UNE COLLEGUE TRES AGREABLE

par Fingon@wanadoo.fr


9h15. J’arrive au bureau. Je suis en retard. Je m’apprête à aller prendre un café lorsque le téléphone sonne. C’est le Directeur des Ressources Humaines, Monsieur Poulinat.

- Ah! ça y est! vous êtes enfin arrivé! Vous étiez encore en retard me dit il avec une ton quelque peu désagréable.

- Euh, oui Monsieur, encore des problèmes de RER.

- Heummmmmmm, mouais! Venez dans mon bureau. Venez dans mon bureau.

- Bien, Monsieur le Directeur.

Je prends donc l’ascenseur pour descendre, à l’étage du dessous, me demandant ce que me veux encore le directeur du personnel. Je frappe à sa porte puis rentre. Et là je vois assise, de dos, une femme. Qui est elle, je ne le sais.

- Ah, vous voilà enfin! Il vous aura fallu le temps! Mademoiselle va reprendre le poste de Nadège. Vous l’installerez dans son ancien bureau et allez vous charger de sa formation.

- Bien, Monsieur.

- Et tâchez d’être à l’heure, demain.

- On essaiera.

Et là, ma nouvelle collègue se lève et te retourne. Dieu qu’elle est belle. Brune, celle ci est vêtue d’une jupe longue noire, d’un pull bleu clair légèrement échancré qui laisse deviner la naissance d’une paire de seins de taille moyenne, d’une paire de bottes à petits talons plats. Elégante et sexy, sans vulgarité.

- Vous me suivez, Mademoiselle ?

- Oui, Monsieur, me réponds tu.

Nous nous rendons tous les deux dans notre service.

- Je vous en prie, vous pouvez m’appeler par mon prénom, moins solennel que monsieur !

- Et moi c’est Flora. Il n'a pas l’air commode, Monsieur Poulinat.

- Oui, c’est un vieux c...! Un mal baisé et en plus, sa femme le fait cocu, alors pour sûr qu’il est aigri. Et comme toutes les jolies femmes de la boîte refusent ses avances ! ”. Cette dernière remarque t’amuse et te fait rire. “ Oui, c’est vrai qu’il est pas gâté par la nature. Il y a des jeunes hommes plutôt mignons ici ” me dis tu en me regardant. Et dans ma tête je ne peux m’empêcher que tu m’allumes un peu !

Je passe ma journée à t’expliquer le travail. Beaucoup de regards sont échangés, visiblement nous nous plaisons et sommes attirés l’un l’autre. Nous nous frôlons à plusieurs reprises, caresses furtives… mais je dois malheureusement te laisser vers 16h30 car notre chef de service veut me voir pour savoir comment s’est passée cette première journée pour toi. Et vers 17h30, je retourne à mon bureau afin de récupérer mes affaires pour rentrer chez moi. Le téléphone sonne.

- Allo ?

- C’est Flora. J’ai un petit souci quant à un dossier, tu peux venir me voir ?

Il est tard, mais je n’ose te refuser ce service. Je me dirige vers ton bureau, approche de la porte, m’apprête à y frapper mais je m’arrête car des petits gémissements me parviennent aux oreilles. Je colle ma tête à contre la porte. Et écoute ce qui se passe. Ohhhhhhhhhhh, ouiiiiiiiiiiiiiiiii, ahhhhhhhhhhh, c’est bonnnnnnnnnnn ”. Mais qu’est donc en train de faire ? J’entrouve la porte.

Tu es assise à ton bureau, les jambes écartées, l'une d'elle posée sur ton bureau, l’autre au sol, tu as ouvert ta jupe, ton string à tes pieds. Sous ta jupe, tu portes une pair de bas noirs. Tu es connectée à internet, un forum de discussion, le Monde des Plaisirs, tu te caresses la chatte en lisant à haute voix un des posts laissés par un internaute. Devant ce spectacle, je t’observe quelques instants, je bande comme un âne. Un petit bruit dans le couloir. Tu te retournes et m'aperçois. Tu me fais un petit signe de la main, viens, approche mon coquin!

