ELLES ET LUI

par PHILIPPE


Le dîner s'était déroulé, dans une ambiance, très agréable et au dessert, la conversation avait tendance à prendre un tour, de plus en plus coquin. Etait-ce l'influence du très bon vin amené par Thierry? Ou des anecdotes, de plus en plus croustillantes, qu'il racontait sur son expérience de chauffeur de taxi?

Sentant venir un souvenir qui la concernerait, de très prés, Marianne se leva et dit à Thierry :

"Il est peut-être temps de passer aux choses sérieuses , tu ne crois pas?"

Le garçon acquiesça. Marianne mit dans le lecteur un CD de musique douce, tamisa les lumières et vint s'asseoir, dans le canapé, tout près de Virginie. Les deux filles se serraient l'une contre l'autre. Thierry entama de légers pas de danse, se déhanchant légèrement, bombant le torse, virevoltant sur lui-même, côté pile, côté face. Tourné vers ses spectatrices, il commença, lentement, à déboutonner sa chemise, écartant les pans, doucement. Puis, il leur tourna le dos , enleva le vêtement et leur fit face de nouveau.

Virginie avait posé sa main sur la cuisse de Marianne; elle y incrusta ses ongles : le garçon avait un torse superbe, musclé, légèrement velu mais pas trop ; elle commençait à sentir une douce chaleur monter en elle. Thierry leur lança sa chemise puis se mit à déboucler son ceinturon; la respiration des deux filles s'accélérait, leurs regards étaient rivés sur ce bel athlète; un tas de pensées inavouables leur traversaient l'esprit.

Mais Thierry s'était ravisé; tirant une chaise à lui, il s'assit et entreprit, tranquillement, d'enlever ses mocassins, puis ses chaussettes et croisant les jambes il fit une pause, regardant les deux filles en souriant, d'un petit air narquois. Marianne avait empaumé le sein de Virginie , qui de son côté, lui avait relevé, très haut, la jupe, ce qui permettait à Thierry d'admirer une charmante petite culotte de dentelle.

L'attente avait assez duré; il se releva et cette fois enleva son ceinturon, puis portant la main en haut de sa braguette, fit glisser le zip, lentement, très lentement, trop lentement pour Virginie qui se mordait les lèvres et avait entrepris de caresser l'entrejambe de sa compagne. Thierry acheva, d'un geste rapide, de baisser la fermeture et se retourna, d'un seul coup.

Leur tournant le dos, il commençait de faire glisser le pantalon, dévoilant, doucement ses fesses puis ses cuisses et enfin il s'en débarrassa totalement mais resta dos tourné; puis, très rapidement, il fit un tour complet sur lui-même , qui laissa les deux filles, totalement, frustrées. Il tendait son fessier vers elles, le rentrait, ondulait des hanches, mimait les mouvements de l'amour. Elles s'imaginaient ce bassin ondulant au-dessus d'elles, propulsant en elles par saccades ce sexe que Marianne avait tant apprécié dans le taxi et dont elle avait vanté la puissance à son amie.

Il eut pitié d'elles: saisissant les bords du slip qui le moulait, étroitement, il commença de le baisser , tout doucement. Marianne et Virginie avaient suspendu leur souffle , fascinées. Le slip glissait, dévoilant les fesses, puis le haut des cuisses; il finit de s'en débarrasser, rapidement et les laissa le contempler : son cul était magnifique. Virginie passait sa langue sur ses lèvres et avait introduit un doigt dans la culotte, de Marianne, qui se caressait la poitrine.

Enfin, Thierry mit fin à leur supplice et se retourna : elles découvrirent son sexe à demi érigé qui surgissait d'une forêt de poils bruns. Il était lourd, épais; le gland , légèrement décalotté, luisait. Les bourses , velues, étaient lourdes , bien gonflées, pleines de ce jus qu'elles aimaient tant.

