FILLETTE

par TAQUIN



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J’avais 25 ans. Je travaillais en horaires décalés, matinées, après-midi, nuits et avais, parfois, des jours de repos en semaine. La petite amie de 20 ans que je fréquentais à cette époque vivait encore chez ses parents, un pavillon à Courbevoie. J’habitais un studio à Levallois et habituellement, nous nous retrouvions chez moi. Pourtant, un soir je mangeais et dormis chez elle en l’absence des parents. Elle avait une jeune soeur de 16 ans passés, très sympa, qui partagea notre repas. Elle était assez « effrontée » et provoquait sa sœur avec des questions un peu scabreuses.

Mon amie et moi allâmes nous coucher et nous fîmes l’amour sans trop de discrétion, oubliant la sœur qui dormait, en principe, dans la chambre à côté. Comme à notre habitude, nous faisions l’amour toutes lumières allumées pour s’exciter de nos ébats. La contempler nue m’excitait au plus haut point. J’aimais contempler ses jolis seins dressés, son visage et ses yeux lorsqu’elle me prenait dans sa bouche, sa chatte écartelée sous la pression de ma verge qui s’y enfonçait. De même, elle aimait me regarder lorsque j’enfouissais mon visage entre ses cuisses pour la lécher. Comme nous étions jeunes et vigoureux, nous avons essayé plusieurs formules et positions avant de nous endormir recrus de fatigue.

Quelques jours plus tard, un mercredi vers midi et demi, on sonne à la porte de mon studio. J’émergeais à peine car j’avais travaillé de nuit. Dormant nu, j’enfilais sommairement mon peignoir en tissus éponge et allais ouvrir la porte sur Sylvie, la sœur de ma copine.

Je fus très surpris au début car les quelques fois où je l’avais croisée, elle était habillée en Jean et pull et faisait plus que son âge. Cette fois elle était habillée en collégienne, petite jupe plissée, petit gilet de laine, corsage bleu ciel, et socquettes ! Elle faisait vraiment adolescente.

M’étonnant de sa venue et je réalisais que le mercredi elle n’alait pas au lycée l’après midi. Je la fis entrer en lui demandant la raison de sa visite. Elle m’annonça alors qu’elle venait me rapporter un tee-shirt que j’avais oublié chez elle. Je fus assez surpris, n’ayant constaté aucune disparition dans ma « garde robe ». En outre j’ajoutais que si tel était le cas, il n’y avait aucune urgence. Le tee-shirt qu’elle sortit de son sac ne me disait absolument rien. En plaisantant, je lui dis :

-« J’espère que tu ne l’as pas trouvé dans la chambre de ta sœur, sinon c’est foutu pour la paix des ménages. »

Mais elle insista en me disant :

-« si, si, je suis sûre, c’est bien à toi ! Essaie-le, tu vas voir. »
-« Tu es sûre que ce n’est pas un petit copain à toi qui l’a oublié, dis je en espérant la faire rougir.Bon, bon, admettons. Au fait, tu n’as pas mangé, pour arriver à cette heure là. »
-« Je n’ai pas faim».
-« Hé bien moi, oui. Je viens de me lever et je vais me préparer un p’tit dej. Un thé, et j’ai des croissants que je vais passer au four. T’en veux pas un ?
-« Ok, un croissant», dit-elle.

Je crus voir une lueur malicieuse dans son regard. Elle s’assit sur une des deux chaises qui encadraient ma petite table, sa jupe plissée découvrant ses genoux nus, blanc neige.

Alors que lui tournant le dos, je mettais l’eau à chauffer, elle me demanda brusquement :

-« Tu es très amoureux de Laurence ? »
-« Oui, je pense. On s’entend bien. Pourquoi cette question ?
-« Non, rien. Comme ça… Vous avez fait pas mal de bruit l’autre jour !
-« Ah bon ? dis je d’un air faussement ingénu. C’etait vrai que nous n’avions pas été très discrets. « On t’a réveillé ?
-« Non, je ne dormais pas… Mais vous auriez pu fermer votre porte.
-« Comment tu sais ça? Tu nous espionnes ?
-« Non, mais pour aller à la salle de bain on passe nécessairement devant la chambre de ma sœur.

