L'HOMME FEMME

par Martin


Cette histoire se passe dans le quartier chaud d'une grande ville en Asie. Mais ça pourrait être ailleurs car les fantasmes se moquent de la géographie. Un hôtel au milieu d'une nuit étoilée et chaude comme on n'en trouve que sous les tropiques. Il est tard, la nuit est claire. Dans les rues, le brouhaha est encore fort, car les gens sortent prendre l'air frais qu'ils n'ont pas eu dans la journée.

Dans le bar de l'hôtel, l'ambiance est paisible. Accoudé au comptoir, un verre à la main, trois filles s'accrochent avec insistance aux regards des hommes qui les matent, certains du coin de l'œil, d'autres ouvertement. Probablement des putes. De ma table, j'observe le manège depuis une bonne demi-heure. Finalement, l'une d'elles s'approche de moi, ce qui n'est pas pour me déplaire. On discute un peu. Je suis seul. Elle m'attire. On monte dans ma chambre.

Grande terrasse avec vue imprenable sur la ville illuminée. Deux verres de whisky aussi vite servis que bus. Elle me dit son prénom, mais je l'oublie aussitôt. De toute façon c'est un nom d'emprunt, un nom de scène. Elle me dit aussi qu'elle est danseuse et boit un deuxième verre cul sec. Les putes ont besoin de s'enivrer pour oublier ce qu'elles font et chercher le courage qui souvent leur manque pour faire ce sale métier.

Elle est de taille moyenne, brune évidemment, les épaules plutôt larges, le visage rieur mais chargé de mystère, des hanches étroites à la garçonne. Ses seins en poire tendent le tee-shirt moulant et semblent être sculptés dans la glaise. Son anglais est correct : elle a 22 ans et me dit qu'elle veut que je lui parle en français et lui apprenne des mots cochons. À n'en pas douter, l'alcool commence à faire effet.

Je monte la musique. Elle se met à danser, lentement au début, bougeant simplement ses hanches. Puis de plus en plus sensuellement. Je me lève et m'approche. Elle tourne autour de moi, jouant avec ses bras, et ses seins me frôlent. Lorsqu'ils me touchent, c'est comme une décharge d'électricité qui brûle la peau. Ses mains traînent langoureusement et s'arrêtent régulièrement le temps d'un petit flirt sur la braguette de mon short. Je veux l'embrasser, mais elle se recule et court sur le lit pour s'allonger, plus féline que câline. Elle me demande encore un verre d'alcool et le boit d'un trait.

Puis elle enlève une à une ses chaussures à talons, lentement, et me fait signe de la rejoindre, avec son doigt en l'air qui plie de haut en bas, et qu'elle introduit érotiquement dans sa bouche, tout en riant. Dans le mouvement, la jupe courte est remontée le haut de la cuisse, me laissant entrevoir le blanc de son slip, bombé par une vulve que je sens bien ronde. Je sens mon esprit plein d'émoi et mon sexe qui s'émeut. Mon ventre est vrillé par une envie profonde qui monte de l'intérieur, une de ses envies qui font parfois faire des conneries dingues. Des frissons traversent mon corps d'un peu partout. Il est temps que commencent les choses sérieuses.

Je m'assis sur le lit et pose ma main sur sa cuisse. J'ai vraiment envie de caresser sa peau. Quinze jours que je n'ai pas senti la peau d'une femme sous mes doigts. Mais elle me prend la main et la dépose sur ses seins. Elle penche la tête en arrière et guide consciencieusement la caresse. Ma main emprisonne complètement son sein. Il est juste de la taille de ma paume, superbement dessiné, parfaitement ajusté. Ma main ainsi conduite épouse et caresse son sein, mais la caresse vient plus d'elle que de moi, et il est clair qu'elle sait et aime se faire plaisir. Alors avec l'autre main, je glisse sous le tee-shirt et remonte doucement. Son ventre est relâché, preuve de la sincérité de son bien-être. Elle respire de plus en plus vite, la tête toujours en arrière, les mains posées sur le lit dans son dos. Son torse pointe en avant, et elle tend au diable ses seins. On voit qu'elle les aime, à la manière qu'elle a de les montrer et de les regarder furtivement lorsqu'ils sont sous la caresse. J'ai tellement envie de les embrasser que je relève son tee-shirt sans rencontrer la moindre résistance. Superbes, ils sont superbes ! Je lui dis. Elle sourit.

