MME LA COMTESSE EST SERVIE

par PHILIPPE


Ce temps quasi hivernal m’avait permis de me plonger enfin dans toutes ces photos jaunies, que j’avais récupérées voilà plusieurs années, dans le grenier de mes grands parents.
Oh, je les avais déjà regardées avec ma grand-mère, autrefois, mais c’est avec beaucoup d’émotion que je contemplais, à nouveau, l’image attendrissante de ceux et celles qui étaient mes ancêtres.

Celle-ci notamment, datant du début du XXème siècle : un homme mûr, de belle prestance, la moustache conquérante : l’oncle Georges. Il me souvient que généralement, on passait très vite sur le personnage, et que, lorsqu’il était évoqué dans les conversations, celles-ci s’interrompaient brusquement en présence des enfants.

Ce n’est que peu à peu que je finis par comprendre que le fameux oncle avait eu pas mal de succès auprès des dames. Et surtout qu’il aurait pu servir de modèle à D.H. Lawrence, ayant eu une aventure avec sa patronne alors qu’il était régisseur du château , qui domine fièrement le village d’où est originaire ma famille.

Lentement, ma pensée se met à vagabonder : me voici dans la peau de l’oncle Georges, à la fin des années 1890. Les souvenirs affluent………

Déjà cinq ans que ma pauvre Emilienne nous a laissés, Georgette et moi. La vie a repris son cours cahin-caha. Georgette est pensionnaire chez les sœurs, au chef-lieu, et la maison, qui nous semblait petite, me parait aujourd’hui bien grande.

Monsieur le marquis est mort aussi, et ses héritiers ont vendu le château. Le nouveau propriétaire, un baron, qui doit l’être autant que je suis pape, m’a conservé dans mon poste de régisseur. Il a une jeune femme, d’une trentaine d’années, d’une beauté à couper le souffle, mais à l’air toujours un peu mélancolique, et plutôt distante avec le personnel.

Il est vrai que son mari est bien souvent à Paris, pour ses affaires parait-il, et que la pauvrette doit se languir.

De ce côté, en ce qui me concerne, la nouvelle situation est plutôt favorable : la baronne a amené dans ses bagages une femme de chambre tout à fait ravissante, une jolie brune piquante, avec qui j’ai vite sympathisé. Et même bien davantage. Dès que l’occasion se présente, la belle ne se fait pas prier pour jouer à des jeux assez peu innocents, auxquels nous trouvons sans cesse un plaisir renouvelé.

Et de temps à autre nous réussissons même à voler une nuit d’amour complète, qui nous laisse épuisés au petit matin. Juliette est une maîtresse inventive, ouverte à toutes les fantaisies amoureuses et rien qu’en pensant à sa poitrine généreuse et à son tendre minou tout brun, je me sens envahi de fourmillements bien précis.

En cette chaude après-midi du mois d’août, madame la baronne, qui pourtant ne s’occupe jamais de ces problèmes, a décidé de faire un inventaire des bois à couper cet hiver, sans que je réussisse à l’en dissuader, la menace d’orage me paraissant sérieuse. Mais ce que femme veut…..et si en plus cette femme est votre patronne !

Nous voici donc en route, arpentant les hectares de forêt du domaine. Elle a revêtu une solide jupe d’amazone, des bottines de marche et une blouse de soie, assez décolletée, contrairement à ses habitudes. Et qui a l’avantage de mettre merveilleusement en valeur les trésors de sa poitrine. Me trouver ainsi, seul, dans la forêt, en compagnie d’une femme aussi superbe, me trouble profondément : je crois que si Juliette peut se libérer ce soir, elle va bien en profiter.

La chaleur se fait pesante, presque oppressante. L’orage risque de ne pas tarder et je conseille à madame de rebrousser chemin, pour éviter d’être pris par la foudre sous ces grands arbres. Mais elle n’en a cure, et nous nous retrouvons en bordure d’un bras du fleuve, qui nous sépare d’une île assez vaste, non boisée, utilisée surtout par monsieur le baron pour la chasse au gibier d’eau.

