LES CUISSES D'AUDREY

par CHLOROFOROMEUR



Coucou, c’est moi ! Vous me reconnaissez ? Comment, moi ? Ha oui, c’est vrai…vous ne pouvez me voir…Je suis l’ « homme invisible »…comment, « quel homme invisible » ? Mais celui qui fait l’objet des fantasmes de la petite Audrey, voyons !…Rappelez-vous… « le métro »…Vous y êtes, maintenant ? Paaaarfait !

Mais avant de poursuivre, comme je vous vois venir, je vais couper court aux objections : comment un fantasme pourrait-il être réalité, hein ? Bonne question ! Mais je fais ce que je veux, non ?

Bon, soyons sérieux… Aujourd’hui, un soir d’été, je me trouve dans un hall de gare, surveillant la jolie Audrey, étudiante en dernière année d’études d’infirmière, qui s’apprête à prendre le train. Etant invisible, je peux la mater en toute impunité…Je la suis du regard pendant qu’elle se dirige d’un pas décidé vers le train. Je contemple avec gourmandise les lignes et les courbes harmonieuses de son corps, qu’une émoustillante petite robe bleu ciel d’été met admirablement en valeur. Bon sang qu’elle est appétissante ! J’en ai l’eau à la bouche. La petite possède un corps de rêve dont j’ai envie de me régaler…

Mon regard se braque sur ses alléchantes fesses rondes qui se balancent de droite et de gauche sous mon nez. Quelle saaalope ! Evidemment, je ne peux m’empêcher de laisser mon imagination déraper : je la penche en avant, retrousse la robe, caresse son petit cul dénudé qu’elle pointe vers moi…J'explore ensuite les plis tendres de sa chair de mes doigts experts, avant de m’enfoncer en elle d’un coup de reins, de me retirer et de m’y enfouir à nouveau pleinement. J'ai chaud tout d'un coup, avec une sensation agréable au bas-ventre. Mince…Je bande…Sentant popaul se durcir, je juge plus sage de stopper là toute rêverie érotique. Je me passe néanmoins la langue sur les lèvres…patience…

Sans se douter que je puisse la coller aux basques (ça sert, l’invisiblité), elle monte dans le train et se dirige vers sa place réservée.

Elle s’affale sur le siège. Je m’installe à ses côtés, à une place vide. A ma grande joie, elle s’enfonce dans son siège et s’endort aussitôt. La belle a l’air profondément endormie. Elle respire paisiblement. En lorgnant vers son décolleté plongeant, je distingue la bretelle de son soutien-gorge. J’imagine les sous-tifs...les nichons doux qu’ils recouvrent....les mamelons qui durcissent sous mes doigts. Je ne peux m’empêcher de bander à nouveau…Je regarde sa poitrine, qui se soulève et s’abaisse à chacune de ses respirations. Elle est là, insouciante, endormie à mes côtés, à ma merci. La tentation est trop forte.

Profitant de mon impunité due à mon invisibilité. Je pose alors ma main sur son genou, retroussant le bas de la robe....

II.

Elle semble sursauter légèrement mais ne dit rien, continuant de dormir. De mon coté, je commence tout doucement à caresser ce genou. La peau est très douce. .. Au bout d'une longue minute à l’effleurer tout doucement du bout des doigts, je commence à remonter sur sa cuisse dénudée, douce, lisse et légèrement bronzée, faisant des incursions vers le haut puis revenant vers le genou… Tout doucement, tout simplement, sans un mot, je lui caresse une cuisse, puis l'autre, en prenant bien soin de ne pas aller trop loin… Une sensation agréable me prend au bas-ventre : ce moment est vraiment sublime… Sous l'effet de mes caresses, le bas de sa robe remonte peu à peu, me permettant d’apercevoir la lisière de sa petite culotte.

