FANTASMES

par CHLOROFOROMEUR


(Reprise du « Le Métro » d’Erotica51, avec la permission de cette dernière)


Le soir, Audrey, étudiante en dernière année d’école d’infirmière, rentre enfin des cours. Sur le quai du métro, Audrey, qui est une jolie jeune fille au visage ovale et aux longs cheveux blonds ondulés, attend une rame. Enfin, en voilà une qui arrive. Apres avoir laissé une foule bigarrée et maussade sortir du compartiment, elle entre à son tour, poussée par une foule de gens pressés. Elle garde son sac à main, serré contre elle, un peu inquiète puis s'accroche à la barre, pour ne pas être déséquilibrée…

Au cours des nombreuses stations, la foule ne cesse d'augmenter. Par moment, elle se sent étouffée. Heureusement, qu'elle n'a sur elle, qu'une robe légère, au décolleté plongeant. Quelle chaleur, dans ce wagon ! Un homme, assis, a levé son nez de son journal et l'observe. Quelqu'un vient, à nouveau, de la bousculer. Elle est venue s'écraser contre un homme, placé, juste devant elle, tout en s'excusant. Vivement qu'elle arrive chez elle…

Elle commence à observer, attentive, les stations qui défilent devant elle. Soudain, elle sursaute. Une main vient de se coller, volontairement, sur ses fesses! Surprise, elle se retourne, essayant de cerner l'impudent. Trop de monde ! Elle tente de se reculer, discrètement. La main revient, insidieuse, tout en la caressant, cette fois, sur toute la largeur de la fesse. Elle se retourne, d'un mouvement rapide de la tête. Aucun des hommes, derrière elle, ne semble remarquer quoique ce soit…Le plus curieux est qu’elle ne parvient pas à distinguer son mystérieux « peloteur ».

Une nouvelle vague de gens pénètre dans le wagon, qui repart de plus belle. Elle sent la main devenir plus audacieuse, remontant sous sa robe insolemment. La main est large, douce malgré tout. Elle déglutit, n'osant interpeller celui qui lui fait ça. Si elle se trompait, elle aurait l'air bien bête ! Serré contre ses fesses, elle sent un corps d'homme se presser contre elle, contre ses fesses crispées. Un homme excité est en train de se frotter, doucement, contre elle. Elle sent troublée, malgré elle. Doucement, elle sent sa robe remonter, des doigts fourragent entre ses fesses, écartent son string et s'infiltrent dans la raie de ses rondeurs…

Excitée, malgré elle, elle le laisse faire, commençant à mouiller. Soudain, elle sent une main invisible se plaquer sur sa poitrine, lui caressant les seins par-dessus le tissu de la robe. Que se passe-t-il ??? Que lui arrive-t-il ? Elle entend une voix lui murmurer, ironique : « n’ai pas peur, mignonne…Je ne suis pas un « fantôme », mais quelqu’un de bien réel ! » Elle l’entend ricaner et prend peur. Elle croit rêver et perd pied, submergée par le désir qui l’envahit peu à peu. Avant qu’elle ne puisse se reprendre, la main baladeuse remonte, sous sa robe, glisse le long de ses cuisses, s'infiltre jusqu'à son sexe. Impossible de se retenir, elle se met à mouiller. Des doigts habiles glissent lentement sur le tissu de la culotte. Audrey ne bouge pas et laisse continuer son « peloteur invisible ».

L’inconnu glisse ses doigts curieux et impatients dans la culotte, caressant, lentement, sa petite chatte chaude et humide. Le souffle court, la jeune fille, impatiente, le trouve bien trop lent : elle espère se faire tripoter encore et encore, mais « l’invisible » s’arrête, sadique, la laissant, la bouche entrouverte, au bord du plaisir. Elle s'enhardit, écarte un peu plus les cuisses, l'invitant à la caresser, plus énergiquement. Elle l’entend ricaner doucement et se mord les lèvres, les yeux mi clos, ivre de plaisir…