A cet instant précis, les premières gouttes commencent à tomber. Malgré mes réticences, elle veut traverser et aller dans l’île : je lui fais observer que par fortes pluies les eaux montent vite et que la traversée de retour risque d’être problématique. Elle me traite de pleutre et nous voici donc dans la barque.

A peine débarqués dans l’île, l’orage se déclenche avec violence et c’est un vrai déluge qui s’abat sur nos têtes. Pas question de revenir en arrière : la seule possibilité est de se réfugier dans le relais de chasse, qui se trouve à quelques minutes. Ce court laps de temps suffit pour que nous soyons trempés comme des soupes.

Ouf, nous voici à l’abri dans ce refuge, qui ne sert pas qu’à l’affût au canard ! Monsieur y vient souvent avec l’une ou l’autre de ses conquête, et je me demande si en fait l’idée de ma patronne n’était pas de voir ces lieux : elle est sans illusions sur la fidélité de son mari, à ce que m’a dit Juliette.

La pluie a collé la blouse de madame à son corps, dessinant de façon plus que suggestive ses superbes seins : ils sont d’ailleurs plus gros que je ne pensais. J’ai du mal à en détacher mon regard, d’autant que l’essoufflement de la course a accéléré sa respiration et qu’ils se soulèvent à un rythme rapide.

Je suis vite rappelé à mes devoirs : je sais où trouver des couvertures et je lui suggère de bien se sécher. Une vaste cheminée trône au fond de la pièce : des peaux de bêtes sont étendues par terre. Je m’empresse d’allumer du feu. Puis, discrètement, je m’éclipse au prétexte d’aller voir comment se présentent les possibilités de traversée en sens inverse : comme je m’en doutais, l’eau a monté et il est impossible d’utiliser la barque : nous voilà bloqués.

Dire que cette nouvelle réjouit la baronne serait un euphémisme, mais de toute façon, nul n’y peut rien.

Elle est assise par terre, sur les peaux, devant la cheminée, totalement enveloppée dans une vaste couverture. Le feu est bien parti et une douce chaleur règne dans le refuge. Je ne sais quelle attitude adopter : je viendrais bien me sécher aux flammes, mais n’ose la déranger.

C’est elle qui prend l’initiative : « Mais vous allez attraper la mort, mon pauvre Georges. Séchez vous et venez vous réchauffer devant les flammes. »

Je me fais tout petit dans un coin sombre, enlève mes vêtements et me frotte énergiquement avant de m’envelopper dans la couverture. Puis je viens déposer mes habits trempés au coin du feu. Les siens y sont déjà : apparemment, elle a tout enlevé. Je m’assieds un peu en retrait, sur le côté, après avoir remis une bûche dans la cheminée.

L’ambiance est étrange ; il fait une chaleur un peu moite, saturée par la vapeur qui se dégage des vêtements mouillés. La pièce n’est éclairée que par les flammes. Nous restons sans rien dire. Je l’observe à la dérobée.

Ses cheveux blonds sont dénoués et cascadent jusque sur ses reins. Elle est à demi allongée La couverture laisse voir ses pieds nus et l’une de ses jambes, presque jusqu’au genou. Comme elle tend ses mains vers le feu, la couverture glisse un peu et laisse voir l’arrondi de son épaule. Elle n’y fait pas attention. Sa peau satinée brille sous la lumière, reflète le rougeoiement des flammes.

Placé comme je suis, je peux même entrevoir la naissance de son sein, qui me semble se soulever à un rythme un peu rapide. Des images se précipitent dans ma tête, tourbillonnent, le sang commence à bouillir dans mes veines, se rue vers le bas de mon corps ; mon sexe gonfle petit à petit, durcit. Penser à autre chose, se concentrer sur la tâche à accomplir demain.

