LA BOURGE

par TIDALIUM1956@yahoo.fr


Chaque samedi je la rencontre au supermarché. Elle ne passe pas inaperçue, c'est une vraie perruche (c'est ainsi que j'appelle les femmes très apprêtées, à l'image de cet oiseau). La quarantaine Beau Cul Belle Gueule, elle est toujours en jupe ou en robe, maquillée, aucun cheveu qui ne dépasse, le genre de femme qui ne m'attire pas vraiment. Ce matin-là, je ne sais pas pourquoi, j'ai tout de suite remarqué les plis que faisait le voile sur ses chevilles. De toute évidence, Madame porte un porte-jarretelles et des bas. À cette idée, une légère érection envahit mon pantalon. J'ai instantanément décidé de la suivre pour tenter de vérifier mon hypothèse constat et essayer de répondre à cette question essentielle en ce début de journée : mais que fait cette bourge en bas et sans doute en porte-jarretelles ce samedi, de bon matin ?

Oubliant ma liste de courses, je la suis à distance, ce qui me permet de la détailler plus qu'à l'habitude. De taille moyenne, elle est mince et élégante, elle porte une jupe au-dessus du genou et un chemisier de soie blanche qui laisse deviner une poitrine ni petite ni grosse mais dont le léger balancement n'est pas sans effet sur mon sexe. Elle porte un imperméable beige fendu derrière qu'elle a rapidement ouvert du fait de la température agréable du magasin. Je la suis dans les différents rayons en chargeant mon caddie avec tout ce qui me tombe sous la main. Au détour d'un rayon je rencontre Jacques, un ami que je n'ai pas vu depuis quelques semaines. J'essaie vainement d'abréger notre conversation, lui faisant comprendre que je suis pressé, trop tard je l'ai perdue ! ! !

Le magasin est vaste et ma recherche risque de prendre du temps. Au détour d'une allée, je décide de couper au plus court, et c'est à ce moment que nos caddies se heurtent, nos regards se croisent et, après avoir présenté mes excuses je file le plus naturellement possible ; j'ai eu le temps de remarquer son sourire et le fait qu'elle ait posé son imper sur le chariot. Un peu plus loin je me retourne et mes yeux restent posés sur cette silhouette dont la vue est très agréable. Je fais immédiatement demi-tour et décide de trouver réponse à ma question. En me rapprochant, je remarque que sa jupe noire est assez fluide, croisée devant, et les petites déformations sur les côtés me confirment qu'elle est en porte-jarretelles. Un coup d'œil à sa croupe m'informe que, soit elle porte un string, soit elle ne porte rien ! ! ! !

C'est au moment où mon imagination fertile balançait entre string et nudité que ma petite bourgeoise, voulant attraper un paquet de pâtes, faillit faire tomber toute la rangée. Elle restait là sur la pointe des pieds, essayant d'éviter la chute des boîtes. Immédiatement je m'approchai et, prenant bien soin de me coller derrière elle, je l'aidai à ranger. À cet instant mon sexe en érection était appuyé contre le galbe de ses fesses, elle ne pouvait pas ignorer l'effet qu'elle me produisait. Les pâtes rangées, elle me remercia en jetant rapidement un oeil à la bosse de mon pantalon. Un échange banal de remerciements s'en suivit et elle poursuivit ses achats. Mais, dans la seconde suivante, une boîte chuta de son chariot et, prenant soin de ne pas plier les genoux, elle se pencha pour la ramasser. Le spectacle qu'elle m'offrit était très agréable. Par son geste, la jupe, en remontant, dévoilait le haut de ses bas, les jarretelles et la naissance de ses petites fesses. Nos regards se croisèrent et c'est à ce moment-là que je décidai de ne plus la lâcher.

Elle le comprit très vite et se dirigea vers le rayon des sous-vêtements féminins. Elle prit soin de choisir dans la lingerie la plus sexy, quelques strings, une guêpière, un porte-jarretelles. À une ou deux occasions sa maladresse me permit d'assister au même spectacle de ses cuisses dénudées. Soudain elle fit demi-tour dans ma direction et me demanda :

- Voulez-vous me donner votre avis sur mon choix ?

Imaginant qu'elle voulait que je lui réponde, je m'apprêtai à le faire quand elle me dit :

- Venez avec moi !

