L'EVEIL DE MARIE

par THIERRY


Marie dormait nue, sur son lit et moi assis, tout près d'elle, je regardais son corps si bien fait, odorant d'un parfum léger, sur une peau blanche et suave. J'étais en admiration devant ses seins ronds, les tétons légèrement dressés, prêts à s'offrir à mes désirs les plus brûlants. Son ventre plat dévoilait une respiration reposante comme pour me faire comprendre que ma présence la rassurait.

Ses cuisses, légèrement écartées, laissaient entrevoir ce joli minou, bordé de lèvres roses, pétales d'un bonheur inestimable. Son visage était éclatant, sa bouche quelque peu entrouverte, le front détendu et les cheveux lisses et blonds, couchés sur le bord de l 'oreiller. Plus je la regardais, plus j'avais envie d'elle.

" Marie, ma douce, ma petite perle, je vais m'occuper de toi, te faire passer un joli rêve" lui susurrais-je.

Elle entrouvrit ses yeux et son regard croisa le mien. Elle me sourit. Je lisais en elle un bonheur immense et pétillant. Elle me tendit ses lèvres pour que je l'embrasse. Nos langues se mêlèrent comme une danse indienne dans le rythme des battements de nos coeurs. Le geste était long, et délicieux à la fois. J'avais la sensation d'embrasser pour la première fois de ma vie, et l'émotion me prenait de plein fouet.

Pour éviter qu'elle s'en aperçoive, je commençais une excursion gustative de sa peau. Un léger baiser sur ses épaules et ma langue prit le chemin de son sein gauche. Je m'amusais à contourner l'alvéole contractée par le désir. Ce petit bout de téton était dur, sous la succion que j'entretenais avec délice. Je me dirigeais ensuite vers son autre rondeur en prenant garde de m'arrêter quelques instant dans ce repli mammaire.

Son ventre commençait à faire des vagues et ses cuisses s'écartaient, de plus en plus. Pendant que je continuais d'embrasser ce sein d'une douceur exquise, ma main droite prit la direction de son bas ventre. Comme elle bougeait bien ma coquine !

Mes doigts commencèrent à caresser sa fleur humide pendant que ma langue rejoignait doucement cette entrecuisse, fruit de ses désirs obligatoires. Je me mis en bout de son corps et lui soulevais les jambes, les écartais, laissant apparaître ses deux orifices offerts à tous mes fantasmes.

Ma langue contourna ce petit trou souvent oublié mais qui je le sentais, procurait à Marie un plaisir immense. Je pris ensuite la décision de m'occuper de son sexe mouillé, par tant d'ambition et ce liquide que je récupérais, m'apportait une sensation inexplicable. Je léchais et mordillais goulûment ses lèvres gonflées et son clitoris bandé.

Je l'entendais gémir et cela me faisait plaisir. Elle était heureuse tout autant que moi. Quel goût agréable en bouche, une jubilation sans retenue. Je me mis à faire des mouvements de va et viens langoureux, couvrant toute sa fleur de ma bouche humidifiée par son liquide vaginal. Je la regardais se mouvoir et pousser des petits cris sourds et saccadés.

Des petites pulsions nerveuses me firent comprendre qu'elle était au bord de l'extase. Et qu'il était temps de lui faire apprécier mon membre dur et décalotté.

Elle prit, avant tout, la décision d'embrasser, savoureusement, mon gland brillant et ferme. Mon sexe s'enfilait délicatement dans sa bouche et me procurait une chaleur agréable et torride. Le va et viens était à la fois lent et rapide.

" Prends moi, maintenant " me dit-elle , " ensuite je reprendrais ce contact que tu apprécies et je recevrais ta semence en te regardant jouir"

Marie se retourna, la jambe retenue par mon bras pour que je puisse la pénétrer. Je rentrais doucement en elle, et ses gémissements étaient, de plus en plus, intensifs. Elle se souleva légèrement, posa ma main contre son ventre pour que je la retienne, et mit la sienne, entre ses cuisses pour se caresser le clitoris, au rythme de mes vas et viens.

Je regardais ses seins bouger pour stimuler mes envies. Son visage était magnifique, ses yeux, mi clos par le plaisir, me regardaient difficilement.

" Je vais jouir, Thierry ! c'est bon, vas-y, je suis toute à toi, je t'offre mon corps, ça vient, ça vient, oh ouiiiiiiiiiiiii mon amour !"

Puis elle se retourna et m'embrassa aussi fort qu'elle le pouvait pour me remercier de cette joie immense.

" Viens, donne moi ce membre dur et offre le à ma bouche, que ta semence réchauffe mes lèvres et ma langue"

Elle se pencha vers cet objet du désir, et commença une fellation, en me caressant mes bourses pleines. Des allers-retours continuels me prenaient le corps d'un délicieux engourdissement. Je sentais que la jouissance approchait. La sensation au niveau de la verge de l'arrivée de ce liquide était imminente.

" Je sens que ça arrive, ma belle ! Continue ! ne t'arrêtes pas, oui !oui ! aaaaaah !!!!!>>

Marie venait de recevoir ma semence et se délectait en contournant sa langue le long de ses lèvres.

" Tu es belle, ma douce Marie. Viens dans mes bras, et repose toi !"

Jamais, je n'oublierai ce moment. Jamais !



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