NUIT DE CHINE

par HOBBES



Comme vous l'ignorez, je suis musicien. Je ne rentrerai pas dans les détails mais il se trouve que, l'année dernière, moi et quelques autres, nous avons été invités à participer à un festival en Chine grandiose ! Je vous épargnerai le chapitre sur le fantasme de l'Européen sur les filles asiatiques, c'est complètement vrai ! En tout cas en ce qui me concerne, c'est incroyable comme elles sont toutes minces et parfois vraiment jolies.

Mon histoire se passe donc à Bejing (Pékin en v.o), dans ce quartier où se déroule dans la journée, le marché russe, où tout est à vendre et négociable, royaume de la contrefaçon et foule bigarrée, des jeunes filles avec des jupes fendues. En général, les chinoise s'habillent plutôt élégamment, un peu stricte mais pas trop. Hasard des rencontres, ce n'est pas avec une chinoise que je passerai un bon moment cette fois (oui je casse le suspens en même temps je suis pas là pour parler cuisine orientale. Donc après le concert, je sympathise avec une jeune fille parlant très bien français, normal elle l'était par sa mère, et coréenne par son père. Emmanuelle, je n'y peux rien c'est pas de ma faute, c'était son vrai prénom ! Brune, 1m60 environ, yeux verts/gris (houa), et puis bon une silhouette pas désagréable non plus.

Elle travaillait donc là à l'ambassade de France (le concert y avait lieu), elle faisait jeune mais avait sans doute pas loin de la trentaine, nous sommes donc aller boire un verre dans quelques bars, discussion sympas, très correct, une descente de flics en patrouille a fait stopper le groupe de rock chinois (si ça existe) et a un peu cassé l'ambiance. Du coup elle me propose de venir boire un verre chez elle puisqu'elle habite à deux pas, qu'il n'est pas si tard et que de toute façon il y a des taxis à toute heure de la nuit pour rentrer à mon hôtel. Elle vit en collocation avec une chinoise qui étudie la langue française et qui a déjà fait un séjour de trois mois en France, mais bon elle n'est pas là en ce moment (dommage !)

Nous dégustons donc un délicieux thé dans ce modeste appartement, il règne une certaine moiteur, l'ambiance se réchauffe mais ça reste supportable, elle paraît sage quand même, après tout son invitation n'a peut être pas d'autres motifs que de simplement discuter.

La nuit avance, la discussion s'amenuise et je sens la fin de soirée proche. J'amorce un départ, je ne veux pas non plus m'imposer. Elle a peut être sommeil ? A ma grande surprise, elle se lève en même temps que moi et vient me glisser, à l'oreille, ces quelques mots :

-Tu ne veux pas prendre une douche avant de partir ?

Je la regarde un peu étonné, cherchant le sens profond de sa question dans le fond de ses yeux. Oui, je sais après coup ça laisse pas trop de doute, mais bon, sur le moment, je me suis posé la question du pourquoi et du comment et c'est mon droit !

J'articule un euh qu'elle bâillonne rapidement de ses lèvres charnues, mmmmh le baiser au jasmin c'est délicieux, surtout avec une langue qui vous appelle à venir la rejoindre !

Essoufflés tout deux, elle se recule et d'un geste, enlève son haut et fait glisser sa jupe à ses pieds puis me plaque contre le mur et entreprend de me faire subir le même sort (en dehors de la jupe bien sûr). Me voilà en boxer assez rapidement, mais pas longtemps. Elle s'agenouille, le baisse de ses deux mains et me prend, dans sa bouche, sans attendre. Moi qui la croyais timide, en moins de 5 minutes, je suis abasourdi par un tel appétit sexuel ! Elle se relève, en me souriant, attrape fermement mon érection et m'entraîne, dans la salle de bain.

- C'est par là, me précise-t-elle.

C'est une petite pièce, on sera serré. Elle me relâche pour ôter son soutien-gorge. J'embrasse sa poitrine et glisse rapidement une main dans sa culotte. Je caresse sa toison avec toute la main et petit à petit me fais plus précis ; ses mains, dans mes cheveux, s'agrippent un peu plus, quand j'écarte ses lèvres. Elle me presse contre ses seins et je m'agenouille, à mon tour et l'embrasse, au travers du tissu, je peux sentir la chaleur et l'humidité qui se dégage d'elle.