Je rentre et m’approche de toi. Je me penche vers ton écran. La princesse du Mitanni, tel est le titre du post que tu lis. Je parcours quelques lignes, ce texte bien que parlant de Ramsès II, n’est pas de caractère archéologique, il s’agit d’une histoire coquine laissée par un certain Fingon. Les mots défilent au fur et à mesure que je lis cette nouvelle “ ma langue roule sur ton clito… ô ma douce Isisnéfert, tu me suces divinement… je vais et viens au plus profond de ton tunnel et étroit. Tu jouis. Je me vide dans ton creuset de vie en de puissantes giclées de liquide chaud. La lecture de ces mots renforce mon excitation.. je te regarde, lis dans tes yeux.
Une flamme y brille. Tu me désires; je te désire, alors je pose mes lèvres sur les tiennes, nos langues s’enroulent l’une autour de l’autre et tournent pendant de longues minutes. Tout en t’embrassant, je caresse ta nuque puis je masse ta poitrine, relevant un peu le pull.

Je passe une main dans le dos et dégrafe ton soutient gorge. Et prends à pleine main chacun de tes seins dont les pointes sont dures et érigées. Puis je t’embrasse dans le cou, tu passes une main dans mes cheveux, je descends le long de ta nuque, mordille ton épaule, je descends toujours plus bas. Me voici à la hauteur de tes seins. L’un après l’autre, je suce tes tétons, les lèche, les mordille. Tu pousses des petits gémissements, m’encourageant à te flatter les pointes, “ ohhhhhhhhhhhhhhh ouiiiiiiiiiiiiiiiiii mon petit chéri, c’est bon, suces moi bien les seins. Ma main glisse le long de ton corps, la voici sur ton pubis. Tu poses ta main sur la mienne et lentement, tu la guides vers ton entrejambe. Premier contact avec les replis de chair de ta vulve, celle ci est humide. Je commence à caresser ton petit fruit juteux et charnu, m’appliquant à masser ces lèvres gonflées de désir, évitant pour l’instant ton bourgeon de rose. Tout en te branlant, je continue à m’occuper de tes seins, ceux ci sont si délicieux à sucer que je ne peux m’arrêter. Mes doigts remontent vers ton clitoris. J’en passe un dessus, ta réaction est instantanée, tu as un petit soubresaut. Je te titille alors le bouton, par de petits mouvements circulaires, le pinçant, le tapotant. Tu pousses de petits râles, mais tu as envie de sentir ma langue courir sur ton sexe. “ Ahhhhhhhhhhhh, mon petit coquin, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii c’est bonnnnnnnnn, ahhhhhhhh, lèches moi la chatte, je ne tiens plus ”.

Tes désirs sont les miens, ma belle Flora. Je m'accroupis entre tes jambes, tu écartes les cuisses et là je reste en admiration devant ton abricot, une belle petite chatte, entièrement épilée autour des lèvres, ta toison brune étant taillée, en triangle, deux jolies lèvres charnues comme il le faut. Hummmmmm qu’elle est belle ! J’approche mon visage de ta fente suintante de mouille, en renifle l’odeur alléchante. Je l’effleure lentement et doucement, de bas en haut, tournant dessus, puis je lape ces tendres excroissances de chair, les léchant avec plaisir, les pinçant entre mes lèvres, te pénétrant le vagin de ma langue. De tes doigts tu écartes les lèvres de ta vulve, invitation à m’occuper de ton clicli qui se dresse hors de son capuchon protecteur. Je darde ton bourgeon, je le suce, le mordille, puis descends vers l'entrée de ton vagin que je lèche goulûment puis le pénètre de ma langue, tout en t'astiquant le bourgeon. Tu ondules du bassin, me forçant à te fouiller le plus loin possible, ta main me guidant tendrement dans ton entrecuisse. Puis, j'introduis un puis deux doigts dans ta chatte, tes mouvements du bassin deviennent plus amples. Tout en te doigtant, je te fouille le clitoris; tu râles et gémis, ma douce Flora.

