AMOUR A L'ITALIENNE

par Minette31


Anne-Lise gît, endormie, elle a froid, ouvre un cil, mais où est-elle, pourquoi est-elle nue parterre sur ces couvertures, et qui est cet homme à côté d'elle ? Pierre ? Puis elle se souvient Gianni, Marco, hhhhhhhhhuummm, elle s'étire !

-Où est passé Marco ?


La porte s'ouvre, le voilà chargé de bois,


-Buongiorno bella, tou as freddo ? »
-Oui, j'ai froid, tu vas ranimer le feu ? »
-Si, couvre-toi. »


Elle s'assied devant la cheminée, enroulée dans une couverture.
Elle observe Marco à la dérobée et revoit les images de leurs ébats de la veille. Comment a t-elle pu se laisser aller comme ça ? Faire l'amour avec deux hommes, ça ne devait rester qu'un fantasme' !
La Grappa, certainement' !!!
En tous les cas, elle ne regrette rien, c'était si bon' !


Perdue dans ses pensées, elle ne voit pas que Marco la regarde à son tour, il s'approche, le feu flambe à nouveau.
Il est là, prend place à ses côtés et la serre contre lui.
Elle se blottit, dans ses bras, comme un petit chat, comme une petite minette qui a besoin de chaleur.
Ils ne parlent pas, ils sont bien, dans cette aube naissante, seuls au monde. Gianni dort profondément.


Marco lui saisit le menton et la fait se retourner face à lui. Les flammes dansent dans leurs yeux; il commence à faire chaud ; dans le mouvement qu'elle fait pour lui caresser les cheveux, la couverture glisse et la voilà nue, encore, offerte à son regard. Elle frissonne mais ce n'est pas de froid, ses grands yeux noisettes qui la regardent de façon si impudique la troublent énormément, elle s'offre à lui, se tournant légèrement pour lui faire face. Elle écarte même les jambes, tout doucement, les mains posées sur le sol derrière elle, les jambes repliées en dôme. Ses seins se soulèvent au rythme de sa respiration accélérée par son désir de lui qui enfle dans son ventre. Les pointes de ses seins se dressent avec arrogance.

Elle se sent belle, désirable, elle veut se faire tentatrice. Elle écarte un peu plus les cuisses ravies de la lueur de désir qu'elle voit dans les yeux de Marco, il a le regard trouble, le désir en devient presque palpable. Elle joue habillement du reflet des flammes sur son corps, rejetant sa tête en arrière, elle s'abandonne à la caresse du feu. Marco bouge; elle le regarde; il se déshabille lentement, jouant lui aussi de cette luminosité particulière sur son ventre musclé. D'un geste réflexe, ignorant la sensualité qu'il dégage, de la pointe de sa langue elle humidifie ses lèvres asséchées. Dieu qu'elle est belle ainsi abandonnée.

Il est nu face à elle, à genou, sa virilité fièrement dressée entre ses jambes. Il saisit son beau membre dans sa main si large et entame un mouvement de vas et viens, humm, il se caresse, j'adore ça, quoi de plus excitant qu'un homme qui se masturbe devant vous' Je m'installe, la tête sur les coussins, allongée, ma main part à la recherche de mes points les plus sensibles. Je me caresse derrière l'oreille, là où la peau est si fine, je descend le long de mon cou vers mes seins, avec mes deux mains, je les masses tour à tour, j'en agace les pointes, ils sont si sensibles. Je les relève tout en baissant ma tête et en prend la pointe d'un dans ma bouche, je la tête avec avidité. Mon bassin commence à onduler sous le plaisir. Une de mes mains abandonne un sein et descend doucement vers mon mont de vénus, je caresse mes cuisses d'abord, elles sont douces, surtout l'intérieure je les écarte au maximum pour que Marco n'en perde pas une miette. Sa main continue sa caresse sur sa belle queue, elle est gonflée au possible, ses narines palpitent sous le spectacle de ma main qui continue sa descente vers mon bouton d'amour. Ca y est, j'y suis, d'abord humidifier mon majeur à la source, puis remonter, je tourne autour pour qu'il se dresse et sorte de sa protection à la recherche de la caresse, je ne le fait pas languir et le titille enfin, plutôt au dessus, le long de sa hampe en une caresse circulaire, hhhhumm, c'est bon, mon doigt descend, suivant le sillon et remonte encore plus mouillé, j'accélère ma caresse, mes reins se cambrent et je gémis. Marco ne peut plus tenir, il s'approche et s'assied devant moi, il me prend la main et m'attire à lui, je me relève, je l’enjambe, mon pubis est à hauteur de sa bouche, il en profite, écarte mes lèvres intimes de ses deux mains et m'offre la plus douce des caresses de sa langue si chaude.

