CHRISTINE

par PAS BEAU


Assez loin de la plage, nous avons retrouvé notre coin d’herbe au bord de l’eau, c’était impossible de se baigner là ! A peine arrivés, Christine a sorti de son sac une grande serviette qu’elle a étendue sur le sol. Elle s’est allongée et m’a tendu les bras.

« Tu ne te mets pas en maillot ? »
« Non, je ne peux pas me baigner. »
« Tu as tes règles ? »
« Ca ne se dit pas ! »
« Christine ! Tu t’imagines que je ne sais pas encore qu’une fille saigne tous les mois ! »
« Peut-être mais on ne parle pas de çà ! »
« Christine … j’aimerais te voir toute nue. »
« Tu n’as pas de chance, aujourd’hui c’est pas possible ! Demain ce sera fini. Viens m’embrasser au lieu de dire des âneries ! »

J’ai étendu ma serviette à côté de la sienne et je l’ai prise dans mes bras. De baiser en je t’aime, je défaisais un à un les boutons de son corsage, quand j’ai ouvert le dernier, je bandais comme un âne en rut et je l’ai entraînée sur moi. Elle a souri ! Mes caresses dans son dos lui donnaient des frissons, j’ai dégagé ses épaules et je lui ai posé son corsage.

« Déboutonne ma chemise. »

Elle a rougi en ouvrant ma chemise, elle n’avait jamais dénoué une cravate ni déshabillé un garçon ! Nos baisers avaient un autre goût avec sa peau contre la mienne, Lentement la chaleur grandissait dans son corps. C’est elle qui me couvrait de baiser, elle s’est amusé avec les deux mamelons ridicules que j’ai sur la poitrine ! Quand elle en a fait rouler un entre ses doigts, je n’ai pas bronché mais elle m’a fait mal. Ca l’a fait beaucoup rire.

« Christine tu veux me le refaire … un peu moins fort. »

Je ne m’étais jamais préoccupé de çà mais si les filles ressentent la même chose ça devient assez vite excitant ! Elle a eu un petit frisson quand j’ai fais sauter l’agrafe de son soutien-gorge.

« J’ai envie de sentir tes seins contre ma poitrine, laisse moi l’enlever. »
Si elle a rougi c’était de se laisser regarder torse nu ! Ou l’envie de poser ma chemise sans oser le demander !

Elle avait toujours sa poitrine d’adolescente, pas plus gonflée qu’à Bruxelles, avec ses deux petits bouts courts et durs. Elle avait des seins qui ressemblaient à deux moitiés d’orange avec des petites aréoles roses à peine plus colorées. Il semblait qu’ils venaient juste de pousser comme si elle avait douze ans ! « Tu veux poser ma chemise ? »
« Oui. »

Elle s’est assise sur mes cuisses, j’ai défais les boutons de mes manches, qu’elle avait oublié. Pour l’aider, je me suis redressé face à elle et j’ai couvert ses seins de baisers.

« Tu as les plus jolis seins du monde ! »
« Tu n’as pas fini de te moquer de moi ! Ils sont tout petits, j’avais les mêmes à douze ans ! »
« C’est pour çà qu'ils sont les plus beaux du monde ! »

J’ai glissé une main le long de sa cuisse et elle a pris mon bras pour le remettre à sa place.

« N’essaie pas de me déshabillé ! Qu’est-ce que tu dirais si j’essayais de poser ton pantalon ? »
« Chiche ! »
« C’est facile de dire çà ! Tu n’as pas tes règles, toi ! »
« Non c’est vrai ! Mais j’ai dans mon slip quelque chose qui n’est pas du tout dans son état normal ! C’est beaucoup plus gênant qu’une tache de sang que tu peux cacher entre tes jambes ! Moi je ne peux rien cacher du tout ! »
« Et tu crois que je n’oserai pas te le quitter ? »
« Non tu ne le feras pas, parce que tu ne l’as jamais fait ! … Je me trompe ? »

Il y avait une étrange lueur dans son regard, un peu comme un défi à elle-même ! Elle a hésité un moment, elle a rougi jusqu’aux oreilles quand elle a défait ma ceinture ! Ses mains tremblaient pour les boutons de ma braguette, sous ses doigts elle sentait le phallus et ça la troublait plus que toutes mes caresses ! J’ai soulevé mes fesses pour l’aider.

« Jeannot … »
« Oui, si tu veux. »

J’avais répondu en pensant qu’elle voulait poser mon slip, mais quand elle a baissé la fermeture de sa jupe, je me suis rendu compte que je n’avais rien compris ! Elle était debout à mes pieds, sa jupe a glissé le long de ses jambes.

« Ferme les yeux ou je garde mon jupon ! Tu ne les ouvres pas avant que je te le dise ! Jure-le ! »

J’ai fermé les yeux et j’ai juré. J’ai senti ses genoux qui se posaient contre les miens, ses mains passer plusieurs fois le long de mes cuisses, je les devinais hésitantes sur mes hanches, j’ai soulevé mes fesses du sol et elle a posé mon slip. Je n’ai pas ouvert les yeux.

