AU SOMMET DE LA TOUR BONBEC

par Turgon


Ce soir, je te retrouve donc mystérieuse inconnue. Mais au dernier moment, je change d'avis. Je prends mon portable et je t'appelle sur le tien. Je tombe sur ta messagerie. J'apprends ton prénom, Emmanuelle. Je te laisse un message, te donnant rendez vous non plus chez moi mais au café le Père tranquille. Rendez vous fixé pour 17h30.

17h25. Me voici en haut de l'escalator qui débouche sur la rue Lescot, je prends à gauche, plus que quelques mètres et me voici devant la terrasse du café. Je m'installe à une table, protégée par les rayons du soleil encore hauts par un parasol. Le garçon arrive, me demande ce que je désire boire, je lui réponds que j'attends quelqu'un.

17h45. Emmanuelle, ma mystérieuse inconnue du parc de la Tour Saint Jacques, n'est pas encore arrivée. Mais quoi de plus normal pour une femme de se faire attendre, que de se faire désirer. Le garçon vient me demander une seconde fois ce que je prends, ayant un peu soif, je prends un diabolo menthe.

18h00. Eammanuelle, cette inconnue avec qui j'ai fait l'amour toute à l'heure, n'est toujours pas au rendez vous. Sans même nous connaître, nous nous sommes données l'un à l'autre poussés par un pulsion animale, les regards échangés, les sourires ont fait que nous avons été attirés comme deux aimants, que le désir de faire l'amour a été plus fort que tout. Toutefois, je commence à m'inquiéter. Mais que fais tu ? As tu eu mon message. Merde, pourvu que tu ne te sois pas pointée chez moi. Je m'inquiète un peu.

18h30. Une heure que je t'attends. Et tu n'es toujours pas là. Tu ne viendras plus, j'en suis certain. Déçu, je règle la consommation au garçon, puis je me lève et quitte le café. Je prends la direction de l'escalator de la rue Lescot. Un dernier regard en arrière, je ne te vois pas. Je m'engage sur l'escalier mécanique, lentement je descends pour reprendre le métro et rentrer chez moi, je suis perdu dans mes pensées, me disant "Bah, au moins tu auras passé un bon moment avec elle, c'est déjà ça". Je regarde sans trop y croire les personnes qui montent sur l'escalator d'à côté. Au cas où.... Me voici presque arrivé en bas, une silhouette qui m'est familière s'engage en sens inverse. Brune, assez petite, mince. Belle, terriblement belle..... C'est toi, Emmanuelle, ma mystérieuse inconnue. Tu m'aperçois, échange de regards, tu hausses les épaules en faisant un petit signe de la tête voulant me dire désolé pour le retard, je te souris et ai juste le temps de te dire "attends moi en haut ma belle".

Je reprends l'escalier mécanique en sens inverse, mais cette fois ci je monte les marches deux à deux, bousculant tout sur mon passage, manquant de chuter à plusieurs reprises. Me voici en haut et je peux enfin m'arrêter à deux mètres de toi, de détailler du regard. Tu portes un bel ensemble de couleur marron composé d'une jupe taille basse faite de tissu léger et de voiles, celle ci est ornée de lacets et d'un haut, de la même étoffe, avec un large décolleté en V qui laisse apparaître la naissance de tes seins. Tu portes à tes pieds une ravissante paire de mules d'été, aux talons hauts et fins, qui ont pour effet de galber magnifiquement tes jambes et qui te donnent une démarche chaloupée et terriblement sensuelle. Tu es belle en diable Emmanuelle, ma mystérieuse inconnue, belle comme la Esmeralda décrite par Hugo, les yeux verts en moins, mais tes jolis yeux marrons sont tout aussi magnifiques. Belle et sensuelle, désirable. Je me précipite alors vers toi, les bras ouverts. Tu te jettes dans mes bras, nos lèvres s'effleurent, puis s'unissent, nos langues se cherchent et se trouvent, tournant dans un tourbillon fougueux et passionnel. Nos mains partent une fois encore à la recherche de nos corps, parcourant nos dos, nos fesses, nos hanches.