Je me retournais vers elle et d’un ton taquin lui demandais :

-« Quand on dort, on ne va pas dans la salle de bains. Alors tu nous as vu ?
-« Si on a envie d’aller aux toilettes on ne pouvait pas vous manquer !
-« Comment ça « on » ? Tu étais avec quelqu’un ?
-« Non, bien sûr ! C’est une façon de parler.

Tout en l’asticotant, je mettais la table et en m’activant, je réalisais que, la ceinture de mon peignoir se détendant un peu, celui-ci laissait apparaître non seulement mon torse assez velu, mais furtivement mon entrejambe. Je réalisais dans le même temps que Sylvie l’avait également remarqué. Le jeu m’amusant, je feins de ne rien voir et je me gardais bien de resserrer la ceinture.

-« Ça ne t’a pas choqué, j’espère. Tu es une jeune fille avertie », dis je pour donner le change.
-« Non. Je ne suis pas une oie, je sais comment on fait l’amour. » Sa voix laissait transparaître un léger trouble.
-« A ton âge, les filles sont plus avancées que les garçons. Tu sais, j’ai un bouquin là-dessus qui est assez artistique sur ce sujet délicat. Ce sont des tableaux et des sculptures tantriques de l’Inde, ajoutais je. « Tu veux le voir ? »

Sans attendre la réponse, joignant le geste à la parole, bien planté devant elle je faisais mine de chercher un livre sur l’étagère du haut de la bibliothèque, sachant que ma position écartait ostensiblement mon peignoir et que Sylvie ne pouvait que voir ma verge à la hauteur de son visage. Cette idée m’excitait et je commençais à avoir une belle érection.

Mais je n’insistais pas trop lourdement, feignant toujours de n’avoir rien remarqué, je pris le livre et allais m’asseoir en face. Son regard était très trouble et son teint commençait à rosir sérieusement. Je lui dis :

-« Tu ne manges pas ton croissant ? Il est chaud. »
-« Moi aussi j’ai chaud, dit elle en enlevant son gilet. »
-« Je réalisais que ses petits seins pointaient durement sous son corsage, en l’absence d’un soutien gorge. Et d’ordinaire c’est le froid qui fait pointer, pas la chaleur. Mais je gardais ma réflexion pour moi.
-« L’amour, je sais comment on fait, dit elle, des miettes de croissant aux lèvres, mais… marquant une sérieuse hésitation.
-« Mais quoi ? lui demandais je. C’est naturel depuis que le monde est monde. Nous sommes tous le produit d’une rencontre entre un homme et une femme.
-« Non, c’est pas ça…Quand je suis allée… dans la salle de bains, j’ai vu… que tu …léchais…le sexe de ma sœur… Comment peut-on faire ça ?

Les mots étaient sortis avec bien des hésitations, mais elle semblait tout à coup soulagée de s’être jetée à l’eau.

-« Comment peut-on faire ça ? Mais c’est naturel, enfin je crois. Ceux qui ne le font pas sont des malheureux. Il n’y a rien de sale, à condition bien sûr d’avoir un minimum d’hygiène. Et c’est très agréable crois moi, pour l’un comme pour l’autre. C’est également très excitant. Au risque de te surprendre, il existe même des femmes qui prennent mieux leur pied de cette façon. Si tu nous as vu, ça t’a peut être choquée, mais ça n’a pas du te laisser de marbre. Ça ne t’a pas excitée ? » dis je volontairement provocateur.
-« Si ! » avoua-t-elle dans un murmure en détournant le regard. Elle était beaucoup moins effrontée que l’autre soir, et très visiblement troublée.
-« Tu veux savoir ce que ça fait ? lui demandais je, en me levant et en m‘approchant d’elle.

Ses yeux brillants me fixaient mais elle ne répondit pas. Je m’accroupis aux pieds de sa chaise et glissant une main sous sa jupe plissée entre ses cuisses. J’atteins sans difficulté sa petite culotte qui était trempée. Je répétais : « tu veux savoir ? Et j’ajoutais d’un ton docte

-« Tu vois, quand tu es excitée, tu mouilles. Et c’est ce jus que j’aime lécher. »