Mais la couverture ne veut rien savoir ; elle glisse encore un peu ; l’échancrure me découvre maintenant la totalité du sein : d’une blancheur d’albâtre, bien rond, ferme, appelant la caresse. A ma grande surprise, le téton est tout dressé, bien rouge au milieu de son aréole. Je baisse les yeux, mais c’est pour découvrir qu’un mouvement de jambe a maintenant quasiment dénudé toute la cuisse.

Ce n’est pas possible ; elle ne peut pas ne pas s’en être aperçue ! Mon érection est maintenant totale ; ma main se pose sur mon sexe, fait un imperceptible mouvement de va et vient. Lentement, elle tourne la tête vers moi : nos regards se croisent. Ses magnifiques yeux verts reflètent les flammes, qui semblent y danser une sarabande infernale. Ils sont comme aimantés, rivés à mes yeux.

Un pouvoir étrange s’empare alors de moi ; ma volonté n’existe plus. J’ai l’impression d’accomplir l’acte le plus important, mais aussi le plus lourd de conséquences de ma vie. Mais je suis incapable de résister à l’appel de ces yeux ; le démon s’est saisi de mon être.

Doucement, je me lève, enveloppé de ma couverture, sans la quitter des yeux. Je viens m’asseoir tout près d’elle : sa respiration est maintenant haletante. Ma main se pose sur son épaule, et imperceptiblement fait glisser la couverture ; Pas un instant je ne pense aux suites possibles d’un geste aussi insensé. Il n’y a plus pour moi de baronne ni de régisseur : juste une femme et un homme emportés par le désir.

Comme sa peau est douce, veloutée ; le rempart de tissu glisse lentement, dévoilant petit à petit la splendeur de la poitrine, puis le ventre plat et lisse. Ma main glisse dans son dos, l’attire vers moi. Ses yeux me fixent toujours avec autant d’intensité. Mon visage s’approche du sien ; elle ne recule pas ; mes lèvres effleurent les siennes, qui s’entrouvrent en un merveilleux geste d’offrande, tandis que ses bras viennent se nouer sur ma nuque.

Nos bouches se trouvent, se reconnaissent ; nos langues se mêlent en un baiser éperdu, qui semble ne jamais devoir finir. Nous basculons sur le sol, roulons l’un sur l’autre, toujours enlacés dans notre baiser. Fébrilement, nous écartons les couvertures, qui nous protégeaient encore contre nous-mêmes. Nos jambes se mêlent, nos bouches embrassent toutes les parties de peau qu’elles peuvent trouver.

C’est comme si nous attendions ce moment depuis des temps immémoriaux : il était écrit quelque part que nos corps devaient se rencontrer, s’aimer, se prendre. Le moment est arrivé, nous ne pouvons plus attendre.


Je roule sur elle, qui a largement écarté ses cuisses. Mon sexe, dur, tendu, gonflé, se frotte sur son ventre, tandis que mon torse s’écrase sur ses seins. Oui, là, maintenant ; de la main je saisis mon gland, le positionne ; une légère poussée des reins, ses lèvres humides s’écartent et me livrent le passage. Sa chatte est trempée ; d’un lent mouvement, je viens buter tout au fond de son vagin. Nous savourons cet instant suprême, puis lentement, je me retire, reviens, plus loin, plus fort.

Son ventre se colle au mien, accompagne chacun de mes mouvements. Ses ongles s’incrustent dans mon dos, me griffent. Ses jambes viennent se nouer autour de mes reins, nous sommes totalement soudés l’un à l’autre. Elle entame un long gémissement, qui se module au gré de son plaisir croissant. Mon rythme s’accroît, mon sexe va et vient en elle de plus en plus vite.

Ses yeux restent rivés aux miens, j’y lis seconde par seconde la montée sa jouissance. Leur vert devient de plus en plus profond, comme celui des lagons des mers du sud. Là, oui, ça vient ; je la sens se cabrer encore davantage, son gémissement se transforme en un long cri de plaisir. Complètement arquée sur la peau d’ours, elle serre convulsivement ses jambes autour de mes reins, tandis que ses muscles intimes se contractent violemment sur mon sexe, qui n’en peut plus. Je me retire brusquement, et ai juste le temps de me répandre en longs jets brûlants sur sa toison blonde.