Elle gémit au contact de ma main et remue, écartant les jambes, comme pour prendre une meilleure position sur le siège. Soudain, elle se réveille et sursaute. Avant qu’elle ne puisse pousser le moindre cri, je lui plaque ma main sur la bouche. Effrayée, elle se retrouve incapable de bouger, complètement maîtrisée par un poids invisible pesant sur elle.

-« Chhhttt…Calme-toi… On te regarde… » lui dis-je.

Les yeux écarquillés brusquement, Audrey cherche à comprendre ce qui lui arrive, trop surprise de n'apercevoir personne. Peu à peu, elle finit par comprendre…

-« Vous ?? »

Son agresseur serait-il le mystérieux « homme invisible » de ses fantasmes ? Impossible !

-« Tu me reconnais, n’est-ce pas ? » dis-je en ricanant.

-« S’il vous plaît…Je vous en prie…Laissez-moi, ou… » supplie-t-elle d’une voix faible.

-« Sinon quoi ? Tu vas hurler que tu te fais peloter par un homme invisible ? Tout au plus, croira-t-on que tu te branles toute seule dans un train… » répondis-je.

J’en profite pour remonter ma main jusque vers son entrejambe, lorgnant sa petite culotte, certain qu’elle ne réagira pas. Elle est coincée… Je pose ma main sur sa culotte et la caresse jusqu’à ce qu’elle mouille. Elle frissonne, effrayée autant par ce qui lui arrive que par la peur de se faire remarquer. Je glisse mon autre main dans son décolleté et malaxe ses seins, par-dessus le tissu des sous-tifs. Je savoure cet instant, prenant un réel plaisir à la mettre dans tous ses états. Elle se crispe, se mordant les lèvres pour ne pas gémir trop fort. Elle se prend même à écarter légèrement les cuisses, comme malgré elle. La petite coquine y prendrait-elle un certain plaisir ?

-« S’il vous plaît…pas ici…Je vous en prie…Je ferai tout ce que vous voudrez, mais pas ici… » murmure-t-elle, vaincue. Triomphant et savourant ma victoire, je décide d’avoir pitié d’elle :

-« Très bien. Lève-toi et va aux toilettes. Je te suis. Et n’essaye pas de faire ta maligne… »

III.

Elle se lève, toute tremblante, rougissante de honte et de désir mêlés, et traverse la rangée pour se rendre aux toilettes. Je la suis, en en profitant pour lui peloter les fesses, à l’insu des passagers. Je constate avec satisfaction que certains-dont quelques vieilles biques-la regardent avec une moue désapprobatrice. Elle entre dans le local exigu et s’enferme avec moi à l’intérieur. Enfin, je me trouve seul avec elle ! Je me rapproche, la collant contre le mur de la petite pièce. La petite, toute rougissante, chancelle à moitié. Je le sens proche de s’évanouir…Excellent. Je la prends par les épaules et la regarde : elle est décidemment irrésistible, dans sa petite robe légère. Juchée sur des talons hauts, elle semble avoir des jambes interminables…Les plus belles du monde, selon moi. Je déglutis, et mate avec gourmandise sa peau veloutée, mon regard remontant des chevilles jusqu’à mi-cuisses, là où arrive la robe dont le haut à bretelles sert d’écrin bruissant à ses seins ronds et pleins.

Ses cheveux libres flottent sur ses épaules.

Elle a l’air si délicieuse que j’ai une envie folle de la croquer…Je vais lui faire ce dont j’ai envie depuis trop longtemps : l’embrasser, la peloter et lécher chaque centimètres de son corps de déesse…Je compte la rendre folle de désir, de sorte que je puisse la posséder, tandis quelle serait consentante, avide et enfiévrée…