Elle ne disait rien, se laissait faire et me regardais faire. J’agrippais alors sa petite culotte à deux mains et entrepris de la faire descendre le long des ses cuisses blanches. Elle se souleva juste un petit peu pour que je puisse passer l’assise. Je dégageais alors un pied de sa petite culotte rose et lui écartais franchement les cuisses en retroussant sa jupe, mettant en évidence une jolie toison presque rousse qui encadrait son joli chat rose et mouillé. Je passais doucement un doigt sur le clitoris, la faisant tressaillir. Je lui dis alors :
-« N’aie pas peur, assied toi au bord, Sylvie, je vais lécher ta chatte »

Sans se faire prier d’avantage, elle glissa au bord de la chaise, et je commençais à la fouiller de la langue, en relevant ses cuisses sur mes épaules. Sa mouille était abondante, légèrement acidulée, très excitante. J’avais une terrible érection. Elle me regardait faire en respirant bruyamment, les yeux écarquillés, le visage cramoisi. Je me mis alors à lécher son clitoris, à le téter, en introduisant très doucement, mais pas trop loin, un doigt dans sa vulve. Elle eut immédiatement une plainte rauque, et quelques spasmes violents. Mais je ne la lâchais pas et continuais à la sucer et à la visiter, en prenant garde cependant de ne pas la déflorer. Car son hymen était bien présent.

Pour le coup, elle s’enhardit en mettant la main sur ma nuque et en disant « oui ! oui, c’est bon ! ».

Je prenais un plaisir indescriptible à manger cette magnifique jeune chatte qui n’avait jamais vu le loup. Au bout de quelques instants, je la sentis monter de nouveau, elle ahanait en donnant des petits coups de bassin, puis soudain elle explosa dans un grand râle, et en inondant ma bouche et la chaise de jus d’amour comme si elle avait une éjaculation. C’était la première fois que je rencontrais une femme qui jouissait de cette façon. Très excité, je bus consciencieusement le plus possible de sa mouille, alors qu’elle se relâchait et que son visage se détendait.

« Oh mon amour, je t’aime, je t’aime ! dit-elle d’une voix embrumée.
« Attention, petite fille, dis-je aussitôt, le visage toujours enfoui entre ses cuisses, je t’ai fait découvrir quelque chose, mais ne tombe pas amoureuse de moi. Je suis le petit ami de ta sœur. Ça, ce sera notre secret !

Elle eut un triste sourire. Je me relevais, le peignoir ouvert et l’érection arrogante. Elle contemplait ma queue tendue, mais ne bougeait plus. Je pris alors une de ses mains que je posais sur ma verge. Puis je déboutonnais son corsage pour contempler ses seins qui s’étaient détendus. Elle était terriblement bandante, la jupe relevée, les cuisses ouvertes, le corsage défait avec un sein à l’air. Je pris un réel plaisir à le masser, pendant qu’elle branlait maladroitement ma queue. Très rapidement, je sentis son jeune mamelon durcir à nouveau, et vis la petite pointe se tendre alors que l’aréole se creusait légèrement de minuscules sillons.

Je me baissais pour le téter un peu, ce qui l’obligea à lâcher ma queue. C’était très agréable de téter ses seins car rapidement je passais de l’un à l’autre. Ils étaient maintenant bien fermes de nouveau. Elle me regardait faire puis elle me demanda :

-« Je peux te caresser moi aussi ?
-« Bien sûr ! dis je en me redressant, et regarde bien ce que tu fais »

Je me plantais bien face à elle, la verge à la hauteur de son visage et guidait une de ses mains sur la hampe. Sa main allait et venait lentement le long de ma queue alors que son regard ne quittait pas mon gland tendu à exploser. Je pris son autre main et l’encourageais à caresser mes couilles. Elle était hypnotisée. La voyant dans de si bonnes dispositions, je me risquais alors :

-« Maintenant tu vas me sucer, toi aussi. » Et plaçant une main derrière sa nuque, j’approchais son visage de ma verge. Elle m’embrassa d’abord le bout du gland, lécha la petite fente, puis le prit dans sa bouche, et le téta. C’était exquis !

Je lui dis alors :

-« Prend ma queue plus profond, au fond de ta gorge !