La chaleur devient plus lourde et nos esprits embués commencent à perdre patience. Nos regards se croisent. Mes yeux parlent et lui disent que je trouve l'instant super érotique, que je brûle de l'intérieur, que je la désire, que je ne vais pas tenir longtemps. Cette fille comprend la langue des signes. Elle me fait oui des yeux. Et le spectacle commence. À sa demande, je m'allonge sur le dos, enlève mes vêtements et ne garde que mon slip.

Le grand ventilateur accroché au plafond fait un bruit fort. Je me sens super détendu lorsqu'elle commence à me tailler une pipe. Elle pose ses seins sur mon ventre de telle sorte que je ne vois plus que son dos. Ses mains écartent mes cuisses, les massent de l'intérieur, griffent doucement avec ses ongles. Ma bite gonfle de plus en plus. Je la sens tendue comme jamais devant cette pute qui prend plaisir à la regarder. Cette fille aime les bites. Ça se voit. Elle la caresse doucement, comme pour l'apprivoiser à travers le tissus du slip. Elle joue avec, l'embrasse, épouse les formes, lui parle. Même le slip devient arme de torture lorsqu'elle serre la toile pour entourer le sexe comme une momie et qu'elle tire dessus pour faire rentrer le slip dans la raie des fesses. J'ai presque délicieusement mal, mais elle relâche et passe maintenant la main dessous, délicatement. Pour l'aider à quitter mon slip, je monte mes reins en l'air, et c'est avec ses dents qu'elle le fait glisser jusqu'à mes pieds. Cela fait désormais un moment que je n'entends plus les cris de la nuit.

Ses longs doigts montent désormais le long de la verge et se posent sur le gland, tournent, appuient, pressent, auscultent, puis redescendent de l'autre côté. Mes soupirs l'encouragent. Ses yeux sont grand ouverts, sa respiration plus forte. De temps en temps, elle pose même sa joue contre, amoureusement. Pendant ce temps, l'autre main s'occupe du haut des cuisses, là où se rejoignent les couilles, les jambes, les globes des fesses et le petit trou étoilé. Mes bourses sont à la fête comme jamais. Elle les prend maintenant dans ses mains et les roule sous ses doigts, comme on fait avec de la pâte à pain. Mon corps est en feu. Je ne pense plus à rien.

Mon bassin se met à bouger d'avant en arrière, sans contrôle, dans une position de soumission presque totale. Un des doigts glisse même plus bas, là où les hommes sont pareils aux femmes. Je sens mes muscles se contracter, puis progressivement, sous le doigt humide et connaisseur, se relâcher. Elle sait que je découvre pour la première fois ces sensations, le sent, et tourne autour du puit, excite mes chairs intimes avec passion. Elle sent que je suis à sa merci désormais, que la honte est oubliée, que le plaisir est roi et que je suis pris sous son emprise. Je lui parle en français. "Oui continue à me toucher de partout comme tu le fais. C'est bon. Les filles oublient trop souvent qu'on a aussi un trou. Vas-y ! Regarde comme j'écarte mes cuisses. Je me donne à toi." Ma verge est au bord de l'explosion. Cette fille est un démon.

Sa langue maintenant remplace ses doigts. " Tu es une championne de la bite. La number one. Oui, elle est à toi, ta chose, ton truc, respires là, habites-la… " Je lui caresse les cheveux. Je suis de plus en plus excité au point de perdre la tête. Je ne sais plus si je veux qu'elle continue ou qu'elle arrête : faire durer ou profiter de cette jouissance annoncée... Sa bouche recouvre complètement ma verge et le gland bute contre l'intérieur de sa joue. Ce démon sait à l'avance ce qu'un homme aime. Elle devine, divine, devine, ce qu'ils ne disent jamais, trop pudiques, trop stupides.

Ça y est, je crois qu'elle va me laisser respirer... reprendre mon souffle car elle se relève et se retourne. Son regard braillant est satisfait. Elle me tient par les couilles, les serre tout en m'écartant les cuisses et en attirant à elle mon bassin. " Je veux que tu jouisses sur mes seins, je veux te voir cracher un volcan sur mes tétons. Maintenant. " Elle prend alors dans son verre un glaçon qu'elle glisse dans sa bouche. Je commence à imaginer le truc. Elle va me sucer avec un glaçon. Elle plonge alors entre mes cuisses, panthère, et m'avale le sexe. La sensation est terriblement forte. Je bous de froid, le bout en feu et jette le ventre en avant comme une femme qui jouit. Mais déjà son doigt a glissé à nouveau dans mes fesses, s'est introduit dans l'anus et je me sens pris entre deux feux... Je m'avoue vaincu et lui crie d'amener ses seins contre ma bite car je vais décharger sans plus attendre deux litres de foutre. Dans un cri de bonheur, deux paires d'yeux regardent blanchir une paire de seins. Elle me branle contre elle, me masturbe contre sa poitrine pendant que coulent la preuve de ma jouissance entre ses seins.

