CE N'EST QU'UN JEU, RIEN QU'UN JEU

par FELINE


Première Partie :

C'est un jeu, rien qu'un jeu. Comment l'idée est-elle venue? Qui en est l'auteur? Peu importe.
L'idée se fit de plus en plus présente, jusqu'à devenir une attente. C'est ainsi, qu'un soir, ils décidèrent de la concrétiser.
L'un puis l'autre serait soumis puis dominant.
Un jeu, rien qu'un jeu...
Il fut convenu qu'il serait le soumis. Demain soir.

Il était un peu plus de 20 heures, lorsqu'il se présenta.

"Bonsoir, dit-elle, es-tu prêt?"
"Je suis prêt."
"Bien, déshabille-toi, tiens-toi là, devant moi, les mains dans le dos, jambes légèrement écartées."

Un peu surpris, il hésita. Mais, le désir de jouer le jeu l'emporta.
Elle le regardait, le détaillait. Il était là, nu, offert... C'était terriblement excitant.
Elle se leva, fit le tour de sa "proie", puis lui caressa le dos, en prenant bien soin de laisser ses ongles glisser sur chaque vertèbre. Il tressaillit légèrement. Un doigt s'arrêta juste à la naissance de ses fesses, fouillant et palpant ce délicieux petit creux. L'autre main palpait le ventre, se faufilant dans l'entrecuisse. Elle sentait sa respiration. Ses mains jouaient dans la pilosité.

"Met-toi à genoux."

Il obéit, anxieux malgré tout de ce qu'elle allait faire.
Elle passa sa langue le long du sillon fessier, tout en laissant ses mains vagabonder au gré de leurs envies.
Elles étaient partout. Dans son dos, sur son ventre, le long de ses cuisses, sur son sexe…

"A quatre pattes."

Docile, et amusé, il obtempéra.
Alors, doucement elle se glissa sous lui. Ses mains firent "rouler" les testicules, délicatement. Elle s'amusait réellement. Elle mouillait également terriblement.
Elle en prit une en bouche, puis la seconde. Elle l'écoutait respirer. L'érection était on ne peut plus ostensible. Cette queue la ravissait. Elle s'en saisit à pleine bouche. Puis la quitta, passa sa langue le long de la verge, une fois, deux fois, et tant d’autres fois, titillant le gland, jouant avec le frein. Elle usait de sa langue, de ses dents, de sa salive. Elle le respirait, se délectait de son odeur, s’enivrait de lui.
Il s'agitait.
Elle avala de nouveau ce sexe offert, et tellement tentant. Puis elle l’aspira, le suça longuement. Elle y mettait tout son cœur, ou plus précisément toute sa bouche. Une main à la base, et l'autre en "balade" sur les boules.
Elle le sentait à sa merci. C'était à ce point excitant, que de temps à autre, elle se caressait.

"Allonge-toi, sur le dos."

Toujours aussi soumis ( il n'avait guère le choix ), il ne refusa pas de s'étendre.
Son sexe était dressé, dur, humide, luisant. Magnifique.
Lorsqu'elle s'empala sur lui, elle cria.
Pas un instant, il n'eut le loisir d'agir. Elle dirigeait. Et, elle dirigeait bien.
Son orgasme accompagna celui de sa "dominatrice" provisoire.

Lentement, encore enivrée de plaisir, elle se releva.
Il voulut bouger.

« Non, non, tu ne bouges pas. Tu es à moi toute la nuit, jusqu’au matin. »

Elle se leva, s’éloigna un moment, revint avec des foulards de soie. Doucement, elle lui lia les poignets et les chevilles, en prenant soin de bien lui écarter les jambes.

« Voilà, parfait. Cela te fait-il mal ? »
« Non, mais tu m’inquiètes un peu.

A califourchon sur lui, elle s’amusait de voir ce corps offert à ses désirs. Doucement, elle posa sa vulve humide sur sa bouche.

« Nettoie tes petites « saletés », dit-elle, en souriant, et je veux un travail impeccable. »

Il ne se le fit pas dire deux fois, tentant quelques évasions en d’autres lieux, évasions très rapidement réprimées..

« Non, petit homme, c’est moi qui décide, quand et où tu dois aller te promener. »

Coquine, elle se fit une joie de le faire attendre un peu !!