Je me penche vers elle et pose mes lèvres chaudes et humides sur les siennes. Elle en a le souffle coupé ! Elle n’en revient tellement pas qu’elle reste immobile, tandis que ma bouche butine la sienne. Mais alors que je lui emprisonne la taille de mes mains, elle semble se reprendre peu à peu, submergée par une vague de désir. Après avoir tâtonné un peu, elle enfouit ses doigts dans mes cheveux, comme pour m’inviter à intensifier mon baiser. Je ne me fais pas prier. Ma langue s’immisçe dans sa bouche et se mêle à la sienne. Notre baiser devient vorace à un point tel, que je ne peux m’empêcher de lui plaquer mes mains sur ses fesses, l’attirant vers moi et la pressant sans complexe contre mon érection…

Je me frotte avec avidité contre son sexe, jusqu’à que je sente qu’elle mouille, abondamment… Tout en continuant de l’embrasser, je lui caresse doucement les seins, les pétrissant avec douceur par-dessus le tissu de la robe, avant de faire descendre mes doigts dans le décolleté du vêtement pour effleurer la pointe érigée du sin.

Audrey pousse un gémissement de plaisir… Je prends mon pied à lui taquiner les mamelons de ses seins, avant de laisser mes doigts remonter le long des bretelles de sa robe, ne cessant pas de l’embrasser goulûment, la rendant folle de désir. Je m’arrache à ses lèvres, faisant glisser les bretelles de sa robe, la dénudant jusqu’à la taille. Elle frissonne, soudain gênée et vulnérable. Elle veut se rajuster, mais je ne lui en laisse pas le temps. D’ailleurs, je sens qu’elle n’en a plus du tout envie. Elle se laisse envahir par une marée de plaisir pur tandis que je fais rouler la pointe de ses nichons de rêve entre mon pouce et mon index. Elle pousse un long gémissement de volupté, que j’étouffe en l’embrassant à nouveau avec passion. Vibrante de désir, elle me caresse le torse, le ventre, à tâtons. Elle cherche mon sexe, le trouve et presse sa main contre lui, alors qu’il est tendu de désir, palpitant à travers mon jean…

Cruel, je la repousse doucement alors que je la sens si brûlante.

« Tourne-toi, maintenant », lui dis-je doucement, mais non sans fermeté. « Le jeu n’est pas fini… »

IV.

Soumise, elle me tourne alors le dos. Je sors alors discrètement un masque de ma poche et entreprend de lui bander les yeux avec. Elle sursaute, mais ne bouge pas. Elle sourit même, quelque peu surexcitée, se mordant les lèvres.

« Tu n’auras pas besoin de tes yeux », lui murmurais-je à l’oreille. Il te suffit d’entendre, de sentir et de ressentir. »

Je lui pose les mains sur les épaules. Du bout des doigts, je pianote légèrement le long de ses bras nus. Elle frissonne. Privée de l’un de ses sens, elle est plus sensible que jamais à mes caresses, d’autant plus que je prends un soin extrême à faire remonter mes mains le long de ses bras, revenant sur ses épaules, avant de suivre le décolleté de sa robe, que je déboutonne. Les fines bretelles glissent de ses épaules et le haut du vêtement échoue à sa taille. Tout en l’embrassant dans le cou, je laisse mes mains se faufiler de part et d’autre de ses hanches pour remonter vers ses nichons frémissants et les envelopper. Hmmm…Ils sont bien fermes. Comme je les aime. Elle se laisse aller contre mon torse, renverse la tête en arrière et la niche au creux de mon épaule. Elle est domptée, vaincue, guettant la moindre caresse. Prenant les pointes durcies de ses seins entre mon pouce et mon index, je les fais rouler, et les taquine de telle façon qu’elle pousse bientôt un long gémissement de plaisir. Merveilleux. Je
me mets aussitôt à bander de plus belle, me frottant sans complexe contre ses fesses. Elle est brûlante, la peau moite de désir. Mes paumes se mettent alors en mouvement : baladeuses et caressantes, elles vont sur son ventre, atteignent sa taille, s’insinuent sous la robe. Je la fais descendre sur ses fesses et le long de ses jambes. Quand le vêtement atterrit en boule autour de ses chevilles, Audrey finit de s’en débarrasser.