J'ai les bras en croix sur le lit et contemple les rares étoiles de cette folle nuit. Je cherche des mots, mais n'en trouve pas. La suceuse a posé sa tête sur mon torse. Cette pipe valait de l'or. C'est donc à son tour de jouir comme une folle, de connaître ce bonheur dans ce moment si particulier, loin de tout, libre de vivre simplement. Ma main part donc en exploration, et glisse sur sa colonne vertébrale, s'arrête dans le creux des reins ; c'est un endroit magique que j'adore chez les femmes.

Mes doigts jouent avec l'élastique de son slip. Mes mains enserrent désormais ses deux fesses bien rondes. Je veux descendre plus bas, mais elle recule. Tiens, mais elle fuit lorsque j'insiste, comme si elle avait peur. Alors je monte sur elle à califourchon, un peu par jeu, et mets ma main entre ses cuisses, presque violemment. Je ne sais pas qui des deux est le plus surpris. Elle ou moi. Sous la culotte, plus qu'une vulve rebondie, c'est un sexe d'homme que je sens. Petit mais dure, car bandant. J'ai une brusque réaction de rejet et manque de tomber parterre. Bordel, la pute est un travelo.

Elle / il me regarde comme gêné, triste. Je ne sais pas comment réagir. Violemment ? la virer sur le champ ? Je n'en sais rien et décide de boire un coup, un double whisky pour retrouver mes esprits. Bilan des courses, je lui dis de prendre ses affaires et de foutre le camp. Et aussi que je ne la paierais pas. C'est probablement le mot de trop et elle se met à pleurer. Je la regarde sur le lit. Elle était pourtant si belle.

Je m'approche d'elle et m'assis à ses côtés. Elle se jette dans mes bras et sanglote de plus en plus fort. Cette sensation est terrible car une fille qui pleure me blesse à chaque fois. Elle me dit de me garder avec elle pour la nuit, que sans argent, elle ne peut aller nulle part en pleine nuit. Bien sûr, avec mon cœur d'artichaut qui ne sait pas dire non, j'accepte. Alors elle se calme. Et boit un autre verre. Et puis elle se met à parler. De sa vie. De ses misères. De son désir d'être femme. De ses seins qu'elle a fait refaire. De moi, qu'elle trouve super. Je lui dis de ne pas en faire trop. La fatigue se fait sentir. On baisse la lumière. Son odeur sensuelle et envoûtante font que j'accepte de dormir à ses côtés. Je me sens bizarre, car je n'ai pas le sentiment de répulsion que je croyais avoir. Je crois que c'est parce que pour moi, c'est clair, c'est une femme.

Je suis à moitié endormi lorsque je sens sa main se poser sur la mienne. Elle me la prend et l'attire à elle, sur son ventre, à la lisière de son slip. Drôle de sensation une fois de plus. Je sens qu'elle attend, qu'un peu de chaleur lui ferait du bien, un geste de ma part prouvant qu'elle n'est pas rejetée, quelque chose de gentil. Alors je commence à caresser doucement du dos de mon doigt son ventre chaud. Ce message la rassure et elle se relâche complètement. À demi inconscient, ce geste commence à me plaire, et lorsque je touche le bord du slip, cette fois, c'est presque une excitation qui me parcourt le corps. Sa main l'a compris, qui saisit mes doigts et les enfile lentement sous le tissu. Cela dure une heure, ou peut être simplement une minute. Mais ce que je ressens est indescriptible. Cela me rappelle mes seize ans, et mes premières découvertes érotiques, mes premières aventures sexuelles, lorsque je mettais deux jours à me remettre du plaisir d'un doigt glissé dans une fente, lorsque je respirais l'odeur de sexe sur ce même doigt des heures entières. Mais cette fois-ci, je suis dans l'interdit, le pêché, en dehors des sentiers battus. C'est étonnamment bon.

