LES DELICES DU CIEL

par SAPHO



Je travaillais dans une grande ville, dans les années 1975, et c'était la mode à l'époque de se ressourcer en faisant une retraite dans un couvent, et comme j'étais un peu fatiguée, et que c'était un de mes rêves, j'ai pu en profiter en m'inscrivant pour 2 jours dans un endroit de douceur, de silence et de prières.

Moyennant finances, le but se reposer, méditer, lire, il n'était pas nécessaire d'assister à la messe (c'était un prêtre qui venait) mais il fallait faire le moins de bruit possible, toujours dans le silence donc.

Les repas étaient pris en commun avec les soeurs, et les petits déjeuners aussi.
Entre des prières en marchant, le jardinage, le ménage, la cuisine, elles préparaient des étiquettes, et d'autres petits trucs dont je ne me souviens pas.

Mais chaque résidante (nous étions 6), avait droit d'être assistée dans sa démarche par une soeur, qui lui parlait de la religion, qui l'aidait un peu dans sa méditation, etc. pour que l'on retrouve un peu la pêche, et elle espérait la foi. Mais le soir, chacune retournait dans sa petite chambre....!

Donc moi j'en avais une, charmante au possible, je jure que c'est vrai, j'ai eu de la chance, elle n'était pas très grande, un peu ronde, juste un peu, des grands yeux noisettes (oui noisettes) une bouche pulpeuse, les seins je ne pouvais pas les voir sous la robe qui était ample, plus la large ceinture, etc...

La coiffe qui faisait comme un châle, bref je ne voyais que ses yeux et sa bouche, car les mains idem toujours jointes, lorsqu'elle ne faisait pas une activité.
Premier soir, impeccable, elle me parle du christ de la religion, de sa vocation, du pourquoi, etc... Moi je m'en foutais complètement, ce qui me troublait c'était son odeur, juste une odeur de savon de Marseille, et une petite transpiration qu'elle dégageait en fin de journée

Le lendemain après une journée tout à fait banale, j'avais réussi a rentrer dans mes bagages une petite bouteille de cognac (j'adore le cognac) mais je n'en bois plus.
Donc je lui demande, le coucher était à 20H 30, si je ne pouvais pas aller la retrouver dans sa chambre, parce que je me sentais tout à coup très proche d'elle, qu'il me semblait que j'avais la vocation, qu'il fallait que quelqu'un me montre le chemin, tout cela expliquait, les yeux baissés, pour ne pas trop la troubler.

Elle m'a dit :

- oui, mais il faudra attendre que toutes les soeurs soient couchées, et que notre mère éteigne la lumière dans sa chambre.

Nos chambres (il y a un mot précis pour d'écrire leur piaule) n'était pas très éloignée de la mienne, donc j'ai attendu patiemment, sous mon pull j'avais l'intention de cacher la petite bouteille de cognac, afin qu'elle ne la voit pas.

Donc après un temps qui m'a semblé très long, elle a doucement frappé à ma porte, et elle s'est éclipsée, je te jure j'avais l'impression qu'elle glissait devant moi, et que mes pas, étaient aussi bruyants que des pas de soldat avec des godillos. Nous arrivons devant sa porte, elle regarde partout, et moi idem, et nous rentrons. Je ne te décris pas la piaule, il n'y avait qu'une chaise, elle me dit de me mettre dessus, et elle reste debout.


J'étais subitement devenue presque une sainte, je te juge, posant des questions, etc...
Au bout d'un moment, elle s'est assise sur le lit, et m'a fait comprendre qu'elle allait se coucher et qu'il fallait que je parte. J'ai répondu oui, et j'ai sorti ma petite bouteille qui était derrière moi sur la chaise, et qu'elle n'avait pas vue.

Elle est devenue toute rouge, et un peu affolée m'a dit :

- c'est de l'alcoooollll !
- oui mais léger, c'est surtout à base de fruits, je suis une salope, je l'avoue, et je lui ai dit qu'elle pouvait boire sans problèmes, de toutes les façons, la mère supérieure buvait son petit verre de vin, et le curé à la messe aussi....
Et que là elle ne risquait rien.... donc elle a pris son verre à dent, je me suis servie j'ai bu, et après je l'ai servi un peu plus, et elle a goûté, repoussé le verre, et comme j'insistais, elle a bu d'un coup.

Rouge comme une tomate, elle avait chaud, moi aussi, je lui ai conseillé de se dévêtir un peu, que nous étions entre femmes, etc. Elle a d'abord enlevé son voile, en prenant soin de ne pas de blesser avec les épingles à cheveux, et elle a gardé le collier en bois avec le christ, il me gênait le collier, je me suis approchée d'elle et je l'ai retiré par dessus sa tête.

Ensuite doucement, voyant qu'elle ne m'avait pas repoussé, j'ai défait sa grosse ceinture en laine, la soutane, était lâche, et je lui ai donné un petit verre, j'en ai bu un autre, et je me suis mise à genoux pour lui retirer ses sandalettes.