Elle se livra soudain à un extraordinaire exercice de succion comme si ce n’était pas la première fois, m’aspirant, me relâchant, pressant ma queue comme un veau tire sur un pis. Je contemplais sa jeune bouche m’engloutissant, et je réalisais qu’en même temps elle se branlait la chatte. Je sentis le plaisir monter, et le lui annonçais :

« Je vais jouir dans ta bouche, petite. Je vais gicler ! Tu vas recevoir toute ma crème ! Je vais vider mes couilles ! Et tu vas être gentille, tu vas tout boire, tout avaler ! »

Elle continuait à s’activer en nasillant des « han han » quand soudain, j’explosais. En hurlant « Je jouis ! » je giclais abondamment dans sa bouche, par longues saccades, et elle, avalait consciencieusement sans tenter de me lâcher une seconde. Redescendant de ma jouissance, au bout de quelques minutes, je réalisais qu’elle se branlait toujours tout en gardant ma queue désormais molle dans sa bouche.
Je me dégageais et lui dit :

« Tu es superbe, tu m’as donné beaucoup de plaisir. Je ne vais pas te laisser te finir toute seule. Ecarte bien tes cuisses, je vais te lécher à nouveau. »
« Je voudrais que tu me pénètres » me dit-elle
« Ma jolie, je ne pense pas que ce soit raisonnable, pour trois raisons. D’abord, tu m’as vidé et je ne vais pas rebander tout de suite. Ensuite, je n’ai pas de préservatifs et je ne veux courir aucun risque, enfin tu es vierge, et la première fois n’est pas nécessairement très agréable. »
« Le pucelage il faut bien le perdre un jour, me répondit elle, vaut autant avec un garçon qui est doux. »

C’était très gentil de me dire ça, mais l’absence de capote était rédhibitoire. Je lui dis alors :

-« Tu ne le sais pas, mais j’ai un jouet que j’utilise parfois, c’est un vibromasseur, qui a sensiblement la taille de ma verge. Si tu veux je peux te lécher et te pénétrer doucement avec, mais tu ressentiras la déchirure de l’hymen. Tu veux essayer ?

Dans un souffle, elle dit

-« Oui, d’accord. ».

Je pris dans le tiroir le godemiché, l’enduisit d’un peu d’huile de table et m’accroupis entre ses cuisses. Ses petites lèvres étaient toutes gonflées et bien épanouies, et son clitoris tout dressé. Je passais un coup de langue dessus et entrepris d’enfoncer le god, préalablement mis en position vibrante, dans sa chatte étroite. L’hymen ne résista pas, elle eut un petit cri, je reculais mon visage et vis qu’un très mince filet de sang vint à peine rougir l’engin.

Je m’inquiétais :-

-« Tu as mal ? »
-« Non, dit-elle dans un râle, c’est bon ! »

J’enfonçait plus avant le god et repris mes succions. Elle vibrait de touts son corps comme une feuille, poussait des petits cris inarticulés, puis soudain, un grand cri, une raideur de tout son corps, tétanisé et de nouveau une inondation de ma bouche et ma main qui retirait le vibro, comme si elle faisait sous elle. Je la lapais minutieusement. Elle était désarticulée, achevée. Et me regardait avec des yeux d’une tendresse infinie. Je l’embrassais alors pour la première fois, lèvres ouvertes et elle enserrait ma tête en se collant à mon visage.

Après ce long baiser chargé de tendresse, je lui répétais :

« C’est notre secret, hein ! A tous les deux ! »

Avec un petit sourire, elle me dit alors :

« Elle a beaucoup de chance, Laurence »

Je lui dis « ! » en mettant un doigt sur sa bouche.

-« Non, c’est moi qui ai beaucoup de chance. Tu m’as fait confiance pour ta première fois. Maintenant, tu connais ton corps, tu sais ce qu’il peut faire et ce qu’il aime. »
-« N’empêche, ajouta-t-elle, s’il devait y avoir une prochaine fois, tâche d’avoir un préservatif ! »
-« C’est promis, dis-je dans un sourire. Je ne veux pas te foutre à la porte, mais il serait sage que tu rentres maintenant. »

Elle se releva, remit sa culotte, baissa sa jupe où n’apparaissait pas de trace visible, reboutonna son chemisier. Pris son gilet et revint près de moi.

« Embrasse moi, et dit-moi simplement au revoir », me dit-elle, en glissant une main sur ma verge pendante.

En l’embrassant, je la faisais reculer jusqu’à la porte du studio, que j’ouvris et je lui dis :

« à bientôt, jeune fille ! »

2007



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