CORPS EN FUSION

par SAPHO2



Je t'attire contre moi, avec douceur en caressant ton dos, j'adore caresser le dos des femmes que je vais aimer, tu es collée à moi, nous sommes face à face, et mes mains courent sur tes épaules jusqu’au bas des reins, le long de la colonne vertébrale, remontent pour s'arrêter au creux de ton cou, qu'elles frôlent doucement, délicatement, un frémissement te parcours mes mains s'arrêtent surprises, mais elles veulent aller jusqu'au bout de toi.
Elles descendent lentement, faisant le chemin inverse, elles fondent de douceurs et de chaleur, je me baisse, pour caresser tes cuisses et tes jambes, je veux aussi toucher tes pieds, les apprendre, les connaître.
Leur dire l’amour et le désir que j’ai de toi.

Ils apprécient la caresse, ils remuent, ils semblent me dire, continue !
Doux et chauds, vibrants comme de petits sexes, ils sont même érectiles.
Je les néglige et me relève te retourne pour me glisser contre ton dos qui frémit à nouveau, plus violemment cette fois, contre ma poitrine, et qui me donne de bouleversantes sensations de désirs, qui me traversent comme des éclairs me brûlant de partout.

C'est presque douloureux ! tant c'est fort !

Mais je ne veux pas, pas encore, c'est trop tôt pour te retourner et te regarder dans les yeux, ton si beau regard ! si vert qui me fait perdre la tête.
Au point que je suis obligée de retenir mes mains, mes lèvres, ma langue qui sont si avides de toi, et qui veulent vite te faire l’amour.
Tu as chaud mon cœur, je peux avec ravissement le constater en savourant peu à peu ton odeur, et en découvrant une perle d'eau que tu n'as pas essuyée !

Ah ! ce petit goût salé ? ce n'est pas de l'eau ? c'est de la sueur, tu transpires, comme en attente ???

Un joyau "cette perle" sortant de toi !

Ta peau me fait chavirer, trembler, je suis saoule, la tête me tourne.

Je chancelle !!!

Pantelante de désir et pourtant retenue, si retenue, car ce sera notre première fois… !!!
Notre toi et moi, dont je veux faire un inoubliable souvenir…!!!

Ivre de désirs, d'odeurs, de peaux qui s'appellent, je la retourne, elle a fermé les yeux.

Ouvre les yeux, s'il te plait, ouvre les !

Je veux que tu me regardes, je veux que tu sentes que je suis là, pour toi, parce que je t'aime et que je veux te donner tout ce dont tu rêves, te faire jouir comme jamais !

Les pointes de mes seins vont à la rencontre des tiennes, elles n'osent encore les toucher, de peur d'en mourir, tant c'est excitant, troublant, fou !!!!!!

Bouleversées elles s'arrêtent....

Tu ne veux pas d'une pénétration, moi non plus !!!

Nul besoin de cela entre deux femmes qui s’aiment, mais je peux le faire, si tu le veux ?

Pour le moment que les subtiles caresses, les intimes regards qui disent, je t'aime.

Tu veux offrir ton odeur, ta sueur, et tes sucs enivrants.

Je suis remontée doucement vers ton visage, pour m'enrouler dans tes si beaux cheveux, m'en faire une parure comme pour aller au bal, oui au bal, au bal des sens, des plaisirs, des caresses.

Ma bouche butine de ci de là, elle veut tout, chaque morceau de ta peau, chaque grain, elle prend, lèche, suce, elle te découvre, elle ne laisse rien, même les petits poils sous tes bras, quelles délices.

Je ferme les yeux sous tes gémissements doux, si doux. C'est un adagio de soupirs amoureux.

Ton corps me fait penser à un beau violoncelle, je vais donc en tirer la plus belle des musiques...

Attends, attends,....

En t'embrassant très vite, je glissais à ta fente, je t'aime, je t'aime, comme si je voulais en faire un collier incassable, infini, éternel.

Tu souris et me dis OUI, attendant que j'ouvre tout, faisant de tes mains des bouquets pour les porter à mes lèvres, le mouvement de ton corps en arrière, soudain tu te relèves et en t'échappant tu trébuches et le tapis souple à nos pieds nous accueille.

Je te regarde étendue dans le désordre voluptueux de ta chevelure.

Toujours les mêmes gestes, presque de ferveur !

Nous n'arriverons pas au plaisir ensemble, je ne pourrai être attentive à toi, si je me laisse caresser ainsi.

Tu apprends vite, tu as trouvé les points sensibles, tu y goûtes, tu les aspires, tu ressembles à un jeune chiot qui a faim et soif.

Je te repousse doucement, en te faisant comprendre, que je peux attendre pour atteindre le point culminant, je veux te faire et te voir jouir, là maintenant !!!

Je vais m'y employer, bouche, mains, ongles, langue, même mes doigts de pieds sauront eux aussi te donner du bonheur.

Au dessus de toi je m'imprègne de ton image, ainsi tu me fais penser au tableau de G. Courbet "l'origine du monde".

C'est à se damner en demandant à Satan de ne pas venir nous chercher trop vite, nous laisser nous aimer, là maintenant !

Je t'ai léché de partout, j'ai tout senti de toi, de la pointe de tes cheveux, si beaux, à la plante de tes pieds, je n'ai rien oublié, mais maintenant après avoir mis la pointe de la langue dans le petit trou de ton nombril, voilà ma bouche (tout à coup timide) qui arrive sur le mont de l'amour, j'y vois tout rouge, attendant, raidi ce petit "sexe" en érection, que je vais doucement apprivoiser, en lui prodiguant par petites touches toujours avec la pointe de la langue, des petits massages, qui ont pour effet immédiat de te faire gémir, et sursauter.

J'ai dans la bouche, un goût, un goût salé, doux, un peu acre, un goût qui vient de toi, qui sort de ton ventre, un nectar, un breuvage, un élixir si enivrant, je bois, j'en veux encore et encore.

Cyprine, liqueur divine, qui me fait tourner la tête en bouleversant mes sens.

Mes sens qui dans le cas présent, ne sont plus à moi, puisqu’ils sont à toi, une offrande voluptueuse, un cadeau
venant du plus profond de moi.

Je t’aime.



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