RV AVEC UNE FEMME MURE

par JEROME


La Femme mure

Jérôme avait dans la tête, pas mal de fantasmes qu'il aurait aimé réaliser. Obtenir une fellation d'une inconnue; rencontrer aussi une femme mure. Cela paraissait simple comme envie comme envie et pourtant c'était bien plus dur à réaliser qu'il ne se l'était imaginé. Il enrageait de ne savoir comment s'y prendre.

Un de ses collègues lui en offrit l'occasion, sans s'en douter, en lui donnant les coordonnées d'une amie. Il lui adressa un message, intrigué par elle. Qui était-elle vraiment?

Très vite, elle lui répondit, ravie de lui adresser quelques écrits, souhaitant avoir son avis. Il découvrit une femme aimant écrire, à la plume d'une grande sensibilité, sachant mener de main de maitre, de vrais récits. Troublé, il lui écrivit à nouveau, lui donnant son numéro de portable. Appellerait-elle? Comment lui expliquerait-il cette impulsion qui l'attirait vers elle? Il en était à ses réflexions quand elle lui écrivit un autre texte, lui indiquant, son téléphone pour la joindre.

Sans plus réfléchir, il décida de l'appeler. Sa voix sensuelle le captiva aussitôt. Elle paraissait à l'aise, avec lui.

Ce premier contact lui plut beaucoup. Il y avait, dans ses propos, une réelle connaissance des gens; une justesse de leurs réactions et une fraicheur naturelle qui lui plut, immédiatement.

Dimanche passa. Il n'osait l'appeler bien qu'il mourrait d'impatience de l'entendre. Il attendit lundi, pourtant, rongeant son frein, difficilement. Il poussa, enfin, un soupir d'aise en l'entendant. Elle ne paraissait pas étonnée de l'entendre, un peu, comme si elle s'y était attendue, depuis longtemps. Elle aussi prenait grand plaisir à discuter avec lui. Que pensait-elle? Il aurait donné cher pour le savoir, en cet instant.

Ils jouaient, peu à peu, un jeu étrange, s'ingéniant à se séduire, à mieux se connaitre, à parler d'eux, de leur sexualité, de leurs désirs, sans hypocrisie. Peu à peu, il sentait s'abaisser ses défenses naturelles. Il ignorait son age et ne savait que peu de choses, sur elle.

Pourquoi désirait-il rencontrer une femme comme elle? Il n'aurait su le dire; c'était comme un souvenir doux et chaleureux, enfoui, à l'abri, qui remontait, dans son esprit. Il devait reconnaitre que cette femme l'intriguait; qu'il vibrait, au contact de sa voix, tantôt volubile et joyeuse, tant basse et troublante, suivant les sujets, qu'ils évoquaient; Il avait eu du mal à la quitter; à raccrocher. Cette femme lui plaisait bien plus qu'il ne se l'était imaginé. Il devait l'approcher; la rencontrer, en réel.

Amusée, elle avait raccroché son téléphone Ce garçon l'intriguait. Il avait rendez-vous, dans sa ville, à un vernissage. Il lui écrivit, lui proposant de la rencontrer, ensuite. Accepterait-elle de le recevoir? Il se fit pressant, lui faisant comprendre combien cela lui ferait plaisir.

Elle hésitait puis se dit qu'elle n'avait rien à craindre d'un garçon aussi charmant. Elle l'attendrait. Elle était intriguée par cette attirance qui se dégageait de leurs conversations. Il avait été franc avec elle, ne lui cachant pas qu'il avait une amie qui partageait sa vie, depuis quelques années.

La soirée se finissait. La sonnette se mit à résonner. C'était lui qui arrivait, le vernissage étant terminé. Quand elle ouvrit la porte, elle vit son visage s'éclairer d'un grand sourire, tant il était agréablement surpris. Quelque chose passa dans leur regard, qu'elle déchiffra, immédiatement. Ils se plaisaient; elle le ressentit, immédiatement, avec cette intuition féminine que seules, les femmes développent, au cours de leur vie. Elle le fit asseoir, face à elle, souhaitant, observer ce garçon. Elle apprécia son regard franc; ses explications concises et claires; son élégance naturelle.

Le temps s'écoulait sur eux, doucement sans prendre prise; un peu comme s'ils étaient unis, à l'abri, dans un cocon de confidences. Il osa lui demander de venir s'asseoir auprès d'elle; prit sur lui, ses jambes, qu'elle avait allongées, sur le canapé, en lui caressant, doucement, la mettant, peu à peu, en confiance, tout en la troublant. Ce geste restait respectueux bien que tendre et sensuel. Il n'osait aller trop vite avec elle.