Tu t’enfonces un peu plus dans ton fauteuil, basculant en arrière et levant haut les jambes, découvrant ainsi ton anus. Ton petit chaton aurait il lui aussi besoin d’une petite caresse buccale ? Heummmmmmmm je pense que oui ! Ma langue quitte ta chatte pour aller fouiller ton petit orifice. Je le lèche, puis reviens à ta chatte, puis à nouveau titille ton petit trou. Ta mouille dégouline, coule jusqu’à ta petite étoile plissée, la lubrifiant et la préparant à la pénétration des deux doigts que je viens de retirer de ta chatte. Je commence par en enfoncer un, le faisant aller et venir doucement dans ton petit conduit, le retire, le glisse à nouveau dans ta chatte puis à nouveau te repénètre l’anus. Tout en te doigtant le petit trou, je continue à m’activer avec la langue sur ton minou. Tes mains plaquent mon visage sur ton minou, je ne me lasse pas de te lécher, le plaisir devient de plus en plus intense, tes mouvements de hanche se font de plus en plus rapides et saccadés, signe de l'orgasme qui monte en toi. Encore quelques coups de langue sur ton clitoris, quelques vas et viens de mes doigts dans ton étroit tunnel et tu jouis, orgasme puissant que tu manifestes par un long gémissement et par des frissons, le long de ton corps, déversant sur mon visage ta délicieuse cyprine que je m'empresse de recueillir et d'avaler avant d’échanger avec toi un long baiser, partageant ainsi ton jus d'amour...

Ce broute minou m’a terriblement excité et je bande dur. Ma queue réclame à son tour quelques attentions. Je me relève et me mets debout face à toi, ma braguette est à la hauteur de ton visage... Tu défais ma ceinture, déboutonnes mon pantalon puis le baisses, puis tu fais de même avec mon caleçon, mon sexe te saute au visage. Tu t’en empares délicatement puis commences par lentement me branler, décalottant le gland avec le pouce. J’attends ce divin moment ou tu me prendras en bouche. Mais tu me fais patienter quelque peu, commençant ta caresse buccale par de petits coups de langue sur le gland, tu descends sur la hampe, la mordilles et la léchouilles, de ton autre main, tu soupèses mes bourses... Et enfin tu enfournes mon sexe dans ta bouche chaude et humide, tes lèvres se resserrent dessus, coulissent sur ma queue, ta langue caressant doucement le gland. Tu me suces divinement bien ma Fleur, avalant ma tige jusqu’aux couilles dans ta bouche gourmande, alternant de rapides petites sucions du gland avec de grandes gorgées, la retirant de temps en temps pour me lécher le hampe, mordiller la peau de mes bourses. Je suis à deux doigts d'exploser dans ta bouche, mais j'ai envie de te pénétrer, alors je me retire... Et toi aussi tu veux me sentir aller et venir en toi.

Alors tu t'allonges sur ton bureau, tu enlèves ta jupe, tu écartes les cuisses, je viens me placer face à toi, la queue dans la main. Avant de te pénétrer, je passe le gland sur les lèvres de ta chatte, insistant sur ton bouton, puis je m'introduis dans ta caverne à la chaleur moite, je rentre mon sexe centimètre par centimètre, doucement, j'entame un lent mouvement de va et viens, ma main droite trouve la pointe d’un tes seins, je le malaxe. Tu m'emprisonnes avec tes jambes, en les croisant derrière mon dos, tu ondules du bassin pour avoir ma queue au plus profond de ta chatte, pour que mon pubis vienne frotter ton clitoris, puis tu les poses sur mes épaules. Mon rythme s'accélère, tu cries de plus en plus fort, tout en te besognant, je lèche l’arrière de ton genoux, tes cuisses… mais je n'ai pas envie de jouir tout de suite... Alors je décide de te prendre par derrière, tu restes debout, appuyée sur ton bureau, une jambe sur ton fauteuil de bureau, tu te penches en avant, et je me glisse derrière toi et te pénètre, je m'introduis plus violemment, d’un seul coup, m’enfonçant dans ton creuset jusqu’à la garde, ce qui t'arrache un cri de plaisir, mes couilles viennent frapper ton clito, mon ventre claque contre tes fesses, je te pénètre au plus profond, me penchant pour t ‘embrasser dans le cou; mes gestes sont plus saccadés, tu t’offres totalement et t’abandonnes à moi.