Et elle se dirigea vers la cabine d'essayage.

Après avoir laissé mon chariot, je la suivis. À cette heure matinale, les cabines étaient désertes et l'employée préposée au rayon s'affairait à ranger les vêtements abandonnés la veille par les clients. Ma petite bourgeoise s'engouffra dans une cabine et, quelques instants plus tard, sa tête apparut entre les rideaux. Elle me fit signe d'approcher. Je n'en pouvais plus et, lorsque je passai la tête pour la voir, mon sexe était au plus fort de son érection et mon string avait beaucoup de mal à le contenir. Le spectacle que je découvris allait au-delà de ce que j'avais pu imaginer quelques instants avant. Elle avait ôté sa jupe et son chemisier et enfilé la guêpière rouge et noire. Elle était là devant moi, face à moi, resplendissante de provocation. La guêpière soutenait sa poitrine qui n'en avait certainement pas besoin, ses tétons dressés pointaient fièrement dans ma direction. Ce vêtement lui faisait une taille fine au dessus d'une chatte complètement épilée et dont les lèvres gonflées avaient du mal à cacher le plaisir et le désir. Les jarretelles tombaient sur de longues jambes et ses chaussures hautes leur donnaient encore plus de finesse. Je n'en pouvais plus ! ! ! !

- Qu'en penses-tu ? me demanda-t-elle.

Déconcerté par le ton familier et parfaitement neutre de sa question, je ne trouvais d'autre réponse que de pénétrer dans la cabine pour l'embrasser fougueusement. Elle approuva visiblement cette initiative et profita de cette étreinte pour promener ses mains sur la bosse proéminente de mon pantalon. Mes mains n'arrêtaient plus de parcourir son corps, de lui peloter les seins, de fouiller sa chatte dont l'humidité confirma l'état de son désir.

En quelques secondes elle m'ôta mon pantalon et, après avoir découvert le string que je portais, elle commença à masturber mon membre qui, à l'étroit dans le tissu, commençait à bouillir. Elle s'agenouilla et écarta le tissu, libérant mon sexe. Sa langue commença des allers et retours sur ma hampe et, alors qu'elle découvrait mon gland de sa main experte, elle engloutit la totalité de mon sexe dans sa bouche. Elle prit très rapidement un rythme soutenu et en quelques minutes je sentis le plaisir envahir ma chair. D'un geste expert elle tira mes testicules vers le bas, provoquant une légère douleur, mais surtout l'arrêt net d'une éjaculation qui allait devenir inévitable.

Elle se redressa et, me posant les mains sur les épaules, m'indiqua ouvertement que mon tour était venu de lui procurer du plaisir. Je posai ma langue sur son sexe imberbe et commençai par de petits coups à titiller ses lèvres puis son clitoris qui, bien que déjà gonflé de plaisir, se raidit encore. Elle enfouit ma tête entre ses cuisses et sa respiration devint plus haletante.

Alors que je la sentais au bord de l'orgasme, elle s'allongea sur le sol étroit de la cabine d'essayage, m'invitant à la pénétrer. Je présentai mon sexe sur sa vulve chaude et humide et la pénétrai par petites saccades. Soudain, alors que m'étais complètement retiré, je la défonçai d'un seul coup, provoquant un cri de surprise et de plaisir. À partir de cet instant il n'a fallu que quelques secondes pour qu'après de grands coups au plus profond de son sexe nous éclations ensemble dans un orgasme monstrueux qui nous avait fait oublier où nous nous trouvions.

Après quelques instants, ayant repris nos esprits et réajusté notre tenue, nous avons quitté ensemble la cabine. Elle a nonchalamment remis à la vendeuse la lingerie lui précisant :

- Ce n'est pas tout à fait mon style.

Je l'ai laissée sur le parking du supermarché ; en cadeau d'adieu elle m'a gratifié d'une vue unique sur son joli petit cul en se penchant gracieusement pour charger son coffre. Je ne sais rien d'elle, ni son prénom, ni son adresse, rien ......

J'avais simplement obtenu la réponse à ma question :

Mais que fait cette bourge en bas et porte-jarretelles ce samedi, de bon matin ?

Elle chasse le mâle ! ! !


OOOOOOOOOOOOOOOOOOO


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