Combien de temps sommes-nous restés assoupis ? Je ne sais, mais il est temps de remettre des bûches. Je reviens m’allonger près d’elle, qui somnole encore : bon sang, qu’elle est belle, ainsi allongée dans cette semi pénombre. Les lueurs des flammes dansent sur son corps sublime, semblent jouer avec chaque parcelle de sa peau si douce, viennent par instants embraser d’un rougeoiement ardent la blondeur de sa toison intime.

Tendrement, j’écarte ses cheveux et viens lui déposer un baiser derrière l’oreille : elle ouvre les yeux, me sourit, puis se redresse brusquement : »Non, laissez moi. Oh mon dieu, qu’avons-nous fait ? Je suis perdue ; mon honneur, ma réputation ! ».

Pour toute réponse, je la force à s’allonger, viens butiner tout son visage de petits bécots mutins. Mes lèvres descendent sur son cou, frôlent sa gorge, le haut de sa poitrine, tandis que ma main empaume son sein, qui se gonfle doucement.

Elle pose sa main sur la mienne, veut l’écarter, mais j’insiste et elle me laisse faire. Ma bouche vient saisir son téton, qui durcit de nouveau. Je l’agace du bout de la langue, elle soupire, je m’empare du deuxième, qui m’attendait avec impatience Je sens à nouveau mon sexe se tendre, gonfler.

Ma main glisse sur son ventre, se rapproche de son pubis. Cette fois, elle se dégage avec fermeté : ne surtout pas la brusquer. Je reviens l’embrasser sur le visage, trouve à nouveau ses lèvres, qu’elle m’abandonne. Sa bouche est fraîche, j’aime sa salive. Perfidement, ma main vient se poser sur son genou, sans bouger ; elle ne réagit pas.

Je m’enhardis, remonte tout doucement : la douceur de sa peau m’électrise : je bande maintenant très fort. Je lui caresse l’intérieur de la cuisse. Elle resserre les jambes brusquement, emprisonnant ma main entre ses cuisses. Je reste inerte, puis bouge à nouveau, imperceptiblement : je sens l’étau qui se relâche un peu. La peau est de plus en plus douce : la douceur de la peau des femmes en cet endroit a toujours eu sur moi un puissant effet excitant.

Je pousse mon avantage ; sa respiration s’est accélérée, ses oreilles sont toutes rouges, ses narines légèrement pincées ; je crois que le moment est venu. Mon doigt est tout prés de ses lèvres, je sens une légère humidité : plus d’hésitation : je pose ma main sur sa chatte.

« Non, Georges, vous êtes fou, que faites vous ? Laissez moi. Je suis mariée, voyons. »

Mais elle ne fait cette fois aucun geste pour se dégager, je la sens seulement un peu crispée. Mon index écarte doucement les bords de la tendre corolle, s’insinue comme un voleur dans ce nid douillet, tout prêt à le recevoir.

« Oh non, je vous en prie, que faites vous ? Laissez moi, il ne faut pas. Oh, noooon, hummmm, arrêtez. Georges, non, je ne veux pas. Hummmmmmmmm, ohhhhhhhhh »

Mon doigt l’a pénétrée ; elle resserre un peu les cuisses, en continuant de protester. Et d’un seul coup, les rouvre largement, pousse son ventre à la rencontre de mon doigt, qui s’active de plus en plus vite dans son intimité.

« Ouiiiiiiiiiiiiii, c’est bon, oh que tu fais bien, continue ; caresse moi. Oh, là, ouiiiiiii. »

Mon index s’est posé sur son tendre bouton, tout dur, dressé vers moi dans l’attente de la caresse, démentant toutes ses protestations. Je la branle maintenant avec ardeur. Sa tête est rejetée en arrière, mon doigt virevolte sur son clito : elle est totalement concentrée sur la montée de son plaisir.