Elle était à nouveau assise sur le lit, petit bas blanc tenus pardon, avec des élastiques en haut des cuisses, culotte blanche en coton, ce n'était pas laid, et à la place du soutien gorge un bandage (tu sais comme les lesbiennes qui ne veulent pas que l'on voit leur poitrine) un bandage, je lui ai demandé si je pouvais l'enlever, elle a dit non, mais j'ai insisté j'ai dégrafé l'épingle à nourrice, et doucement en tournant autour d'elle j'ai défait comme une pelote de laine.

Elle avait des seins blancs magnifiques, un peu forts mais en forme de pommes.
J'ai commencé à caresser ses seins avec les mains, en fait non juste des petits frôlements, elle a sursauté, et je l'ai allongée complètement sur le lit. Entre temps je me suis dévêtue, à une vitesse, que je ne croyais pas possible, et je suis venue sur elle, qui était nue aussi. Elle m'a demandé si je voulais éteindre la lumière, oh une toute petite lumière, on y voyait presque rien l'économie des soeurs....!


J'ai répondu que non, je voulais la voir entièrement, et la toucher....!!!
Troublée elle a voulu un peu de cognac, et elle a fini la bouteille, en fait, elle était un peu grisée, juste ce qu'il faut pour qu'elle prenne conscience de ce que j'allais lui faire.

Toujours sur elle, j'ai commencé à frotter mon clitoris contre le sien, c'était doux, chaud, tu t'en toutes elle n'étais pas épilée, mais néanmoins pas trop poilue.
J'ai sucé délicatement le bout de son sein gauche, et ensuite le droit, ils ont réagi immédiatement, des bouts longs, surprenants par rapports à ses seins ronds, cela était presque choquant, comme des petits clitoris, mais moi j'étais aux anges (c'est le cas de le dire).

Réalisant que je ne l'avais pas embrassée, je suis remontée, et je l'ai fait doucement, elle n'osait pas ouvrir la bouche, et je ne voulais pas la forcer, ensuite elle a accepté mon baiser, et la pénétration de ma langue, et ma foi, elle a été assidue, attentive, et très vite douée.
Ses mains me caressaient le dos, timidement, elle m'a embrassée dans le cou, et moi je suis allée sentir l'odeur sous ses bras, en titillant les petits poils qu'elle avait dessous.
Mon désir était à son comble, j'ai posé ma main sur son sexe il était mouillée, j'ai touché son clitoris, en érection aussi.

Un rêve, elle disait « non pas là pas, là » mais je réalisais qu'elle devait se masturber souvent, parce que la caresse de ma main et de mes doigts ne la laissaient pas indifférente.

N’y tenant plus j'ai glissé le long de son corps et suis allée posée mes lèvres sur les siennes en commençant à titiller et en tirant dessus, elle gémissait, et disait :

- dieu va me punir, Dieu va me punir

Et en même temps elle avançait son sexe vers ma bouche, elle appuyait dessus comme si elle voulait que je la pénètre avec ma tête, que je rentre en elle.

C'était une impression étrange, et lorsque ma bouche s'est posée sur son clitoris, elle a poussé un tel cri, que j'ai eu peur qu'elle ameute toutes les soeurs, elle n'avait pas joui pourtant, juste le fait de sentir la chaleur de mes lèvres, et ma langue.

J'ai sucé, léché, mordu, bu, je crois que je n'ai pas arrêté, et elle jouissait sans retenue, elle a joui plusieurs fois, c'était la première fois que je ressentais autant de frémissements, de plaisirs, de violence presque dans une femme.

Tout à coup elle m'a demandé de la pénétrer, ce que j'ai fait doucement d'abord, avec un doigt, ensuite deux, et ensuite la main... je crois que j'aurai pu y mettre le bras, mais je ne voulais pas, ce n'est pas tellement mon truc la pénétration, j'ai besoin de sucer en même temps.
Donc j'ai fait les deux, pénétration et succion, léchage, et je l'ai tétée aussi.
Elle avait des cris de petits chats...des miaulements, presque.

Lorsque j'y pense encore maintenant, elle m'a lacéré le dos, elle m'a mordu, et m'a rendu au centuple ensuite mes caresses. On aurait dît qu'elle avait fait cela toute sa vie, experte, douce, attentive, attendant que mon plaisir monte, pour s'arrêter, et me faire languir.

Nous avons fait l'amour je crois jusqu'à 5 heures du matin, je n'ai pas oublié de la pénétrer aussi « par son petit trou honteux » elle l'avait appelé ainsi. Et pendant la montée de ses orgasmes, elle disait : - je dois aller à confesse demain, etc...

Je me suis levée le lendemain matin courbaturée, fatiguée, mais heureuse et ravie.
Je ne l'ai jamais revue, car je suis partie le jour même.
Mon seul regret : ne pas l'avoir attachée à son lit, un peu, sans lui faire de mal avec sa coiffe de nonne, ses bas blancs...et l'aimer sans qu'elle puisse me toucher.


Dommage...


21/10/08







OOOOOOOOOOOOOOOOOOOO


Découvrez Les Jolies Ballades en France  de Marie51



Visitez Le Journal Secret  d'EROTICA51




Retour vers Histoires érotiques d'Amis


http://www.erotica51.com © 14.03.2003 - 14.03.2018 - Tous Droits Réservés