« Plus haut, bien, très bien, continue. »

La langue errait sur ce sexe doux et odorant. Il sentait l’érection venir. Ce qu’elle, bien sûr, ne manqua pas non plus de constater.
Il regardait ses fesses ouvertes devant ses yeux. Il léchait tout ce qu’il pouvait lécher.
Elle gémissait, frémissait… réclamait !!
Quant à lui, sa respiration devenait mâle, virile, puissante.
Elle laissait le plaisir l’envahir, de plus en plus intensément. Elle était envahie d’un flux presque électrique. Tout son bas-ventre prenait pouvoir sur son corps, voire même sur son esprit. Une chaleur l’irradiait, la possédait, la brûlait… Elle n’en pouvait plus. Elle n’était plus que désir.
Avec un peu de brusquerie, elle se précipita sur ce sexe érigé, et s’en empara. Elle le dirigea dans son entrée vaginale, et s’y enfonça avec un plaisir presque violent.
Il observait les mouvements de bassin de sa « dominatrice ». Il s’en emplissait la vue. Il écoutait sa respiration, ses gémissements, ses cris… Il s’en imprégnait.
La vie était en eux et pour eux. La vie et le partage.

Epuisée mais heureuse, elle se dégagea doucement de lui. Avec lenteur, presque avec regret, elle s’écarta de cet amant merveilleux qui lui avait tant donné. C’était comme une déchirure.
Que reste-t-il vraiment après l’amour ?
Le souvenir, les sensations, l’apaisement des corps, des odeurs variées et plus ou moins percutantes, le goût des baisers reçus, les frissons des caresses…
Elle le regardait, le caressait, le respirait.
Elle l’aimait.

Avec beaucoup de précaution, elle le nettoya. Puis le détacha.

Elle se lova contre son corps. Réconfortée par la chaleur de cette peau, rassurée par cette force tranquille elle s’endormit, les fesses plaquées contre son ventre.
Il ne bougeait pas. Il s’efforçait même de calmer les battements de son cœur. Il l’observait, un vague sourire aux lèvres.
Elle était si belle. Si belle et si fragile !! Sa peau était comme velours. Sa fragrance était obsessionnelle, prenante, et pourtant si discrète, presque raffinée.
Elle se voulait dominante, mais elle dormait au creux de son ventre, en position fœtale, comme un bébé.
Confiante.
Il ramena la couette, se régala rapidement des courbes de ses seins et du bas de son dos, et recouvrit ce joli corps.

Il se plaisait à imaginer la suite, demain, à l’inverse.

Il parvint peu à peu à trouver le sommeil.

04 janvier 2007.


******

Seconde Partie


« Ce n'est qu'un jeu, rien qu'un jeu… » Deuxième partie.



Le lendemain, elle se présenta, ponctuelle, prête, ravissante... Les joues légèrement rougies, intimidée et excitée tout à la fois, elle se tenait devant lui, sans mot dire...
Elle était nue. Splendide, campée sur des escarpins à talonnettes, vêtue d'un string-dentelle qui laissait transparaître une toison des plus... intéressante... Attentive, souriante, un peu inquiète mais pas trop, juste dans l'expectative, tellement jolie et tellement... soumise.

Il la regarda. Presque voulait-il l'embrasser, la protéger, la câliner...
Mais non. Il lui fallait être le « maître ». Et pour ce faire, il lui fallait avant tout être maître de lui-même.

"Mets tes mains derrière la nuque, tiens-toi droite et écarte légèrement tes cuisses."
Elle était femme, si femme qu'il réagissait...
Belle, pleine, offerte. Des seins frémissants, des cuisses musclées et fermes, des fesses appétissantes...

Il fit lentement glisser ses doigts le long de la colonne, vertèbre après vertèbre, remontant vers la nuque et redescendant jusqu'à la naissance des fesses. Ses paumes flânèrent sur un fessier somptueux. Il fit glisser un doigt dans le sillon... provocateur. Une de ses mains commença à flatter une poitrine, normale, bien faite, d'un blanc laiteux.
Son regard glissa vers la toison, vers cet abricot duveteux et juteux...

Mais, il était trop tôt. Beaucoup trop tôt. Une nuit entière s'étalait pour lui... et pour elle. Pas question de faire vite, pas question de se presser... Elle était sienne pour ces heures à venir. A lui, de se montrer à la hauteur de ses attentes...

