression à chaque coup de boutoir d'aller encore plus profond en elle. Elle avait noué ses jambes autour de mes reins et accompagnait mes mouvements du bassin.

"Oui, Philippe, encore plus loin , vas y, au fond. Baise moi bien à fond. Huuummmmmmm. Ouiiiiiiiii"

"Tiens, prends la, ma bite, là , oui , bien au fond de ta chatte toute trempée. Tu aimes ça, hein, tu en avais envie. Oh que tu es bonne , Michelle, que c'est bon de te baiser à fond. J'en pouvais plus de te désirer . Tiens, tiens encore. Oh ouiiiiiiiiiiiiiiii"

Elle donnait de grands coups de rein pour accompagner tous mes mouvements. Je lus dans ses yeux que sa jouissance était proche; je me sentais venir aussi. Elle s'arqua totalement, émit un long gémissement qui se transforma en cri et s'abandonna à son orgasme. J'arrêtai mes va-et-vient, la laissai un peu s'apaiser, puis repris quelques mouvements très rapides. Très vite je sentis ma queue se tendre encore plus, je la sortis et en saccades vins déverser de longs jets de sperme sur son ventre et ses seins.

Nous restâmes longuement enlacés , sans rien dire, conscients que nous venions de vivre l'aboutissement de notre amour d'enfance et peut-être d'entrer définitivement dans l'âge adulte.

Aux vacances suivantes, la maison avait été vendue et je ne revis jamais Michelle, mon bel amour, ma jolie jardinière d'un jour.



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