18h45 Après de longues minutes à s'étreindre, tous les deux, nous retournons au café Au père tranquille. Nous choisissons une table puis nous asseyons l'un contre l'autre. Tu poses la tête sur mon épaule, geste plein de tendresse, je me mets à caresser tes bras. Le garçon prend notre commande, quelques minutes après nos consommations arrivent, un Perrier citron pour toi, une Adelscott, pour moi. Tout en nous rafraîchissant, nous faisons connaissance l'un l'autre, tu me dis ton prénom, je te dis que je le connais, et oui, ton annonce de répondeur, tu viens d'une île lointaine qui est une véritable tentation pour moi, la Réunion. Nous parlons ainsi pendant près d'une demi heure, puis nous décidons de bouger, direction Saint Michel et ses rues animées. 19h15 Main sans la main, nous prenons la direction de la rive gauche, nous passons devant la fontaine des Innocents, remontons la rue Sainte Opportune jusqu'à la place du même nom, avant de traverser la rue de Rivoli, de prendre la rue Saint Denis en direction du Pont au Change que nous traversons. Je m'arrête alors, une idée me traverse la tête. Je prends à droite sur le quai de l'Horloge.


- Où m'emmènes tu? Bastien, la place Saint Michel ne se trouve t'elle pas de l'autre côté ? me demandes tu, un peu intriguée.

- Oui, tu as raison ma belle Emmanuelle, mais je vais t'emmener où nous pourrons voir le centre de Paris de haut".

19h30 Nous remontons le quai de l'horloge, passons devant les tours d'Argent et de César puis la tour Bonbec. Je m'arrête face au n° 5, devant l'entrée de la Cour de cassation. Je vais voir le gendarme en faction, n'ayant pas de laisser passer, cela fait un an que je n'y travaille plus, il nous refuse l'entrée mais par chance le Garde républicain de service est l'un de ceux avec lesquels je m'entendais bien lorsque j'ai travaillé dans cette juridiction. On discute cinq minutes et au final, nous pouvons rentrer. Il ne peut s'empêcher de te regarder lorsque tu passes devant lui, mais c'est vrai que tu es très belle.

Nous prenons l'ascenseur, montons au quatrième étage. Après être passés par quelques couloirs, nous voici au pieds de l'escalier qui permet d'accéder sur le toit de la tour. Nous nous y engageons et après avoir monté quelques marches, nous passons une petite porte et nous voici arrivés à l'extérieur, sur le chemin de ronde au sommet de la tour. Tu es appuyée contre l'un des créneaux, je suis derrière toi à te montrer les monuments de Paris, Beaubourg, l'hôtel de ville, la Sainte Chapelle dont on aperçoit le toit.... mon corps frôle le tien, je passe mes bras autour de ta taille, t'enlaçant tendrement.... on est bien tous les deux ici.... mes lèvres se rapprochent de ton cou, se posent dessus. J'embrasse avec tendresse cette partie si sensible de ton corps, tu frissonnes, fermes les yeux. Mon baiser va se perdre sur le lobe de tes oreilles que je mordille, mes mains remontent lentement sur ta poitrine. Au travers tu fin tissus de voile de ton haut, je sens que, comme toute à l'heure, tu ne portes pas de soutient gorge ; tes pointes sont dures et percent le fin tissus. Tout en te massant les seins, en les soupesant, je continue à t'embrasser dans le cou. Tu te retournes... tu prends mon visage à pleine main, à nouveau nos lèvres se rencontrent, nos langues se cherchent, s'enroulent l'une autour de l'autre et tournent en long baiser. Collé contre toi, nous embrassant, mes mains caressant tes fesses bien fermes et rebondies, je sens mon membre grossir et durcir dans mon pantalon. Je me fais plus entreprenant, je t'aide à te défaire de ton haut. Tes seins dans toute leur splendeur m'apparaissent, ceux ci sont si beaux, en forme de poire, ni trop petits, ni trop gros. Je ne peux résister à l'envie de les prendre en bouche, j'en suce les tétons, les aspire..... tu commences à gémir, doucement, chuchotement à peine audible. Ma langue s'active un peu plus sur tes mamelons, tourne dessus, hummmmmmm ma belle Emmanuelle, pourrais je me lasser de ta poitrine.