Mes mains, sur ses fesses, j'abaisse la mince étoffe et reste le visage plongé dans son bas ventre ; ma langue cherche (et trouve), j'amplifie mes mouvements. Elle recule et s'assoit sur le bord de la baignoire, se penche en arrière en se retenant comme elle peut, écarte les cuisses de plus belle. Ma main gauche sur sa cuisse, je mets à profit mon autre main pour explorer, à nouveau, son sexe brûlant. Elle gémit quand mon index recourbé la pénètre, doucement. Je la sens qui frémit tout entière.

Elle se relève alors et m'allonge sur le dos et sans que je ne puisse rien faire m'enfourche et s'empale, presque immédiatement, elle ne souffre pas de sécheresse vaginale c'est le moins que l'on puisse dire ! Elle paraît toujours autant excitée et j'avoue avoir du mal à retenir mon orgasme, ce qui ne m'empêche pas de prendre ses seins dans mes deux mains et de caresser, de mes pouces, ses tétons. Elle se cambre de plaisir, elle est vraiment magnifique, de la sueur perle sur sa peau et je ne suis pas en reste dans ce domaine. Je n'en peux plus de ses va et viens qui mettent en branle tout son corps et le mien :

- Ne te retiens pas, me conseille-t-elle, dans un gros effort de concentration, et je suis son conseil.

Elle accélère son mouvement ; je pose mes mains sur ses hanches, elle se penche et retient ses seins qui dansent au dessus de moi, j'accompagne ses mouvements, je sens monter l'orgasme, pourtant il n'arrive pas tout de suite, je passe par des degrés de plaisir intenses, elle lit le trouble dans mes yeux et commence à jouir à son tour. D'un coup elle se cambre pose ses mains sur les miennes, les plaques sur ses seins et nous mélangeons nos fluides dans un concert de cris, d'odeurs et de jouissance. Restant un moment immobile, secoué de quelques spasmes, elle se laisse glisser sur moi, nos deux corps emmêlés et humides, là nous avons bien besoin dune douche ! Après quelques minutes où nous avons peut-être somnolé. Elle me susurre :

-Encore !

Après cet ébat délicieux, nous nous relevons donc et reprenons nos esprits, sous la douche, je l'enlace et l'embrasse tendrement ; l'eau nous remet d'aplomb et le savonnage mutuel s'annonce bien ! Elle commence par faire sa toilette intime. Je ne peux m'empêcher de l'y aider un peu. Elle me sourit, m'embrasse et me demande de lui laver le reste. Je m'exécute bien volontiers. Mes mains savonneuses enserrent sa taille et remontent à ses aisselles, ses bras, ses épaules. Elle est complètement détendue et relâchée, les bras ballant le long du corps, sa peau glisse sous mes doigts.

Je m'applique à ne pas oublier ses jambes, agenouillé, je ne réprime pas non plus quelques baisers sur ses si jolies fesses. Propre et détendue, elle me rend la politesse, je ronronnerai si j'étais un chat ! Ses petits doigts qui jouent sur mon corps c'est vraiment divin, j'ai à nouveau une érection plus que potable, cependant elle sort de la baignoire et me demande si je sais faire les massages. Je réponds d'un sourire ; une serviette à la taille, elle en enroule une autre autour de ses cheveux, laissant sa poitrine prendre l'air, si doux, de la nuit. Je m'essuie de mon côté :

- Reste comme ça toi, me souffle t elle en passant une main sur les fesses. Je saisis l'huile de massage qu'elle me tend et lui emboîte le pas.

Sa chambre n'est pas grande, un lit double, une table de chevet pour mobilier. Elle s'allonge sur le ventre, la tête dans ses bras. Je l'enjambe et m'appuie sur ses fesses et mes genoux. Elle frissonne quand je lui verse l'huile sur la peau, puis j'entame le malaxage de son dos, ses épaules, sa nuque.