Ton anus est légèrement entrouvert et palpite au rythme de mes coups de rein et ceci me donne une idée… j'introduis mon pouce dans ton anneau brun, tu émets un long cri de satisfaction ma douce Fleur, tu aimes que l’on s’occupe de cet orifice si souvent délaissé. Je m’active de plus belle dans ton vagin, continuant à faire aller et venir mon pouce dans ton petit trou. Mais je n’ose te sodomiser, peut être te satisfais tu de ces simples caresses dans ton petit orifice. Mais je me trompe


- ahhhhhhhhhhhhhhhh que c’est bon de sentir tes doigts me fouiller le chaton, mais je préférerais y sentir ta queue ” me demandes tu. Ayant ton autorisation, je me retire donc de ta chatte et place mon gland à l’entrée de ton tunnel étroit. Je l’enfonce doucement dans ton petit trou mais ma queue rentre sans difficulté dans ton anus correctement préparé... Je vais et viens dans ton anus, agrippé à tes hanches, te tirant en arrière çà chaque fois que je m’enfonce dans tes entrailles. Tu passes une main entre tes jambes et te caresses le clito afin d'augmenter tes sensations. Je te prends l’arrière train avec douceur, allant et venant lentement… Tu gémis de plus en plus “ ohhhh, oui vas y mon petit Séb, oui, oui, oui, fais moi encore jouir ! ”. Alors j’augmente un peu le rythme de mes coups de rein… Et ceux ci, associés aux caresses que tu appliques sur ton bouton te font jouir une seconde fois… Tu rejettes la tête en arrière, pousses un long gémissement, “ ohhhhhhh, c' est bon, je jouisssssssssss ”... Des vagues de plaisir t'envahissent ma douce Flora mais tu en veux encore je me retiens pour ne pas éjaculer, malgré les contractions de ton anus sur mon membre... Tu me veux de nouveau dans ta chatte... un dernière fois pour cette journée.

Pour cette ultime pénétration, tu décides de prendre le contrôle de la situation. Tu me demandes de m'asseoir dans le fauteuil de bureau. Je m'exécute, tu te tournes vers moi et te débarrasses de ton pull ma divine Fleur, tes seins jaillissent dans toute leur splendeur. Puis tu viens t’asseoir sur mes genoux. Tu approches tes lèvres des miennes et à nouveau nos langues se mêlent en un baiser plein de tendresse. Tu saisis ma queue de ta main et lentement me masturbes. Tu te relèves un peu, guides mon membre vers les lèvres de ta chatte puis tu t'empales dessus. Tu entames un lent mouvement de piston, passant les bras autour de mon cou… tu montes et descends puis vas d’avant en arrière… tes mouvements sont lents, pleins de tendresse et de sensualité. A nouveau, je prends un de tes tétons à pleine bouche, avant de passer à l'autre, j’adore sucer la pointe des tes seins et ne m’en prive pas. Tu continues à t’activer sur mon vit… je ne peux plus tenir plus longtemps… tu te penches vers moi et à nouveau nous nous embrassons et je répands ma semence au plus profond de ton vagin, de longues giclées chaudes… et ma jouissance provoque la tienne, les palpitations de ma queue expulsant mon sperme te fais jouir… après notre orgasme simultané, nous restons quelques instants intimement imbriqués, nous nous embrassons, nous regardons dans les yeux… Et cette nouvelle étincelle qui s’y allume n’est plus celle du désir sexuel, elle est de toute autre nature…

Un dernier baiser, nous nous rhabillons, il est fort tard. Nous sortons du bureau…


- Tu aimes les histoires de Fingon ? t'ai-je demandé.


- Oh, oui, je les adore!!! me réponds-tu.


- Alors, ce soir je t’en écrirais une, ma douce Flora. C’est moi: Fingon!

Tu me regardes, un peu surprise ; nous gagnons la sortie de l’immeuble où se trouvent les locaux de la société, en chemin nous croisons monsieur Poulinat qui ne peut s’empêcher de me dire “ tiens, vous avez fait des heures supplémentaires. Etant donné vos nombreux retards, elles ne vous seront pas payées bien sûr ”. Pauvre idiot me dis je, elles m’ont déjà été payées. Nous voici sur le trottoir.

Tu pars, à droite et moi, à gauche. Un dernier baiser. A demain, ma douce Flora...

OOOOOOOOOOOOOOOOOOO


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