Je me penche, descendant en t'embrassant le long de ton ventre, je m'accroupis, j'insiste sur ton nombril, descend encore, mon visage est face à ton pubis encore protégé par ta jupe et ta culotte. Tu défais la fermeture éclair de ton vêtement, celui ci tombe à tes pieds. Oh ! divine surprise, tu ne portes pas de culotte........ me voici face à l'objet de mes convoitises, face à ton minou épilé...... je glisse un doigt le long de tes lèvres, celles ci sont toutes humides, je sens une main se poser sur ma tête, je lèche mon doigt, goûtant une fois encore à ton miel intime..... j'approche mon visage de ce fruit si juteux, je meurs d'envie de te lécher.... je te soulève et te pose sur le rebord du toit de la tour, tu écartes les cuisses, me voici à nouveau accroupi face à ton intimité.... A nouveau je fais glisser mon doigt le long de tes lèvres intimes, remontant vers ton bourgeon d'amour qui pointe, sous le coup de l'excitation, je le fais rouler entre mes doigts, tu frissonnes et gémis ma belle Emmanuelle.... je te masturbe ainsi pendant quelques minutes, mais tu ne tiens plus , ce n'est pas mes doigts que tu veux sentir sur ton minou, mais ma bouche, ma langue, tu veux que ma langue se fasse exploratrice...." Ohhhhhh, oui, Bastien, ouiiiiii lèche moi "... me dis tu, impatiente. Oui, ma beauté, moi aussi je meurs d'envie de goûter à ton sexe, à ta cyprine..... Je pose mes lèvres sur ta fente, l'embrassant de petits baisers, puis de ma langue j'en parcours toute sa longueur allant fouiller dans les moindres recoins et replis de chair de ta chatte toute lisse. Ma langue s'attarde maintenant sur ton clitoris, tu écartes tes lèvres de deux doigts pour qu'il soit entièrement accessible à mes caresses. Je le darde, le titille, l'aspire avidement, tu frissonnes et gémis, tu ronronnes comme une de ces chattes parisiennes sur les toits de la capitale. Tu prends plaisir à ma caresse, tout autant que j'en ai à te la faire. Tout en te léchant l'abricot, je pose une main sur tes seins, en caresse les pointes, les tire doucement, délicatement pour ne pas te faire souffrir.... Je remonte sur tes lèvres, mes coups de langue se font plus insistants, plus appliqués ; je durcis un peu ma langue et lentement te pénètre le vagin, allant fouiller le plus loin possible dans ce doux refuge de velours. C'en est trop pour toi ma douce Emmanuelle, tu me veux en toi, tu veux que mon sabre te pourfende, que je te prenne au sommet de cette tour. Je me relève, je t'embrasse encore une fois pour te faire partager le goût de ton minou. Je défais ma ceinture, puis je retire caleçon et pantalon et tu peux te rendre compte à quel point je bande, à quel point tu m'as excité ma belle Fleur des îles... mon sexe est tendu vers toi, prêt à rejoindre cet abri qu'est ta chatte..... Je m'approche de toi, tu écartes les cuisses. Je t'attrape par les chevilles, te fait faire le grand V. Tu prends mon sexe de ta main si douce, lentement tu me tires vers moi. Voilà, le gland est tout contre l'entrée de ton antre chaude et humide, tu le fais aller et venir le long de tes lèvres humides jusqu'à ton petit bouton de rose...... je pose une fois encore mes lèvres sur les tiennes, une fois encore je trouve ta langue..... et peu à peu je m'enfonce dans la moiteur de ton vagin, nos langues ne cessant pas de tourner. Je te pénètre en entier, mais je me retire aussitôt, puis à nouveau je t'empale, cette fois ci pour de bon et je commence à aller et venir dans ton intimité si douce et agréable..... Tu poses tes jambes sur mes épaules, tout en continuant à m'activer dans on puits d'amour, je me penche vers tes seins, une fois encore je les prends e, bouche les suçottant avec délice, puis je te couvre de baisers.... tu m'enserres de tes bras, tes ongles sont plantés dans mon dos, ohhhhh oui mon amour, tu gémis de plaisir, tes râles se font de plus en plus fort, l'extase approche pour toi. Je m'active de plus belle, m'enfonçant au plus profond de ta chatte bouillante, mes coups de reins se font moins tendres, plus brutaux.. encore quelques uns et tu laisses éclater ta jouissance, rejetant la tête en arrière, tu cries telle une lionne, ton vagin se contracte en de puissants spasme sur ma queue, je me retiens pour ne pas jouir, car je veux encore te faire jouir ma Fleur des ïles.