Je la tiens contre moi, alors qu’elle se trouve dans le plus simple appareil, en sous-tifs, culotte et sandales. D’une façon experte, je lui dégrafe les sous-tifs. Par réflexe, elle tente de se couvrir les seins, je l’en empêche, lui maintenant les bras le long du corps. Je l’embrasse dans le cou, et lui murmure des paroles apaisantes. Elle se calme et se laisse faire.

Je pose alors mon index sur son nombril : elle retient son souffle, pour expirer doucement quand mon doigt progresse vers le bas, avec une lenteur calculée, la soumettant à une délicieuse torture. Elle retient de nouveau son souffle lorsque le doigt arrive sur son sexe, par-dessus le tissu de sa culotte. Je me mets à la caresser doucement, avant de glisser ma main à l’intérieur de sa culotte. C’est chaud. Humide. Elle gémit. Frissonne. Ma main se ballade au sommet de son mont de Vénus, errant au creux de ses cuisses, dans le triangle de boucles dissimulant ce qu’il y a de plus intime en elle. Au bord de l’évanouissement, elle gémit de plus en plus fort, me murmurant de la prendre, qu’elle n’en peut plus….Je la bâillonne doucement de ma main, pour l’empêcher de gémir trop fort. Je jouis de ce moment, excité : il ne serait pas sain de la faire attendre plus longtemps, d’autant plus que j’ai le bas-ventre en feu….Mais avant, une précaution s’impose.

Cela fait assez longtemps que nous sommes dans les toilettes-quelqu’un pourrait venir nous déranger, intrigué, ou impatienté. Je sors alors un petit flacon, que je débouche : il contient mon élixir d’invisibilité. Je coince le goulot dans la bouche de la belle et la force à boire….A ta santé, ma petite. Bientôt, tu pourras jouir en toute liberté….

V.

Elle tente de résister, grognant un peu, mais je tiens bon, parvenant à lui faire boire le contenu du flacon. Peu à peu, elle devient transparente, prélude à l’état total d’invisibilité. Je la rassure en lui chuchotant des mots doux. Nous voici tout deux à l’abri des regards. Bien qu’invisibles, nous nous distinguons l'un l'autre, de façon floue. Me tenant toujours derrière elle, je presse mon front contre sa nuque. Je lui descends sa culotte, dont elle se débarrasse promptement. La belle a un beau petit cul, que je reluque avec gourmandise. Il me tarde de la baiser comme une cochonne, d’autant plus qu’échauffée, elle est incapable de résister. Elle se met à bouger, pressant ses fesses contre mon sexe dur qui pointe par-dessus le tissu de mon jean. Je laisse mes mains glisser le long de ses bras, mêlant mes doigts aux siens. Puis je me penche, la courbant sous moi, et lui fait poser les mains à plat sur le lavabo des toilettes.

-« Reste comme ça… », lui murmurai-je à son oreille, « tu me fais bander, salope…Tu es brûlante et toute mouillée…Tu la sens, hein ? » Elle est incapable de bouger, délicieusement cambrée, les fesses bien en arrière. Son corps brûlant me réclame.

-« Hoooo…Hmmmm…Hooo, dépêche-toi, je t’en prie », supplie-t-elle. « Tu as de la chance, je suis très sage, très caline…Hmmm…Je veux encore sentir tes mains sur mon corps…Elles me rendent folle ! Je brûle... Et ta queue…Je la sens contre mes fesses : enfonce-la moi vite, s’il te plaît ! Je suis toute à toi… »

N’y tenant plus, je sors ma queue qui est prête, depuis longtemps. Toujours penchée, elle jette un coup d’œil par-dessus son épaule et se passe la langue sur ses lèvres. Je lui agrippe fermement les hanches. Elle écarte les jambes, tend ses fesses vers moi, cambrée à l’extrême, telle une chatte en chaleur. Debout derrière elle, la queue dressée, j'admire sa superbe croupe, ses fesses blanches, son sexe accueillant. Je le caresse doucement, y enfonçant un, puis plusieurs doigts…Elle n'en peut plus, et désire être prise...