Maintenant petit intermède technique, pour faire déraper un massage, s'attaquer à la colonne vertébrale ! On monte, on redescend et puis on descend, de plus en plus. Bref, ce que je fis.

Je me glisse, un peu plus bas, au-dessus de ses jambes, passe mes mains sous la serviette et masse, doucement. N'y tenant plus, je glisse mon sexe à plat, entre ses fesses et le maintiens, avec une main. La serviette vole, elle se retourne, lascive et regardant derrière moi dit :

- Tient salut Fann! ça va, déjà de retour ?

Fann Lee donc nous observe, depuis je ne sais quant et, me sourit.. Un peu gêné quand même sur le moment, je ne peux m'empêcher de remarquer sa beauté. Elle a un accent à couper au couteau mais je crois comprendre qu'elle me demande l'autorisation de venir nous rejoindre. Toute façon je n'ai pas le temps de répondre qu'elle s'approche déjà du lit, en se déshabillant, à une vitesse record ! Pas super à l'aise, je n'ai pas d'expérience du trio, je me place au centre du lit appuyé sur les deux coudes, me demandant si quelqu'un d'autre va débarquer ! Ma première partenaire me détend d'un long baiser qui redonne forme à mon désir. Je sens des mains caresser mon ventre et une douce chaleur m'envahir le gland. Fann m'a pris directement avec sa bouche et ses va et vient sont délicieux. Emmanuelle regarde un peu puis va la rejoindre, elles s'embrassent mêlant leurs langues, à la mienne. Apparemment, elles se connaissent plutôt bien !

Se désintéressant, un peu de moi, elles se mettent sur le côté et partent en un 69 endiablé, ce qui ne calme pas mon excitation pour autant, bien au contraire ! Me lubrifiant avec l'huile, je me glisse derrière la première venue (Manu en l'occurrence) et entame une sodomie. Elle résiste un peu mais une main me dirige et me maintient sur le bon cap, mon gland s'enfonce subitement, elle laisse échapper un soupir.

Après quelques va et viens, Fann se place, à côté de moi, me libérant la place pour poursuivre en levrette. Elle s'huile les mains et se plaque contre moi, accompagnant mes mouvements, ses petits seins écrasés contre mon dos, se profile un nouvel orgasme, je me retire et des mains me saisissent par derrière pour finir le travail.

Je jouis en un éclair et me répand en plusieurs secousses sur le dos et les fesses d'Emmanuelle. Après un moment elle retourne se doucher suivie de près par sa colocataire, je m'écroule et m'endors presque aussitôt. Un peu plus tard, dans la nuit, elles me réveillent, à peine, en venant se blottir contre moi.

Nous nous rendormons jusqu'au matin.

A l'abandon dans les bras de Morphée, je fais de doux rêves. Revois la journée, la soirée, la nuit Et quelle nuit ! J'en ai encore tout chaud au niveau découvre un sein. Je ne suis pas en train de rêver cette chaleur! Emmanuelle à ma gauche dort paisiblement. Elle est très belle dans son sommeil, je résiste à l'envie de l'embrasser pour ne pas la réveiller et regarde vers mon bas ventre. Une chevelure brune s'agite lentement, Fann Lee prend soin de mesurer la circonférence de mon membre avec ses lèvres, descendant et remontant afin de bien vérifier qu'elle est régulière et en forme de ... par exemple. Je ne bouge pas et la laisse faire, Elle est très douce avec moi, on ne peut rêver meilleur réveil !

Je pose une main sur sa tête, caresse sa nuque, son épaule, elle continue son manège tout en ramenant son bassin vers moi. Je m'insinue entre ses fesses, chaude et humide je la caresse. Finalement elle me jette un regard par-dessus son épaule et amène d'un oeil coquin, son entrejambe, à califourchon, sur mon visage. Je saisis immédiatement chacune de ses fesses et goûte de ma langue, son délicieux parfum. C'est divin, même si elle me fait languir en gardant un rythme, si lent !