Il la souleva avec précaution, et l’allongea sur le lit.
« Je vais jouer avec ton corps, comme on joue d’un instrument de musique. Tu aimeras, chérie, tu aimeras. »
Elle respirait à peine.
La tête calée dans les oreillers, nue, splendidement nue, présentant au regard de l’homme un dos délicat, des fesses bien faites et des jambes longues et fines.

Il fit glisser ses doigts sur les chevilles, en remontant, explorateur, le long des jambes, fouillant le petit creux du genou, plaquant ses paumes sur les cuisses, caressant l’intérieur, frôlant l’extérieur.
La peau frissonnait. La jeune femme gémissait, doucement, presque imperceptiblement.

Il embrassa la tendre vallée à la naissance des fesses. La réaction ne laissait aucun doute.
Son doigt parcourait le sillon, y pénétrant peu à peu, inquisiteur, voyou, coquin, conquérant. Elle se positionna instinctivement de sorte à lui offrir la voie de son intimité. Une main demeurait sur ce magnifique postérieur qui lui était donné. L’autre main glissait le long du dos, une vertèbre après l’autre, amplifiant les caresses, et les lèvres posaient en milles endroits des baisers humides et chauds. La peau était comme électrique.

Lorsqu’elle sentit son souffle brûlant lui incendié la nuque, elle poussa de petits cris.

Le jeune homme l’observait, l’écoutait, la respirait. Il n’existe sans aucun doute pas d’odeur plus envoûtante que celle d’une femme qui se donne.

Assis à ses côtés, il ne cessait de flatter la croupe enchanteresse qui lui allumait les sens et dans le même temps de lui « picorer » le dos et la nuque.

« Tu veux bien te retourner, s’il te plait. »

Il n’avait pas, une seule fois encore, seulement effleuré la région duveteuse du bas-ventre.

Elle s’était retournée, docile et passive. Il caressa son ventre, ses seins, ses cuisses.
Ses lèvres se posèrent sur des tétons dressés et demandeurs. Il leur donna ce qu’ils exigeaient. Avec le plus grand plaisir. Ses paumes soupesaient les formes généreuses que la jeune femme lui offrait. Ses yeux se régalaient.

Elle se laissait aller, ne pouvant contenir son souffle, ne pouvant contenir son corps. Ses gémissements l’excitaient. Il était feu… et flamme.

Ses mains allaient et venaient, sans cesse descendant, sans cesse remontant. Là, sur un sein, là sur une cuisse, là sur une hanche…
Sa bouche suçait les mamelons. Ses dents mordillaient les tétons.

La jeune femme se trémoussait. Elle n’était plus que désir. Combien de femmes ont-elles réellement vécu cet abandon définitif, et sans appréhension, de leur corps, de leur sens ? Définitif pour le temps de l’amour, pour le temps du don, pour le temps du recevoir.
Ses gémissements se faisaient de plus en plus appuyés. Des petits cris s’échappaient. Elle se mordait les lèvres. Son corps tendu, exigeant, était sens, sensualité, sexe, femme.
Ses cuisses de plus en plus écartées s’humidifiaient. Ses fesses se soulevaient. C’était comme une danse, une danse presque animale, tellement naturelle, tellement instinctive. C’est la danse de la vie.

Soudainement, elle attrapa la tête de celui qui la comblait, et plaquant ses lèvres contre les siennes, elle l’embrassa vigoureusement.

« Fais de moi ce que tu veux, mais prend moi, vite !! »

Alors, il glissa sa main dans un entrecuisse bien mouillé. Il se lécha les doigts pour goûter, pour sentir, pour s’en imprégner. Ses doigts ouvraient ce sexe offert, comme on ouvre un fruit mûr. Il parcourait, découvrait, s’appropriait les plus infimes parties, les plus petits coins et recoins, glissant, frottant, caressant, pénétrant…
Enfin, il se cala entre les cuisses fermes, cuisses qui se plaquaient sur ses tempes, en réponse au toucher de sa langue.
Elle criait presque. Elle cria même.
Enfin, il dirigea sa verge durcie dans l’entrée vaginale.

Et ce fut avec soulagement qu’elle sentait son vagin s’emplir de ce membre tant désiré…


10 mars 2007.

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