L'INTERNE

par Philippe



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Zut,zut et zut !Quel imbécile, je fais , de m'être ainsi sectionné bêtement les tendons d'un doigt . J'ai l'air malin, dans ce petit lavabo d'une chambre d'hôpital, la main gauche enveloppée d'un gros pansement et le poignet droit relié par une perfusion à une potence à roulettes.



Je termine, tant bien que mal, de faire une toilette rapide ; il va maintenant me falloir enfiler le pantalon d'un pyjama, ce qui promet d'être joyeux. Je suis sur le point d'appeler une infirmière lorsque j'entends une voix féminine qui demande après moi.



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" Oui , je suis dans le lavabo "



Une jeune femme brune, en blouse blanche ouverte sur une jupe courte et un pull qui lui moule les seins, ouvre la porte et reste interdite devant le spectacle de cet homme entièrement nu.




- " Oh , excusez moi. "




- " Non, non, aucun mal. Pouvez-vous m'aider ? s'il vous plait, ai-je demandé gauchement



Elle me répond qu'elle est l'interne du service et qu'elle vient m'examiner mais finit par accepter de me prêter assistance pour passer ce fichu pyjama.

J'ai remarqué, dans la glace, le regard appuyé qu'elle a posé sur mon sexe quand elle a ouvert la porte ; je venais de lui faire sa petite toilette et il était encore légèrement gonflé.



Elle s'accroupit à mes pieds et me présenta le pyjama pour que je puisse l'enfiler. Son visage est à la hauteur de mon bas-ventre et je sentis son souffle chaud sur ma toison. Autant dire que, cette fois, mon petit copain commença à redresser la tête !



L'air de rien, elle fit glisser le pyjama le long de mes jambes et le noua à ma taille après y avoir soigneusement logé mon engin.



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"Eh bien , dites donc, au moins, tous les membres ne sont pas abîmés, c'est rassurant ", me dit-elle avec un petit rire de gorge.



Me voici recouché. Elle décroche le tensiomètre, me le place à mon bras, s'assied sur le lit. Ma main repose sur ses cuisses, je me sens un peu gêné, mais impossible de faire autrement.



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"Très bien, la tension est excellente, voyons le pouls maintenant.

Elle me saisit le poignet et l'approche d'elle. Cette fois, mes doigts sont contre sa poitrine. Je les bouge très légèrement ; elle a un petit sourire.



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" Eh bien , tout est parfait. On pourra débrancher la perfusion ce soir et vous pourrez ressortir demain. A bientôt ".

Puis elle quitte la chambre, en me lançant un petit sourire narquois et me laissant avec mon érection, qui a pris de jolies proportions.



Le soir venu , je commence à m'assoupir , après le passage de l'infirmière de nuit. Soudain, la veilleuse s'allume, diffusant dans la chambre une douce lumière bleutée. Mon interne du matin est là, en blouse blanche.

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" Bonsoir, je viens de terminer au bloc et voulais m'assurer que tout allait bien ".



Sans attendre la réponse, elle vient s'asseoir sur le lit, très près et me prend à nouveau le poignet. Elle a laissé ouvert les boutons du bas de sa blouse, ce qui découvre largement ses superbes cuisses, toutes dorées par le soleil.



Ma main repose sur sa jambe nue tandis que, comme ce matin, elle me prend le pouls.

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"Parfait "!



Elle a laissé ma main sur sa cuisse. Dans la pénombre, je devine ses yeux verts, constellés de paillettes dorées qui me sourient. Je bouge légèrement mes doigts, en un lent mouvement de caresse. Sa peau est très douce, toute chaude.

Elle écarte légèrement les cuisses, ma main remonte entre elles. Je m'attends à sentir la lisière de sa culotte. Et surprise ! C'est une petite fente toute humide que mon doigt découvre.

J'hésite un instant ; elle a fermé les yeux , sa respiration est devenue saccadée, ses seins se soulèvent à un rythme rapide et tendent le léger tissu. J'ai l'impression qu'elle n'a pas non plus de soutien-gorge. Je n'y crois pas : ainsi, elle serait revenue ce soir, pour se faire sauter. Mais elle sait bien qu'avec ma main gauche indisponible, cela risque d'être un peu difficile.



Je poursuis ma progression, mon doigt se glisse entre ses lèvres trempées de sa liqueur, les écarte, en caresse l'intérieur, tout velouté. J'entame quelques allers et retours dans sa chatte ; elle a maintenant complètement écarté les cuisses et commence à gémir.

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"Oh oui, c'est si bon, continue ; mon petit bouton, il en veut aussi ".



Mon doigt remonte dans sa fente , atteint son bouton d'amour, déjà tout gonflé , que je pince légèrement. Elle a rejeté la tête en arrière, totalement concentrée sur le plaisir qui monte en elle.

Je tourne autour, lentement, puis de plus en plus vite. Ses cuisses sont complètement écartées. Elle soulève le bassin, me demande de continuer, plus vite, plus fort. Je la branle maintenant avec vigueur.