- « Ouuuuuuuuuuuiiiii, encore, je veux jouir, aspire moi, oui ! »

Il me lèche de haut en bas de plus en plus vite, me presse mon joyau me l'aspire, le tète, tourne autour, appuie de la pointe de sa langue.

- « Je vais jouir, hummmm, ouuii, je viennnnnnnnns, aaaaahhhhhhhhh, là là là''. !!! »

Mon corps, tendu en arrière, est secoué de spasmes, le plaisir est vif et intense ; de ses deux mains il me tient les fesses, sans arrêter ses caresses, je demande grâce, et m'écroule à ses pieds. Je me remets tout doucement et je vais maintenant m'occuper de lui. Il est toujours assis, je viens au dessus de lui et m'empale en douceur sur son gland turgescent. Nos langues se rejoignent en un baiser d'une incroyable volupté. De mon fourreau velouté j'enserre tout d'abord le gland, que je serre et desserre avec mes muscles intimes, gymnastique qui fait gémir mon bel italien. Avec de courts mouvements de vas et viens je masse la partie supérieure de sa belle queue et d'un coup, m'enfonce, englobant sa queue jusqu'à la garde, il se cambre et pousse un long cri rauque, je continue avec de amples mouvements de vas et viens très profonds, j'aime que sa queue me remplisse bien tout au fond.

Deux mains viennent se saisir de mes seins par derrière, je me retourne, c'est Gianni, il a dû être réveillé par nos cris de plaisir' ! I l est à genoux derrière mon dos et ses doigts pincent le bout de mes seins. Ses lèvres parcourent ma nuque et mes épaules. Sa belle queue est déjà dressée je la sens sur mes reins. Marco lui dit quelque chose dans cette langue si mélodieuse et Gianni vient derrière lui, face à ma bouche. Hhummm, je vais pouvoir me régaler à nouveau de ce si beau gland ! Je le masse tout d'abord de la pulpe de mon pouce, avance ma bouche gourmande, et commence par de petites léchèttes sur le haut du gland, je glisse sur la couronne que je parcours de petits coups de langues rapides et je m'attarde sur le frein, que je lape et titille de ma langue coquine ; enfin, je l'avale en entier, l'aspirant, l'écrasant de ma langue contre le palais pour qu'il soit à l'étroit, lui massant les bourses et le périnée ; les coups de boutoirs de Marco rythmant la cadence. Mais Gianni, ne veut pas venir dans ma bouche, il veut posséder mon minou, Marco lui veut ma bouche, ils changent de place rapidement. Oooohhhhhh, ce gros gland qui me pénètre, je me sens remplie, totalement possédée. Marco est resté sur le côté, il nous regarde, il matte mes fesses, ma croupe cambrée, sa queue se durcit encore plus, il vient s'agenouiller derrière moi, il mouille son doigt et viens me masser mon petit trou. J'ai peur de ce qu'il veut faire mais j'avoue que ça m'excite beaucoup, je me laisse faire, me penchant même un peu pour faciliter la caresse. Marco me caresse savamment, il entre un peu le doigt, fais en sorte que ce soit toujours humide et s'enfonce plus profondément. Hummm, il doit sentir la queue de Gianni contre la paroi si fine, ça m'excite et je lui crie de venir :

-« Huuuuummm, viens, prends moi »

Alors, en douceur, il positionne son gland contre mon étoile et lentement entre cm par cm.

-« houu, que c'est bon ahhhh, aaahhhhhh, »

Je suis possédée par ces deux beaux mâles, ils me prennent tous les deux et j'aime ça. Marco est entièrement en moi, il me tient par les hanches et m'entraîne vers le plaisir en un e cadence infernale. Gianni calque ses mouvements sur les siens.

La vague de plaisir se fait flot de lave incandescente irradiant le plaisir dans toutes les fibres de mon être. A cet instant je les aime tant tous les deux, ils sont en moi, ils sont moi, on ne fait qu'un dans ce monde de volupté. J'aime leurs cris de plaisir, ils décuplent le mien, la pièce retentie de notre jouissance, ils ralentissent le rythme sans se consulter, il faut que ça dure. Ils se reculent, ne m'emplissant que de leurs glands, quelques vas et viens et les revoilà tout au fond de moi, réceptacle de chair pour leur belle semence, je les veux en moi, je veux sentir leurs jets saccadées, leur miel intime dans mon ventre et mes entailles' Marco s'arrête soudain, il crie qu'il va venir; ça tétanise Gianni qui s '#8216;arrête à son tour et bredouille des mots que je ne connais pas, ils partent tous les deux dans un long cri de plaisir et voilà le mien qui m'envahit, de savoir qu'ils jouissent en moi tous les deux me donne un plaisir rarement atteint je gémis à mon tour, emportée dans un tourbillon , je m'enflamme, je brûle, je plane ,et nous voilà tous les trois effondrés, heureux et repus.



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