UN DIMANCHE SOIR DE SEPTEMBRE

par ARNAUD



A la veille de sa rentrée « des classes », excitation et appréhension agitent Camille.

En juin dernier, elle a obtenu le bac et a donc pu confirmer son inscription dans un centre de formation pour apprentis. A 19 ans, elle souhaite devenir coiffeuse. Elle aime le contact, la mode et le travail en équipe. Elle espère ne pas être déçue par les cours qu’elle est sur le point de suivre.

20 h 30 : Après 40 minutes de jogging suivies d’une rapide douche vivifiante, Camille est seule dans sa chambre, debout, en tenue d’Eve devant une glace de plein pied. Elle observe son corps bronzé, relativement, satisfaite. Brune, les cheveux mi-longs souvent attachés, elle aime particulièrement ses jambes fines, le galbe de ses mollets, la courbure du haut de ses cuisses.


Avec 1 mètre 71, elle est un peu plus grande que la moyenne. Une main soupèse un sein rond, seins qu’elle a ni trop gros ni trop petits. Parfois, elle aimerait une poitrine plus généreuse mais ce n’est pas une obsession. Son regard descend jusqu’à sa toison pubienne, qui se résume à un léger rectangle de poils soyeux entretenu avec soins. Ses doigts caressent un instant cet ornement.

Elle décide alors de choisir les vêtements qu’elle portera le lendemain. Elle opte pour un classique jean bleu taille basse. Un string ficelle violet pâle permettra à ses petites fesses fermes d’apparaître dans toute leur plénitude, délicieusement moulées qu’elles seront, dans le pantalon. Elle aime avoir les fesses nues, en contact direct avec les tissus portés. Aux pieds, elle portera des escarpins en cuir noir, sans oublier sa chaînette fétiche à l’une de ses chevilles.

Pour le haut, elle retient une chemise blanche sans manches. Elle la boutonnera de façon à offrir aux regards la naissance du creux entre ses seins, que le soutien-gorge coordonné au string enveloppera. Elle a dans sa garde robe une collection de lingerie fine, dont elle apprécie l’élégance et le confort.

Satisfaite, son corps tiède et parfumé frémit alors d’un désir qui grandit. Comme souvent dans ce cas, elle décide de tourner son fauteuil de façon à – quand elle y sera assise – bien se voir dans la glace. Elle en recouvre le siège d’une serviette. Puis elle glisse ses escarpins à ses pieds. D’un tiroir de sa table de chevet, elle sort un vibromasseur doré. Quand elle avait 16 ans, sa sœur aînée l’avait initiée aux plaisirs solitaires…

Depuis, elle se caresse souvent et aime user d’accessoires. Elle prend ensuite place dans le fauteuil, relève ses genoux et commence par promener le vibromasseur sur son ventre, l’intérieur de ses cuisses, ses seins. Elle pince un téton, titille l’autre. Les pointes sont dressées, durcissent. Avec les deux doigts d’une main, elle écarte les lèvres de son intimité qui s’humidifie de sa liqueur. De l’autre main, elle approche le vibromasseur de sa bouche gourmande. Elle y donne quelques coups de langue, puis le lèche sur toute sa longueur, et finie par le sucer comme si c’était une queue tendue et palpitante.

Son reflet dans le miroir l’excite au possible, la bouche ainsi occupée et le minou offert, habillée de ses seules chaussures. C’est obscène mais tellement bon. Elle dirige ensuite l’objet luisant de salive vers son sexe ouvert, le promène autour de son clitoris qui gonfle, le passe dessus, descend jusqu’à la rondelle sombre de son anus sensible.

Elle joue ainsi un moment, puis n’en pouvant plus, elle plonge alors le vibromasseur loin dans sa chatte, le tourne sur lui-même, le fait aller, venir, aller et venir, en variant les rythmes pour prolonger son plaisir… Elle se délecte des vibrations dans sa vulve, gémit. Sa mouille est abondante et coule dans le sillon entre ses fesses. Elle approche son majeur libre de sa rondelle, dont elle caresse la surface. Elle introduit alors lentement son doigt dans son petit trou. Elle perçoit la présence et les mouvements du vibromasseur « devant ».

Elle se branle avec de plus en plus d’insistance et quelques instants plus tard de ce traitement, son regard devient vague, elle n’est plus qu’un corps qui jouit, sur le point d’exploser. Elle halète et soudain se cabre – le temps s’arrête – tout son être se tend sous l’effet d’un puissant orgasme, long et intense, semblable à une grande vague qui enfle, se soulève, culmine, et s’écrase avec fracas. En sueur, le souffle court, elle s’adresse un sourire complice dans le miroir…

Une heure plus tard, après avoir un peu mangé et arrosé ses plantes, Camille est allongée sur son lit. Elle songe au lendemain, mais le sommeil la gagne rapidement. Elle finit par s’endormir.



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