Le corps de la fille s'ébroue petit à petit. Ma main, lancée, continue désormais seule son chemin, jusqu'à buter contre un sexe de petite taille, fin, comme un immense clitoris. Je pense alors à cette femme que j'ai connue, il y a longtemps, qui avait un clitoris grand comme un petit doigt. Mais la situation est tellement différente. Elle est rasée et cela m'excite encore plus. À ce stade, deux solutions : partir en courant, ou jouer le jeu. J'opte pour la deuxième voie, la voie du diable, sans savoir vraiment pourquoi, en choisissant l'ivresse à la sagesse.

Elle vient de faire glisser sa culotte. Son sexe se dresse droit dans le ciel. Allongée sur le dos, elle se cambre à mourir, les jambes écartées, ce qui souligne ses seins et fait briller sa bite. Alors je me dis que je vais la faire jouir comme elle l'a fait pour moi, avec plaisir et passion. Ma main à mon tour saisit cette petite lance et de l'autre je saisis ses couilles. Cette découverte est plus excitante que tout. Elle aime. Et je commence à la masturber, en la remuant doucement, en veillant à bien faire glisser le prépuce, en surveillant les mouvements du bassin. Je la regarde et me vois en train de me faire caresser, ou tailler une pipe. Je regarde ses yeux, puis ses seins, puis sa bite, puis la mienne qui commence à durcir.

La lumière est suffisamment forte pour que je puisse voir bouger ses jambes, ses muscles, son sexe que je branle savamment comme si je le faisais pour moi, et c'est d'ailleurs mon plaisir qui monte. Je sens souvent une main qui se pose sur ma tête et pousse en direction du sexe, invitation caractéristique à la fellation. Elle a la tête en arrière, et me dit qu'elle voudrait, please, mille fois please, que je goûte avec ma langue à sa queue en feu. Mes lèvres se posent alors doucement sur son gland et un goût acre m'envahit la bouche. Alors je me dis que je vais la sucer jusqu'à la moelle, et c'est ce que je fais. Je plonge, serre ce morceau de chair, puis lorsque je prends dans ma bouche ses couilles que je secoue avec ma langue, c'est ma main qui prend le relais. Sa bite est sur orbite.

" Prends-moi comme une chienne. Je te veux en moi, viens dans mon cul, ouvre la porte de derrière. J'en peux plus de te vouloir. Viens !". Plus vite que l'éclair, elle s'est mise à genoux, les fesses en l'air, cambrée comme jamais. Je regarde son trou du cul joliment dessiné, parfaitement rasé. Elle se glisse un doigt dans la bouche et le pose sur son anus.

" Regarde le faire. Il rentre car il est attendu. C'est ta bite qui va le suivre. " Son trou l'aspire effectivement sans forcer. Devant mon hésitation, c'est sa main qui vient me chercher. Elle s'attire le sexe à elle, avec insistance, excité comme une femme au bord de la jouissance. Elle se sert de ma queue comme d'un godemiché. Elle se caresse avec. Mon gland joue avec ses muscles anales, tourne autour, puis entre de quelques millimètres, sans forcer, car son cul est désormais un véritable aspirateur, qu'elle contrôle à souhait.

Soudain, elle se met à trembler, à gémir, à transpirer. Son ventre devient incontrôlable et d'un geste violant mais mesuré, elle m'introduit jusqu'à la garde dans son cul, puis se redresse en collant son dos à mon torse. Mes lèvres embrassent son cou. Sa bite et ses seins se retrouvent pointés vers l'avant dans une posture très provocante, et super excitante. Je ne peux pas m'empêcher de saisir sa trique à pleine main et de la branler comme un fou, en même temps que je commence à la pilonner fort, ma bite engagée dans ce couloir si agréablement serré, si érotiquement choisi, à coup d'aller retour jouissifs. Comme un damné, un fou bien heureux, je jouis dans son cul au moment où sa bite crache dans mes doigts son sperme d'homme de femme".


Martin

PS : Pour être franc, sachez, cher lecteur, que dans la nuit, encore plus tard, alors que le temps ne comptait plus, quand les derniers tabous s'étaient éteints, que ce gentil démon a continué à jouer avec moi. Longtemps, elle m'a apprivoisé, s'acharnant sur mes points faibles, brisant mes dernières résistances. Et au petit matin, elle m'avait vaincu. Oui, comme elle le souhaitait, je me suis retrouvé à genoux, les reins en l'air, offert à ses envies d'homme... Je n'en dirais pas plus.



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