UN DOMESTIQUE TRES SERVIABLE

par PIERREDELUNE9


Jérôme était un employé modèle. On l'avait engagé pour sa large palette de compétences et depuis quil travaillait sur la riche propriété de Monsieur le Comte, il se disait parfois qu'il était un peu l'homme à tout faire. Il taillait les roses, ratissait, coupait le gazon, réparait les tuiles, repeignait les volets, mais surtout, Jérôme faisait office de maître d'hôtel et de majordome, allant jusquà servir le thé et les gâteaux lorsque la Comtesse recevait ses amies l'après-midi.

La comtesse était jeune, il lui donnait moins de quarante ans. Dès le premier jour de son arrivée, il avait été surpris et charmé du mélange de force et de fragilité qui émanait d'elle. Ses regards étaient tantôt provocants tantôt craintifs. Mi-femme fatale, mi-petite fille. Il la regardait souvent, à la dérobée. Il aimait sa façon de s'habiller, ses robes fluides, légères, qui dévoilaient presque ses seins et ses cuisses sous leur tissu transparent.

Cet après-midi là, Jérôme servait une assemblée féminine assez aguichante, mais en les observant plus attentivement, il se dit qu'aucune d'elles ne pouvait se comparer à sa patronne. Il fut à leur service tout l'après-midi, servit le thé, les muffins, passant et repassant devant la comtesse, frôlant parfois sa robe et ses jambes. Il réalisa peu à peu quelle l'observait aussi, dun regard insolent qui le troubla. Elle croisait ses jambes, les décroisait, il pouvait entendre la soie crisser sur sa peau. Il pouvait même voir le début de ses cuisses. Cela suffit à l'exciter. Il se retira sur le seuil de la porte, gêné dans ses mouvements par son début dérection. Il la vit soudain serrer les jambes, crisper ses mains sur les accoudoirs du fauteuil.

Il la regarda, incrédule, jouir en silence, parmi toutes les femmes qui jacassaient. Il était sans doute le seul à s'en rendre compte. Son sexe se gonfla un peu plus, il ne pouvait plus bouger, resta immobile, attendant que les femmes quittent le salon. Elle les raccompagna, passa près de lui sans un regard, puis revint, prête à l'ignorer de nouveau. Il attrapa son bras, la plaqua contre lui sans ménagement, laissant son bassin entrer en contact avec le sien au risque de jouir à son tour.

Est-ce que tu sais ? Est-ce que tu sais ce que tu m'as fait, petite garce ? siffla-t-il à son oreille en frottant son bas-ventre contre la soie de la robe.

Elle lui lança un regard triomphant, le poussa à l'intérieur du salon dont elle referma les deux battants. Il la plaqua, cette fois, contre le mur tapissé, la força à s'y maintenir alors quelle protestait, glissa une main entre ses cuisses qui s'entrouvrirent légèrement. Il la caressa à travers la robe d'un lent mouvement de va-et-vient qui la fit geindre doucement. Ses doigts se firent plus insistants, trouvèrent sa fente qu'ils écartèrent. Ils la pénétrèrent à demi avant de se retirer pour recommencer. Elle gémissait plus fort, s'arquait contre lui, frustrée de l'attente qu'il lui imposait. Il frotta son sexe du bout des doigts, de plus en plus vite, elle s'agrippa à ses épaules, le corps frissonnant, jouit dans un spasme qui lui arracha un râle de plaisir. Quand il retira sa main, la soie était trempée.

Il la renversa dans un fauteuil, à moitié allongée, ouvrit son pantalon pour en sortir son sexe gonflé, remonta sa robe, saisit sa taille pour attirer son bas-ventre contre le sien. Il écarta la culotte de soie, la pénétra lentement, savourant l'attente quil s'imposait à son tour. Son sexe entra dans le sien dans un bruit de succion. Il s'enfonça en elle profondément tant elle était ouverte, mouillée, si désireuse d'être prise. Il se retira soudain, la reprit aussitôt, se retira encore pour la pénétrer à nouveau, elle cria pour qu'il arrête ce supplice, ondula du bassin dans une danse infernale. Il l'accompagna tout en plongeant sa main à l'intérieur de sa chair, la caressa encore, affola son clitoris. Elle haletait, le souffle court, la bouche entrouverte, s'accrochait aux accoudoirs pour ne pas glisser sur le sol.

Attends-moi, petite garce ! Je ne te laisserai pas jouir sans moi cette fois !

Elle répondit quelle ne pouvait pas attendre, cria quand son plaisir déferla en elle ; il jouit à son tour, se déchargea dans son corps, sur son ventre quand il se retira. Il reprit son souffle, la regarda. Elle était incapable du moindre mot, ses jambes ouvertes dans une posture indécente. Il arracha la culotte de soie, se pencha sur sa chair palpitante qui ne s'apaisait pas, le réclamait encore. Il l'écarta de sa langue, trouva le clitoris enflé, le suça jusqu'à ce qu'elle crie de nouveau. Sa langue dardée força l'entrée de son sexe. Elle eut un nouvel orgasme dune violence inouïe, glissa sur le sol où elle resta étendue, la respiration précipitée. Il s'étendit à son tour.

A toi, caresse-moi !

Elle rampa sur le tapis, s'empara de la verge qui se retendit à son contact. Elle la caressa lentement de haut en bas dans ses mains, se pencha et la frôla de ses cheveux, la frotta contre ses seins. Le sexe se gonfla encore, s'allongea. Il ne faisait pas un mouvement, attendait, haletant, gémissant. Elle passa sa langue tout autour de la verge, lécha le gland, il gémit plus fort. Elle la prit dans sa bouche, délicatement, la suça lentement dabord puis de plus en plus vite. Quand elle le vit prêt à jouir, elle se redressa, son sexe fermement tenu dans ses mains, sy empala, le laissant senfoncer en elle avec volupté. Elle recommença alors ses mouvements dondulation, il voyait son bassin ondoyer sans répit, il attrapa ses fesses, les écarta, les pressa dans ses mains pendant quelle bougeait toujours. Il jouit, la lâcha, terrassé par le plaisir. Elle seffondra sur son corps et il la bascula sur le dos, la reprit en la pénétrant dun seul coup, brutalement. Il acheva sa besogne de plusieurs coups de reins qui la firent crier.

Il se retira, le sexe distendu et asséché, se mit debout, referma son pantalon, et quitta la pièce sur un dernier :

Quand Madame aura de nouveau besoin de moi, quelle me sonne !



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