UNE GLACE DELICIEUSE

par Sweetsea


Nous avions rendez vous sur la plage. Je portais une petite robe rouge .Quelqu'un s'était approché, c'était Toi ! Nous nous étions embrassés comme des amis l'auraient fait .Tu me demandas si une glace me ferait plaisir. J'acceptais sans hésiter …Cette glace était encore meilleure quand ton délicieux regard croisait le mien .Nous la dégustions, lentement . Je prenais un malin plaisir à lécher ma cuillère, en gaspillant rien .

Ma gourmandise s'étendait, maintenant, à celle de tes yeux. Je m'apercevais que tu n'avais pas fini ta glace ; tu n'avais pas cessé de me regarder tout le temps, me laissant m'en délecter . Ma détermination a vouloir tout finir t'avait, quelque peu, surpris ; mais tu prenais un tel plaisir à me contempler .Tu aurais sûrement aimé être à la place de cette glace tant convoitée, la chantilly que je laissais fondre sous ma langue , le chocolat qui me rappelait à lui. Tu me demanda d'un air taquin si je voulais finir ta glace. Nous éclatâmes de rire . J'étais presque honteuse d'avoir pris ce plaisir là .

Il y avait, maintenant, un grand vide; je me sentais mal a l'aise ; tu ne me lâchais pas du regard. Percevant ma détresse, tu avais pris ma main, posée, sur la table et la caressais en montant, parfois , sur mon bras . Je frissonnais, intérieurement, mais n'osais l'exprimer .

Tu approchas ta chaise près de moi, gardant ta main enveloppante sur la mienne . C'était étrange, l'assurance que je ressentais, pour toi ; cette complicité échangée dans nos regards ; ta main se posait, maintenant, sur ma cuisse que tu caressais, délicatement. Tu la faufilais, en dessous de ma robe, où tu sentais le début de mes bas et de ma chair.

Mes jambes suivaient le mouvement de tes mains, s'écartant comme pour en demander plus .Tu le compris, d'ailleurs très vite, et t'inséras encore plus haut; tu ne tardas pas à toucher mon intimité et je clignais des yeux, en te regardant, désireuse de continuer cette petite dégustation .Ta main pleine me flatta de ses doigts .Tu me pris, par le cou, de ton autre main. Tu voulais ma bouche, ma langue; Tu me caressas la nuque et j'aimais ton geste. Je perdais quelque peu mes moyens ; J'en oubliais l'endroit où nous étions. Tu ne t'arrêtas pas; de tes doigts, tu te mis en devoir de devenir, plus provocant , plus excitant. Autour de nous, personne ne remarquait notre jeu excitant.

Je jouissais, infiniment et discrètement, souhaitant que cela ne s'arrête jamais. Le serveur arriva, vers nous, nous demandant si nous voulions autre chose. Nous nous regardions d'un air coquin. Tu ne retiras pas ta main, sous ma robe, où tes doigts jouaient toujours de mon plaisir; et nous lui répondîmes en cœur : un café s'il vous plait, l'air de rien .

Cette interruption nous fit sourire et rendit encore plus affûté, notre désir. J'avais une sensation, intense, dans mon ventre et le désir fou que tu me prennes, là, tout de suite ! Toi aussi, je le ressentais par tes caresses, encore plus prononcées. Je me suis assise sur tes genoux, défis, discrètement, ton pantalon. Tu soulevas ma robe et ton pénis entra, en moi. Comme une délivrance, je soupirais de plaisir .Nous nous étreignions, discrètement, sur la chaise .

Le café arriva : Merci Monsieur, dis-je, d'une voix mal assurée, au serveur. Je souhaiterai un verre d'eau, aussi, s'il vous plait. Le serveur repartit. Il ne s'était aperçu de rien ! Nous restions discrets. Tu poussais, de temps à autre, ton sexe, plus fort en moi et je prenais un plaisir immense à demeurer muette, alors que j'avais envie de crier. Je t'offris ton café et nous dégustâmes, tranquillement, en même temps . Je laissais échapper un hummm...Etait-ce pour le café que j'exprimais ce contentement? je ne crois pas, mais les gens, autour de nous, devaient le penser. On se regardait, les yeux brillants de plasiir et je ne pouvais m'empêcher de rire.

Mon vagin se resserrait, par ces éclats de rire et tu me pénétrais encore, plus fort . J e jouissais, profondément, laissant ma peau devenir moite. Tu t'abandonnais, enfin, en moi, me laissant dans une profonde extase. Quel bonheur ! Nous nous embrassâmes, venant de partager un véritable moment de complicité .

Nous réglâmes l'addition. De quelle marque est ce délicieux café, ai-je demandé, l'air innocent, au serveur, d'un sourire amusé. Et nous quittâmes ce lieu, bras dessus, bras dessous, le sourire sur les lèvres .

La morale de cette aventure est que j'aime encore plus les glaces ..



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