Elles se levèrent, d'un seul mouvement, s'approchèrent, passèrent derrière lui. Virginie se colla contre son dos, passa sa main sur sa poitrine, griffa ses tétons, descendit vers son ventre , vint flatter le pénis qui commença de se redresser. Puis, d'un geste brusque, elle lui prit les bras, les ramena en arrière et Marianne lui noua les poignets, avec une fine cordelette.

"Mais vous êtes folles les filles, ça va pas non, détachez moi!"

Pour toute réponse elles le poussèrent vers le canapé où elles le forcèrent à s'asseoir. Cuisses écartées, le sexe revenu à de plus modestes proportions, il les regardait, complètement ahuri de ce qui lui arrivait : il était d'accord pour le strip-tease, mais la suite n'avait pas été prévue!

Debout devant lui, Marianne et Virginie s'étaient enlacées et s'embrassaient tendrement, frottant langoureusement leurs corps l'un contre l'autre. Thierry était estomaqué : sa petite séance avec Marianne ne lui aurait jamais laissé supposer qu'elle était adepte des plaisirs de Lesbos.

Maintenant, elles avaient entrepris de se déshabiller mutuellement : Virginie avait dénudé les seins de Marianne, qui de son côté lui avait enlevé sa jupe et faisait maintenant glisser sa culotte. Thierry dut convenir que le spectacle de ces deux filles, l'une, seins nus et l'autre, chatte à l'air , n'avait rien de désagréable, d'autant que la foufoune garnie de Virginie était plutôt excitante. Son sexe commençait à réagir sérieusement; il devait avoir l'air malin, assis les mains dans le dos, avec sa queue qui commençait à prendre de jolies proportions.

Les filles s'en étaient aperçues et se dépêchèrent de compléter le tableau, achevant leur déshabillage mutuel. Elles étaient maintenant entièrement nues et dansaient langoureusement, devant leur prisonnier, virevoltant pour lui faire admirer toutes les faces de leur superbe anatomie. Il pensait devenir fou; sa queue était maintenant totalement bandée, dressée à la verticale, animée de mouvements incontrôlés, battant au rythme de la danse des deux filles. Il avait envie de les toucher , de les caresser, de se lever pour aller les étreindre , mais rien à faire, les liens étaient solides.

Il n'en pouvait plus; Marianne dit quelques mots à l'oreille de son amie. Elles s'approchèrent lentement : il aurait pu les toucher s'il avait été libre. Les seins de Marianne , aux tétons érigés, semblaient le narguer tandis que Virginie lui offrait impudiquement, la vision de sa toison brune frisée qui surmontait le doux sillon de son sexe, où il devinait, quelques perles de rosée.

Elle s'agenouilla près de lui , posa une main sur sa cuisse, tandis que Marianne s'asseyait à son côté et lui caressait le torse, jouant avec ses tétons qui durcissaient malgré lui. Virginie s'était penchée sur lui et donnait de petits coups de langue mutins sur son gland, ses bourses, léchait la hampe , sans jamais s'attarder nulle part. Mais bon sang, qu'elle me la prenne, la suce , la branle , pensait-il en tendant son ventre en avant désespérément. Mais la coquine continuait de jouer.

Marianne eut pitié: " voyons, chérie, sois gentille avec notre ami; je crois qu'il apprécierait beaucoup une petit pipe"Virginie sourit, prit le sexe tendu vers elle entre ses doigts si fins , le décalotta et approchant son visage, l'absorba entre ses lèvres, doucement, le faisant entrer lentement dans sa bouche. Thierry émit un gémissement de plaisir. Marianne l'embrassait sur les lèvres, frottait ses seins aux pointes dardées contre son torse; puis elle se laissa glisser au sol, écarta Virginie et prit à son tour la queue toute luisante de salive dans sa bouche et entreprit de lents mouvements de succion tandis que Virginie caressait les couilles, les faisait rouler entre ses doigts.

A son tour, Virginie reprit la fellation et elles alternèrent ainsi pendant plusieurs minutes, jusqu'à ce qu'elles sentent le membre gonfler encore entre leurs lèvres, se tendre, agité de soubresauts. Elles l'abandonnèrent alors . Il n'en pouvait plus, non, elles n'allaient pas le laisser ainsi, il se sentait au bord de l'explosion, mais rien ne venait ; par pitié, qu'elles terminent , juste un ou deux allers et retours et il allait jouir.