" Ouiiiiii, je viens, encore,là , oui, continue, c'est trop bon. Ouiiiii, je jouiiiiiiiiis ; Oh, c'est bon ".



Elle se penche sur moi, m'embrasse sur les lèvres, nos salives se mélangent. Je bande comme un forcené , mon sexe est tendu à l'extrême. Elle me caresse le torse , s'attarde sur mes pointes de seins, tout érigées, y passe sa langue. Puis elle repousse le drap, ouvre mon pyjama et contemple le spectacle qui s'offre à elle.

Ses mains, je les veux, sur ma queue, vite, je n'en peux plus !



Elle a compris, me saisit doucement entre deux doigts, décalotte mon gland. Que c'est beau, les doigts d'une femme sur un sexe d'homme. Maintenant, elle a posé sa main à plat sur ma verge, la remue imperceptiblement. Je me cambre, tends mon ventre vers elle, vers ce bonheur infini qu'elle va m'apporter. Mais elle n'en fait qu'à sa tête, me lâche, passe ses doigts dans mes poils, en souriant, puis descend le long de l'aine.

Elle vient s'emparer de mes boules, qu'elle soupèse, fait rouler entre ses doigts. Elle est en train de me rendre fou. Je crois que je n'ai jamais eu pareille érection. Vite , qu'elle fasse quelque chose !



Enfin , elle revient à mon gland, me prend la tige et commence à me branler. Comme elle fait bien, alternant les mouvements rapides et revenant à un tempo plus lent. C'est pas vrai, je durcis encore, j'ai l'impression que ma queue s'allonge davantage.

Oh non , il ne faut pas, pas si tôt ; elle arrête, se lève.

C'est pour se débarrasser de sa blouse. Effectivement, dessous, elle est entièrement nue ! Je découvre ses seins, aux pointes érigées. Ils ne sont pas très gros, plantés très haut, dominant un ventre parfaitement plat, en bas duquel se détache la masse sombre du pubis.



Elle monte sur le lit, me chevauche, tournée vers moi. Saisissant mon sexe à pleine main, elle l'approche de sa chatoune, s'en sert pour se frotter le clito, pour se masturber. C'est un spectacle étrange, dans cette lumière bleutée, que celui de cette femme se branlant avec un sexe d'homme tendu à l'extrême. Puis elle le présente à l'entée de sa grotte et se laisse coulisser dessus, tout en douceur, jusqu'à ce qu'il la remplisse au plus profond de son être.

Elle exhale alors un long soupir, se penche vers moi et je peux me saisir de ses seins.

Leur peau est douce. Je lui malaxe, ils sont fermes, bien gonflés. Les pointes dardent fièrement. Je me soulève pour les embrasser, les téter goulûment. Je peux presque les absorber entièrement dans ma bouche.



La sensation lui plait; elle remonte sur ma queue , redescend, remonte ; Je n'ai qu'à la laisser faire, la laisser imprimer son rythme à notre étreinte. Son vagin est trempé , sa mouille dégouline le long de mon sexe, se perd dans mes poil. Je suis bien, c'est merveilleusement bon.

Je lui tiens les hanches mais la laisse guider au gré de la montée de sa jouissance.

Soudain, il me semble entendre comme un écho à ses soupirs.

Tournant la tête, je découvre, adossée à la porte, une silhouette féminine, jupe troussée, la main entre les cuisses : ce n'est pas l'infirmière de nuit, mais il me semble l'avoir déjà vue. Oui , j'y suis : c'est la mignonne anesthésiste. Eh bien, voilà un hôpital, qui laisse bien des surprises !



Mon amazone a accéléré son rythme, ses yeux sont perdus dans le vague, elle gémit de plus en plus fort, je sens qu'elle va jouir. Oui, voilà, elle lance une longue plainte modulée, arrête son mouvement, savoure son plaisir, lentement, pleinement. Puis, sans se soucier plus avant de ma personne, elle se soulève, se dégage et vient s'abattre à côté de moi, qui reste ainsi, bêtement, le dard dressé, prêt à exploser.

Elle ne va quand même pas me laisser ainsi, c'est pas possible, je suis tendu à l'extrême, il faut que je jouisse. Ma belle queue palpite , devient douloureuse.



Ouf , avant que j'ai pu faire le moindre geste, l'autre jeune femme se précipite, se saisit de ma bite et l'enfourne dans sa bouche comme une affamée, entamant immédiatement une fellation presque rageuse, qu'elle accompagne en me branlant la base du sexe avec fureur : elle n'a pas longtemps à attendre pour que je me déverse en elle en longs jets blanchâtres.

Elle me pompe jusqu'à la dernière goutte puis se dirige vers son amie et les deux filles s'embrassent avidement sur la bouche, mélangeant leurs salives et mon sperme, avant de disparaître, tandis que je me demande si j'ai bien vécu ces moments fabuleux, si je ne suis pas sous l'effet d'une hallucination liée à un usage immodéré d'antalgiques.



Plus tard , l'infirmière viendra me prendre la tension et constatera, d'un ton malicieux, que je suis " un peu tendu ". Je serai alors pleinement rassuré ...



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