Alors, je l’abandonne, cesse ma caresse. Elle reste un instant hébétée, me supplie de continuer, me crie qu’elle allait jouir, que je suis un bourreau. Je me penche sur elle, ma bouche vient se poser sur son pubis, descend. Des deux mains, elle me prend la tête, me repousse.

« Non, je ne veux pas, pas ça, c’est dégoûtant, je vous en supplie, Georges. »

Encore un mari, qui réserve à ses maîtresses de passage des délices qu’il refuse à sa femme. Et pourtant, quelle merveille que de venir poser sa bouche sur cette autre bouche, d’en écarter les lèvres avec sa langue. Je crois que c’est pour moi l’un des actes les plus exaltants.

« Laisse moi faire, tu verras comme c’est bon. Je te promets d’arrêter si tu n’aimes pas. »

A regret et après beaucoup d’hésitations, frustrée de n’avoir pas joui sous mon doigt, elle me donne son accord. Je m’installe entre ses jambes, lui parcours le ventre de petits baisers, puis l’intérieur des cuisses, toujours plus haut. Je la sens tendue, crispée. Je la caresse en même temps, ma bouche se pose entre ses cuisses, je reste sans bouger, puis sors ma langue, en effleure ses lèvres. Il me semble qu’elle se détend un peu.

Alors, j’y vais carrément, ma langue s’introduit en elle comme un petit sexe, lèche l’intérieur des lèvres. Après un mouvement de surprise, elle se laisse aller, écarte totalement ses cuisses. Je bois à la source le doux nectar, qui coule d’abondance, démentant ses refus. Levant les yeux, je vois qu’elle se caresse les seins, en étire les mamelons, les fait rouler entre ses doigts. Mon excitation est à son comble, je bande comme un forcené ; que c’est bon de lécher le sexe d’une femme, de s’en abreuver. Ma langue a trouvé son clito, le suçote, puis l’enveloppe doucement, l’humecte de salive.

Sa caresse sur ses seins s’accélère ; elle tend son ventre à la rencontre de ma bouche, se soulève, me supplie de n e pas arrêter. Oh que non, je n’en ai pas l’intention, la jouissance pour moi est trop forte aussi, de la sentir ainsi se tordre de plaisir.

Et soudain, elle lance un cri rauque, se cambre totalement, le corps saisi de soubresauts successifs de jouissance. Puis elle retombe sur les peaux de bête ; je viens l’embrasser sur les lèvres. Elle me sourit, me murmure « merci » dans un souffle, se saisit de la couverture, s’en enveloppe et se couche en chien de fusil, plongeant immédiatement dans le sommeil.

Et je reste là tout bête, avec mon érection. Je vais remettre une bûche, demeure un peu pensif devant la cheminée. Machinalement, ma main se porte à mon sexe, s’en empare, commence de lents mouvements.

Mon ombre danse sur le mur, un peu fantasmagorique : j’ai l’impression d’y voir un dieu Priape guettant une nymphe. Mais elle dort profondément, la jolie nymphe. Alors, je m’empoigne vigoureusement. Au point d’excitation où je suis arrivé, il faut faire quelque chose. Quelques mouvements de plus en plus rapides suffisent, et je me déverse en de longs spasmes sur le feu.

Les premières lueurs de l’aube nous réveillent. Je sais que madame sera très gênée, aussi je me lève et m’habille en vitesse, vais au fleuve : on pourra traverser. Elle est prête quand je reviens. Pratiquement sans un regard, nous rentrons.

Juliette, la fidèle femme de chambre nous attend à la porte du parc : elle s’est arrangée pour que l’absence de sa patronne passe inaperçue. Elle me glisse juste un mot en passant : « Toi, tu ne perds rien pour attendre. » Et l’accompagne d’un sourire polisson, plein de promesses. J’ai l’impression que d’autres aventures avec la jolie baronne et sa soubrette ne sont pas à exclure…………………


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