Pour cacher son trouble, elle continuait de parler mais le débit de sa voix s'accélérait, suivant le chemin de ses caresses. Parfois, elle déglutissait, avec peine, la gorge nouée, trop troublée, par ce garçon qui lui effleurait, avec dévotion, les jambes. Elle lui abandonnait, en toute confiance. Il décida de se faire plus entreprenant et remonta, sur le genou, l'effleurant, très légèrement. Elle s'interrompait, posant un regard étonné, sur lui, qui lui répondait, en silence, d'un sourire rassurant. A nouveau, elle se laissa faire...

Il rapprocha d'elle son visage, effleurant, avec délicatesse, ses lèvres. Troublée, à nouveau, elle le laissa faire, goutant dans cet effleurement, la délicatesse de se rapprocher d'elle. Elle ne regretta pas cette rencontre. Sa main se fit moins prude, s'enhardit, remontant, cette fois, doucement le long de ses cuisses, déclenchant, en elle, de doux frissons.

Leurs regards se croisaient, interrogatifs. Le sien paraissait plus craintif, comme s'il avait peur de lui déplaire. Elle le rassura, d'un battement des cils, dans un demi-sourire, l'encourageant à continuer ses savoureux frôlements. Ses caresses revinrent, alors, plus sûres d'elles, plus incisives aussi. Un trouble, plus puissant, s'empara d'elle. Elle lui trouvait un charme profond, émue par sa délicatesse. Quand il lui parla, sa voix n'était plus qu'un chuchotement aussi doux que ses caresses. Les doigts continuaient, inexorablement, leur progression, ayant dépassés ses mi-cuisses.

Elle parlait, la voix plus rauque, les yeux plus brillants, les pommettes rosies comme envahies d'une étrange fièvre. Son souffle se fit plus court. Parfois même, elle haletait comme si elle manquait d'air, en suivant, consentante, la progression de ses caresses. Il y avait, dans la pénombre, une complicité naturelle, qu'ils partageaient, sans plus se poser de questions.

C'était une rencontre où chacun savaient, l'un et l'autre, qu'il n'y aurait pas de pénétration. La pensée de son amie flottait entre eux. C'était un peu comme si elle était, auprès d'eux, partageant sa progression lente et sensuelle. Douce et tendre Lili, je ne veux point te faire de peine, juste enrichir votre relation, par ce jeu de caresses. Votre complicité restera belle et émouvante. Il t'a mis au courant de notre rencontre. Tu lui as fait confiance. Il n'y aura pas de
pénétration, juste des effleurements et une fellation

Il possède de belles mains qui se posent, à leur tour, sur ses seins; en écartent le tissu qui les cache; les dévoilent dans cette semi lumière. Est-ce la chaleur de ses mains qui les fait se gorger comme deux beaux fruits au soleil? Ils frémissent, sous ses caresses; savourent la douceur de ses lèvres quand il s'abreuve à cette source naturelle. Elle s'abandonne, lâche ses derniers remparts, tremble d'excitation comme une fleur caressée par le vent. La langue se fait curieuse, taquine, aventurière, plus familière. Les seins soupirent sous ses caresses, s'éveillent, se gorgent encore, affamés, soudain, de ses mains. Elle aime cette escalade amoureuse des sens qui l'affole et la chavire, en même temps. Ce jeune homme la bouleverse.

Il devine son trouble en elle. Il perçoit son plaisir grandissant de la façon qu'elle se presse, contre ses mains. Il recherche sa main guide ses doigts, les pose sur le tissu rêche de son jean, lui dévoilant ce violent désir d'elle. Le tissu est déformé par une bosse bien dure, ferme, réelle. Il se lève, ouvre le bouton qui enserre sa taille, défait la fermeture éclair, fait glisser le pantalon le long de ses jambes velues, puis abaisse son caleçon. Le sexe jaillit, hardi, libéré de ses entraves, heureux de se retrouver à l'air, impatient à son tour de découvrir ses caresses. C'est un beau sexe, droit et fier, déjà avide d'elle.

Sa main s'approche, l'effleure, le soupèse, glisse sur son gland, avec tendresse, caresse ses bourses engorgées de sperme. Elle se penche, pose dessus ses lèvres, remonte, le lèche, avec douceur, puis de plus en plus, goulûment. Le désir se fait plus âpre. Elle a envie de le gouter, le câliner, l'embrasser, le lécher avec douceur et voracité comme seules, savent le faire les vraies femmes aimant les beaux mâles en recherche de caresses.

C'est un bonheur étrange et sensuel d'en profiter; de le voir se laisser faire, apprécier, laissant son souffle la guider, se retenir quand la langue remonte, avec une lenteur exaspérante, sur le gland bien dressé; puis laisser son souffle repartir, quand la langue se fait caresses. Ses jambes s'écartent, inconsciemment comme pour se mettre, plus à l'aise, s'offrant, naturellement à cette femme gourmande. Il règne une certaine électricité dans l'air. Elle se découvre brûlante.


OOOOOOOOOO



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