Les doigts reviennent la masturber, la laissant échapper un léger gémissement. Combien de temps l'a-t-il caressée, elle ne saurait le dire. Elle garde les yeux clos, crispée sur le plaisir qui monte, sur ces doigts qui se jouent de son désir, qui l'entraîne. Elle ouvre les yeux, lui murmure de ne pas s’arrêter. Elle devine qu’il sourit et qu’il a compris ce qu'elle espère. Les doigts de l'homme se font plus pressants, insistants, allant et venant, au fond d'elle, de plus en plus rapidement. Elle halète, se crispe, retient sa respiration, sentant le plaisir monter à toute vitesse en elle…Impossible de se retenir. Les doigts la besognent, consciencieusement. Ses yeux chavirent, son cœur martèle sa poitrine de coups violents. Elle se crispe. Elle sent qu’il l'observe, contemplant les ravages du plaisir sur son visage qui s'imprègnent dans ses traits, tout en la caressant, à l'insu de tous. Elle est brûlante et n’en peux plus. Les caresses la rendent folle…Elle ferme les yeux. Le plaisir la submerge, violemment, sans que les doigts ne s'arrêtent… Des vagues l'entraînent, l'emportent, la laissant à demi consciente de ce qui se passe autour d'elle. Soudain, le train s’arrête brutalement, comme cela arrive parfois, et les lumières s’éteignent. Le mystérieux « invisible » la tient toujours collée à lui. Elle renifle une drôle d’odeur éthérée. Avant qu’elle ne puisse comprendre ce qui lui arrive, une main lui applique un mouchoir parfumé sur le nez et la bouche. Du chloroforme ! Fronçant les sourcils, elle pousse un grognement étouffé, et tente de se dégager. Le mouchoir se retire enfin, mais elle a, entre-temps, aspiré une bonne bouffée d’anesthésique. A moitié droguée, elle lutte contre le sommeil et le brouillard. Les lumières se rallument et le train repart et s'arrête à la station suivante. La porte s'ouvre, lui apportant un peu d'air frais. Les gens la bousculent, et elle se sent entraînée vers la sortie par une forte poigne, à moitié abrutie par le chloroforme. Elle marche comme en plein rêve. Et ensuite, elle ne se souvient plus de rien…

Elle émerge peu à peu, ranimée par des petites claques que quelqu’un lui donne sur ses joues. Passant une main sur son front, elle tente de dissiper les effets du chloroforme. Elle se trouve assise sur une cuvette de WC, sans doute dans les toilettes du métro. Elle distingue vaguement une silhouette floue. Elle secoue la tête et regarde à nouveau : elle se trouve face à un homme séduisant, la trentaine. Il a un profil d'aigle : deux yeux d'un vert surprenant comme s'il voyait à travers elle. C'est un regard attirant mais inquiétant, en même temps, brûlant de désir…

-« Désolé, pour le chloroforme, mais sans ça, vous ne m’auriez pas suivie… »

Il la relève, et lui murmure :

- « Tu croyais que je n'avais rien remarqué dans la rame, tout à l'heure? Ca te plaisait bien, hein, petite salope ? »

Elle rougit et baisse la tête, honteuse d'avoir été surprise…Elle fit signe que oui…

- « Moi aussi, j'ai envie de m'amuser avec toi, tu n'as aucune chance de m'échapper !!! Des fois que cela te vienne à l'esprit…compris ?»
- « Oui, je ne ferai rien et ne crierai pas ; je vous le jure…Mais comment se fait-il que je n’ai pu vous voir ? »

Il rit, d’un air satisfait :

- « Vois-tu, j’ai inventé une pommade qui rend invisible. Une invention qui me donne bien des avantages, comme tu le vois ! Personne ne me verra, si je le veux ! Alors, tu vas être bien gentille et te laisser faire. »