Enfin Virginie se décida : elle reprit la verge en main , quelques coups de poignet : de longs jets s'échappèrent par saccades du membre turgescent et s'écrasèrent sur sa poitrine ; Marianne se précipita et vint recueillir entre ses lèvres les derniers jets de sperme, avant d'embrasser, fougueusement, son amante et de partager avec elle la liqueur du bonheur.

Les liens s'étaient desserrés et soudain Thierry jaillit du canapé comme un diable de sa boîte. Elles allaient voir ce qu'elles allaient voir, la vengeance allait être terrible. Il se précipita mais les deux filles le devancèrent et s'enfuirent, en poussant de petits cris effarouchés. Il les rattrapa dans la chambre, saisit Virginie à bras le corps et roula avec elle, sur le lit.

La lutte était inégale. Ecrasée sous le poids du mâle, la fille cessa de se débattre : affamé de son corps , il lui pétrissait les seins, se précipita entre ses cuisses qu'elle avait écartées, posa ses lèvres sur sa chatte , darda sa langue, vint cueillir le petit bouton qui durcit sous la caresse. Il sentait sa queue qui reprenait vigueur, il ne pouvait plus attendre: d'un seul geste, il la retourna, la fit mettre à quatre pattes et s'agenouilla, derrière elle.

"Suce moi" ordonna-t-il à Marianne qui jusque là avait observé la scène ; elle s'allongea, prit le membre à demi érigé en bouche et le fit aller entre ses lèvres, avec vigueur : il ne tarda pas à retrouver une érection superbe : elle le prit entre ses doigts, le contempla avec émotion et vint poser le gland sur la chatte de son amie , le frottant contre , s'en servant pour lui branler le clitoris . Virginie gémissait : " oui, c'est bon, viens , je la veux, ta bite. Baise moi".

D'une seule poussée des reins il fut en elle et commença immédiatement d'aller et venir, puissamment . Tous ces préliminaires l'avaient excité, au plus haut point : il n'en pouvait plus, il fallait qu'il baise, qu'il s'abîme au plus profond d'une chatte trempée de désir. Des deux mains, il lui avait agrippé les seins et les pelotait avec fureur : ils étaient fermes, si doux au toucher, les pointes tendues; il les faisait ballotter l'un contre l'autre, puis les abandonnait, la crochetait aux hanches et la faisait aller et venir sur sa queue , utilisant sa chatte pour se branler comme un fou.

Marianne les regardait ; elle avait introduit un doigt dans sa fente et se branlait avec ardeur. La vision de cette bite énorme, luisante, qu'elle voyait sortir du vagin de Virginie, avant de s'y engouffrer, avec encore plus d'ardeur, la rendait folle de désir ; elle ruisselait comme une fontaine. N'en pouvant plus, elle vint se mettre en levrette à côté d'eux.

Thierry avait compris; quittant Virginie , il vint envahir Marianne qu'il pilonna à son tour, de longs coups de queue, en lui pelotant ses superbes nichons , puis il l'abandonna, revint vers Virginie, puis vers Marianne. Il avait l'impression qu'il ne pourrait plus s'arrêter de les besogner. Virginie, la première, hurla sa jouissance et se laissa tomber sur le lit . Marianne continuait de se faire pistonner avec ardeur ; elle aussi avait l'impression que cela ne pourrait pas finir , lorsqu'elle fut, brutalement, fauchée par un orgasme fabuleux qui la laissa pantelante sur la couche . Virginie la prit dans ses bras et la parcourut de tendres baisers. Le garçon avait pris son sexe entre ses doigts et s'achevait avec ardeur, à un rythme de folie . Enfin il sentit le foutre monter en lui , sa queue se tendit encore , gonfla ; il la dirigea vers les filles enlacées sur le lit et les aspergea de longs jets de sperme libérateur avant de retomber, épuisé, à leur côté.



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