Quand je l’ai senti de nouveau elle s’allongeait sur moi et elle m’a donner un énorme baiser ! Elle avait gardé sa culotte mais elle n’a pas retiré ma main quand j’ai caressé ses fesses. Ses seins sur ma poitrine me rendaient fou ! J’ai glissé mes doigts sous le tissu, elle se contractait dès que j’essayais d’aller trop loin. Je savais qu’elle allait s’abandonner, maintenant c’était trop tard, trop de chemin était fait, elle ne pourrait bientôt plus refuser ! Je l’ai fait rouler sous moi. J’ai pris mon temps pour descendre le long de son corps, je me suis attardé sur ses seins pour mon plaisir et sur son ventre et le haut de ses cuisses pour le sien. Elle a fermé les yeux quand j’ai baissé sa culotte.

Comment on fait pour poser la culotte d’une fille qui a ses règles sans tomber dans les manières grivoises ? Je ne savais pas comment faire. J’ai pensé que je devais réussir à tout lui enlever en une fois mais il fallait trois mains ! J’ai fais comme j’ai pu, en m’y reprenant en deux fois mais je ne lui ai pas laissé sa serviette entre les jambes. Christine avait tourné la tête et fermé les yeux, il y avait une petite tâche rouge foncé sur le tissu éponge blanc comme la neige à Noël, elle s’était certainement changée juste avant de venir et ne devait pas perdre beaucoup. Quand elle a senti que je glissais ma tête entre ses cuisses elle a presque crié :

« Ah non ! Pas çà ! C’est dégoûtant ! … S’il te plait ! »
« Chut ! … Christine, ne dis plus de bêtise ? Tu as mis le feu dans mon corps, je ne pourrais plus m’arrêter ! »
« Je t’en supplie, ne fais pas çà ! »

C’est à force de baisers et de caresses que très lentement elle s’est détendue, ses envies se réveillaient peu à peu. Quand elle s’est ouverte et que j’ai pu poser mes lèvres au creux de ses cuisses elle avait perdu toutes ses réticences ! Elle s’est offerte sans retenue à toutes mes folies !

« Tu es complètement fou ! »

Elle a mis assez longtemps avant d’avoir son premier plaisir, j’ai cru que j’étais bien maladroit avec elle, mais elle a eu un violent tremblement de tout le bassin et elle a éclaté de rire ! C’est curieux, elle n’a pas serré ma tête entre ses cuisses comme les autres ! Je ne savais plus, j’avais en réalité très peu d’expérience ! J’ai continué doucement pour qu’elle ne se dérobe pas, très vite son vagin m’a déversé sur le menton un flot de liquide sirupeux avec quelques traces de sang !

« Qu’est-ce qui m’arrive ? … Arrête ! Jeannot arrête ! … Je vais devenir folle ! … Je t’en supplie, viens. »

J’ai essuyé mon menton dans sa serviette et je me suis glissé dans son ventre juste pour mon plaisir oubliant tout ce qu’elle pouvait ressentir. Quoi que je pense, de toute façon je ne pouvais rien pour elle, le plaisir qu’elle me donnait était si grand que j’étais incapable de me raisonner et une fille est si différente de nous qu’il est illusoire d’essayer de comprendre ses orgasmes ! Christine ce n’était ni Catherine ni Eliane ! Elle était mouillée jusqu’en haut des fesses mais elle n’a pas eu la plus petite manifestation de plaisir ! Elle s’est mordillée la lèvre une ou deux fois, elle a pris ses cuisses à deux mains pour lever ses jambes, un instant, juste le temps de me dire de ne pas aller trop loin ! Pourtant on a fait l’amour tout l’après-midi à l’endroit, à quatre pattes, paresseusement à l’envers, et je me baignais dans une douceur inimaginable ! Pendant près d’une heure elle avait le vagin qui dégoulinait lentement ses humeurs sans jamais s’arrêter ! J’étais assez décontenancé et j’avais dans la tête l’éternelle question : Elle a eu du plaisir ou pas ?

Je suis retourné entre ses cuisses pour essayer de lui donner un peu de plaisir, elle avait du sang partout et la chatte qui dégoulinait mon sperme, je n’ai pas trouvé çà bon, c’est âcre et désagréable. Son clitoris dressé entre ses poils sortait ses petites lèvres de sa vulve, je l’ai juste pris entre mes lèvres et sans passer ma langue dessus, tout son corps a frémis ! Elle a respiré profondément et le manège de ma langue l’a fait jouir une seconde fois, elle a pris sa tête dans ses mains et elle a murmuré : « Arrête ! … … Je vais mourir ! … S’il te plait. Arrêtes-toi ! … Prends-moi dans tes bras. »

Son corps était brûlant, sous ses seins son cœur tapait à toute vitesse et elle avait des larmes plein les yeux !

« Christine je t’ai fais mal ? Pourquoi tu n’as rien dit ? »
« Non mon chéri, tu ne m’as pas fait mal ! Laisse moi reprendre mes esprits et remettre de l’ordre dans mon ventre ! »
« Pourquoi tu pleures ? »
« C’est la réaction dans ma tête ! Ne m’en veux pas, ça va passer. Serre-moi plus fort contre toi. Mon Jeannot ! Que je t’aime ! »

Je l’ai serré très fort contre moi sans rien dire, je ne savais plus rien ! Je pensais être assez amoureux d’elle pour lui donner un peu de plaisir mais le mien avait été si grand !

« Tu es le plus gros cochon dégoûtant que je pouvais imaginer. Tu l’aimes encore un peu ta Christine ? »

OOOOOOOOOOOOOOOOOOO


Découvrez Les Jolies Ballades en France  de Marie51



Visitez Le Journal Secret  d'EROTICA51




Retour vers Histoires érotiques d'Amis


http://www.erotica51.com © 14.03.2003 - 14.03.2017 - Tous Droits Réservés