Tout en parlant, il l’attire à elle. Audrey ferme les yeux et croit défaillir lorsque sa bouche effleure la sienne. L’homme, impatient, pousse un gémissement en lui encadrant le visage des mains. Il l’embrasse d’un long baiser, brûlant et humide à la fois, qui la fait bouillir d’excitation. Ses seins se tendent et son sexe se prend de spasmes délicieusement. Plongeant les doigts dans sa magnifique chevelure, il se met alors à explorer sa bouche de la langue, suçant et aspirant sa lèvre inférieure. Audrey a l’impression de se liquéfier, toute pensée cohérente désertant son cerveau. Elle sent les mains de l'homme glisser sous sa robe, caresser ses cuisses, palpant ses fesses bombées. Troublée plus qu'elle ne veut se l'avouer, elle sent son bas ventre se contracter et son sexe se mettre à mouiller…Il la retourne et la maintient contre lui, de dos. Il glisse une main au plus profond de son décolleté, lui caressant les seins, tandis que son autre main passe sous sa robe, s’insinuant au plus profond de sa culotte. Il la fouille à nouveau, sans retenue, lui murmurant des mots crus à l’oreille :

-« Hmmm…T’aime ça, hein, petite cochonne ? Ca t’excite que je te branle, hein salope ? Hmmm…Je sens ta petite chatte bien palpitante, toute humide et bien chaude…Avoue que tu n’attends que ça, hein ? Depuis le temps que je t’observe et rêve de t’avoir…Ton petit cul me rend fou… »

Tandis qu’il la tripote sans retenue, elle ferme les yeux, serre les dents, s’efforçant de ne pas crier, pour ne pas alerter d’éventuels usagers. Elle s’abandonne, incapable de résister à ce désir qui monte, en elle, inexorablement. Elle gémit :

-« Hoooo…Ooouuuiii…Hmmm…Hooo…Encore, oui, s’il vous plaît…Hmmmmmm…Hooooo ooouuiiii ! »

Elle se frotte à lui, n’en pouvant plus d’attendre. Vite ! Qu’il la baise, comme une cochonne !
-« S’il vous plaît… » Supplie-t-elle. « Ne me laissez pas insatisfaite…Je suis toute à vous… »

L'homme a envie de jouer encore avec elle, mais lui-même bande comme un fou. N’en pouvant plus, il l’oblige à se pencher, les mains appuyées sur la cuvette, tout en lui retroussant sa robe sur les reins et lui baissant sa culotte.

-« Cambre-toi…Encore…Comme ça, oui… » lui ordonne-t-il, le souffle court.

Elle lui offre une croupe généreuse et sent les mains de l'homme s'agiter sur ses fesses, les caressant longuement. Est-ce la peur ou ce désir qu'elle sent monter en elle ? Ses jambes se mettent à trembler. Elle entend le ceinturon de l'homme se détacher…le bouton du pantalon sauter ; le tissu sur ses cuisses glisser. Malgré sa peur, elle reconnaît qu'il est plutôt bel homme. Elle se dit qu’elle aurait pu tomber sur pire.

Elle sent l'homme, derrière elle, devenir nerveux. Il s'enfonce brusquement en elle, lui arrachant un léger cri. Ensuite, tout va très vite. Elle sent sa queue s'insinuer, entre ses chairs humides, taper au fond, la remplir. Il l'attrape par les hanches, la faisant aller sous lui, de plus en plus vite, de plus en plus, nerveusement. Elle sent monter, en elle, un violent plaisir, se mord la lèvre pour se retenir, mais sans pouvoir y arriver. Elle commence à se tortiller puis à gémir, laissant soudain le plaisir, brusquement, l'envahir…

Excité, l'homme continue à la pénétrer, sans tenir compte de son abandon, entrant et sortant, avidement, en elle, jusqu'à ce qu'elle comprenne, à son souffle, devenu court, qu'il est au bord de la jouissance. Elle-même est au bord de l’orgasme. Il la bâillonne de sa main et continue son va-et-vient, dans un rythme de plus en plus rapide, jusqu’à ce qu’une vague de plaisir l’emporte dans un tourbillon gigantesque. Le corps secoué de spasmes, elle pousse un cri de jouissance, étouffé par la main. Quelques secondes plus tard, quand l’homme se tend pour la rejoindre, émerveillée, elle sent une onde de chaleur traverser son ventre et réveiller un autre frisson de jouissance.

Un coup frappé la fait brusquement sursauter.

-« Et bien mademoiselle, on peut savoir à quoi vous rêvassez ? » lui demande le médecin formateur, au milieu du cours.
-« Heu...Je vous prie de m’excuser, monsieur. » répondit-elle confuse.

Puis, elle sourit, se mordant la lèvre…


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