-« Quel cul ! Non mais, quel cul ! Je vais te baiser comme une cochonne, petite salope ! » m’exclamai-je crûment. Enfin, je la pénètre, en un long mouvement fluide, de toute la longueur de mon sexe, lui arrachant un gémissement de plaisir. Mes deux mains agrippent ses hanches pour bien accompagner les mouvements de mon bassin...

-« Encore », murmure-t-elle.

Je me retire pour mieux replonger en elle, l’instant d’après, lentement, encore et encore, la provoquant, l’excitant, la rendant folle de désir. J’entame un mouvement de va et vient en elle, restant bien au fond et faisant tourner mon sexe...

-« Humm…Humm…Han ! Han ! Han ! Putain, tu la sens, salope ? Tu aime ça, hein ? Hmmm…Tiens, tiens ! Prends ça ! Han ! Tu es trop bonne, petite garce ! »dis-je en serrant les dents.

Très vite, je la sens au bord de la jouissance. Jouissance qu’elle appelle de tout corps, mais qu’elle refuse d’atteindre trop vite.

-« Hooo…Haaaa….Haaaa…Ho, oui, vas-y ! Encore ! Hooo, prends-moi, chéri ! Plus fort ! Je veux te sentir ! Hooo…viennns…Oui, je la sens…Va jusqu’au fond…Encore…oui, comme ça ! Ho, dépêche-toi ! Vite, plus vite ! Ne t’arrête pas, je t’en prie ! Hooo…Hmmm…..comme c’est booonn !... »

Elle se redresse en se cambrant à fond, incapable de résister et accélère le rythme, plaquant fiévreusement ses fesses contre moi....Je me penche et prends ses seins à pleines mains en bougeant en elle...

-« Ho oui, prends mes nichons…Hooo ouiii…C’est boonn… », gémit-elle, brûlante.

D’une main, je presse alors ses seins, faisant rouler leurs mamelons durcis sous mes doigts, tandis que je plonge l’autre entre ses cuisses. Je cherche son clitoris, le caresse tout en la prenant de force, profondément et intensément. Je la sens prêt de partir. Je la bâillonne alors en lui plaquant ma main sur la bouche, en lui murmurant :

-« Vas-y, gueule, petite cochonne… Gueule de tout ton saoul… Lâche-toi… »

Mes mains sur son corps de déesse, mes baisers dans le creux de son cou, la morsure de mes dents sur sa nuque, mes paroles crues et mes gémissements de plaisir à son oreille la font soudain basculer : elle jouit, cambrée, la tête renversée en arrière, dans un cri rauque, saccadé, étouffé par ma main collée sur sa bouche, le corps frissonnant de plaisir. Je lâche prise, explosant en elle dans un dernier coup de rein, libérant mon foutre, le corps parcouru d’un long frémissement. Putain, qu’est-ce que c’est bon !

Audrey halète lorsque je me retire d’elle. Je la retourne doucement, la prends dans mes bras et la serre contre moi.


Soudain, on frappe à la porte des toilettes.

-« Vous en avez encore pour longtemps ? » râle une voix impatiente. Discrètement, je retire le loquet. Audrey et moi, nous nous plaquons contre le mur, en étouffant quelques rires. Surpris de voir la porte-pourtant fermée au moment il frappait- s’ouvrir subitement, le voyageur sentit une sorte de courant d’air, lorsque nous passons près de lui, protégés par l’invisibilité. Tout l’art de prendre son pied à l’insu de tous…La belle m’embrasse alors et nous décidons de chercher un endroit tranquille, dans une autre partie du train, pour terminer le voyage…

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