Je te laisse reprendre tes esprits, puis je te tends la main pour t'aider à te relever.... je te guide vers un créneau, tu comprends d'instinct que je veux te prendre en levrette.... tu prends appui avec tes mains sur le mur, tu écartes les cuisses, te penche légèrement en avant pour m'offrir ta croupe. Je me place derrière toi, je joues un peu avec mon gland sur ta fente, tu émets un petit gémissement d'impatience et comme il ne faut jamais faire attendre une femme, je te pénètre sur toute la longueur de mon sabre, m'enfonçant jusqu'à la garde. J'agrippe tes hanches et commence à te donner des coups de rein, cette fois ci je te prends plus violemment, te tirant vers moi à chaque coup de rein. Je te besogne avec ardeur, mes couilles claquent contre le bas de tes fesses, je me penche vers toi, je te murmure à l'oreille "ohhhh Emmanuelle, tu me rends fou ". Je vais et je viens au plus profonde de ta grotte chaude et humide, c'est bon. Ma main se promène sur tes fesses, se glisse dans le sillon qui sépare tes deux belles demi lunes. Lorsque je passe sur ton petit trou, je sens comme un frémissement dans tout ton être, hummmmm je crois que tu aimerais bien que je m'en occupe un peu.... Je porte mes doigts à la bouche pour les enduire de salive, puis lentement, je caresse ta rosette, tu frissonnes sous cette caresse et gémis de plaisir, alors je décide d'aller un petit peu plus loin, cette fois ci c'est mon pouce que j'enduis de salive. Et tout en, m'activant dans ton vagin, je force ta petite étoile avec mon pouce, celle ci, un peu dilatée par l'excitation laisse passer mon doigt sans difficulté. J'augmente encore la cadence de mes coups de rein, tournant mon pouce dans ton chaton, tes gémissements s'amplifient encore, le rythme s'accélère, il est presque frénétique...... un cri déchire une fois encore le ciel, "aahhhhhhhh ouiiiiiiii Bastien chéri, ohhhhhhhhhhhhhhh je jouiiiiiiiiiis, c'est bonnnnnnnnn"..... une fois encore, ton vagin se contracte sur mon sexe tandis que je sens ton petit trou palpiter sur mon pouce, un délicieux frissons parcourt ton échine.... à mon tour je suis au bord de l'explosion, tu as juste le temps de me dire "ohhhhhhhhhh, jouiiis dans ta bouche, fais moi goûter une fois encore ton nectar divin". Tu t'accroupis à mes pieds et guide ma queue vers ta bouche, à peine l'as tu enfourné que je lâche de longues giclées de liquide chaud, je jouis "ahhhhhhhhhhhhh oui, Emmanuelllllllllllllllllllllllle, c'est bonnnnnnnnnnn"..... Tu avales ma semence jusqu'à la dernière goutte... tu te relèves.... nos lèvres se rencontrent un fois encore, nous échangeons un long baiser, tu fais passer un peu de mon sperme dans ma bouche..... tu poses la tête sur mon épaule, je passe une main dans tes cheveux.... je regarde ma montre....

19h55 Vite rhabillons nous, mon amour où nous allons être enfermés dans le Palais de Justice.... en deux temps, trois mouvements nous remettons nos vêtement, puis nous dévalons l'escalier, nous retraversons le couloir..... ouf, l'ascenseur est là... troisième étage.... deuxième étage... premier étage... entresol.... rès de chaussée égraine la voix monocorde de l'ascenseur... nous en sortons, il était temps, le gendarme fermait la porte..... je te prends par la taille et nous reprenons le chemin de Saint Michel, après cette petite escale.... nous avons faim, un bon petit resto s'impose... et la soirée ne fait que commencer ma belle Emmanuelle.....

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