Prenant les devant je la rejette doucement sur le côté, elle se met sur le dos, étendue à côté de sa colloc qui dort toujours profondément. A genoux à côté d'elle je saisis ses deux petits seins dans chacune de mes mains, les embrasses, fait jouer mes lèvres sur leurs petites pointes foncées. Elle se tortille et posant ses mains sur mes cheveux me force à descendre plus bas. J'embrasse son nombril puis passe entre ses jambes, dans cette position que j'affectionne tout particulièrement, une cuisse relevée sur chaque épaule, et ses mains qui continuent à quémander du plaisir. Je dévore l'intérieur de ses cuisses, passant d'abord furtivement sur ses lèvres humides, mes mains caressent tantôt ses seins, tantôt son ventre ou ses cuisses, je me délecte de ce parfum matinal ; elle se cambre et m'attire plus haut, les yeux embués de plaisir

J'essaie de la pénétrer, doucement, mais elle est, tellement, ouverte et lubrifiée que je m'enfonce de tout mon long. Elle laisse échapper un petit cri de plaisir surpris puis me murmure quelques mots en chinois. Quelle jolie langue, pleine de W, de sons sensuels et languissants. J'adore mais n'y entend rien, je l'embrasse et nos langues parlent en silences, en toute intimité, pas besoin de traducteurs ! Je me sens bien et commence à amplifier mes mouvements, elle frémit et ses doigts se crispent sur mes fesses, me maintenant fort contre elle, elle tremble et remue par saccades, jouie en silence, relâchant peu à peu son étau

Nous restons ainsi sans bouger quelques minutes, moment privilégiés entre deux amants, échangeant quelques tendres baisers.

Elle se relève et m'invite à la suivre pour une petite toilette intime (du moins ce que je compris, une fois, dans la salle de bain). Je m'assois sur le rebord de la baignoire, face à elle qui se lave, avec le jet. Lorsqu'elle estime que c'est mon tour, elle s'agenouille, car elle est consciencieuse et veut voir, de près, son travail puis me mouille, me savonne, l'effet est immédiat. J'ai le dard dur comme du bois, elle me rince vite et continue le nettoyage de manière naturelle, sa langue joue avec mon frein, elle me branle doucement, engouffre mon gland et fait de rapides allers et retours. Elle m'enserre, plus fort, de ses doigts, semble prise de frénésie et me suce, de plus belle et lève son regard vers moi, ses yeux pleins de satisfaction.

Toujours assis sur la baignoire je sens un bras qui vient derrière moi et me caresse le torse, un baiser dans le cou puis deux seins de chaque côté de ma tête.

- Et moi ? Soupire Emmanuelle

Fann Lee lui répond en Chinois.


- Qu'a-t-elle dit ? me renseignai-je, réussissant à parler, malgré mon trouble.
- Qu'elle veut te finir comme ça
- Ha !

Ravie d'apprendre cet heureux futur dénouement, je m'abandonne complètement, couvert de caresses et de baisers, d'un côté, une bouche gourmande de l'autre. Emmanuelle me pousse à me lever, saisit à pleines mains mes fesses et les couvre de baisers, puis vient me titiller d'un doigt humide, avant que je ne puisse protester, il est déjà enfoncé de deux phalanges. Je n'ai pas l'habitude, mais c'est étrangement bon. Mon excitation augmente et Fann Lee accélère son mouvement, avalant mon sexe jusqu'à la moitié, le ressortant complètement, me suce l'extrémité, passe sa langue tout autour, le ravale enfin, une bouffée de chaleur m'envahit ce doigt qui décrit de petits mouvements, cette bouche qui n'en finit pas de m'avaler, et puis finalement ces yeux gourmands qui me fixent avec intensité : tout ça m'amène rapidement à l'extase. Je vois des étoiles, pousse un cri, je crois, mon sexe explose entre ses lèvres et elle engloutit tout le liquide ou presque, une petite goutte sur son menton subsiste un peu, le temps qu'Emmanuelle vienne la laper, sur son visage.

Je crois me souvenir qu'elles se sont embrassées. Dans un état second je me suis affalé sur place. L'eau m'envahissant me sort de ma torpeur, Fann Lee fait couler un bain .

Mais ça c'est une autre histoire...

OOOOOOOOOOOOOOOOOOO


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