BERENICE

par MICHEL


A l'époque, je vivais seul.
Une fille de mon travail m'intéressait au plus haut point. Elle était brune, avec de longs cheveux bouclés, de longues jambes et d'une intelligence rare. Son prénom : Bérénice.

Je l'avais dragouillé un peu, mais j'avais eu le malheur, un soir, alors
qu’elle partait du travail, de la saluer, en l'appelant Bénédicte. Sa déception dans ses yeux, à ce moment là, m'a fait sentir combien je lui plaisais. Le lendemain, toujours sur notre lieu de travail je la dévorais des yeux. Sourire enchanté toute la journée. Le soir même, nous succombions, l'un à l'autre, mais là n'est pas le plus passionnant.

Bérénice avait une excellente amie, Amélie, dont je ne tardais pas à faire
la connaissance. Emme m'avait expliqué que son amie Amélie avait des problèmes sexuels. Bien que très jolie et très attirante, elle ne tombait que sur ces hommes pressés de faire leur petite affaire, et qui ne se préoccupaient absolument pas de lui faire plaisir (ou si peu).

A 25 ans, la pauvre Amélie n'avait eu qu'un seul orgasme et encore par hasard. Je m'étonnais auprès de Bérénice de cet unique orgasme. Je pouvais comprendre qu'elle ne jouisse pas en compagnie d'un amant (les hommes sont parfois si égoïstes) mais comment avait-elle pu ne pas atteindre le nirvana avec ses propres doigts ? Là, Bérénice m'annonça la terrible vérité, Amélie ne s'était jamais masturbée.

Amélie me plaisait. Un visage d'Ange mais je sentais bien que sous cette
Candeur, une femme terriblement chaude se cachait (c'était quand même la
copine de Bérénice !)

Un soir j'organisais un dîner chez moi. Bérénice donc et la délicieuse
Amélie. Après le dîner et quelques artifices, nous nous retrouvâmes dans mon salon.

Bérénice assise dans un fauteuil et Amélie et moi, assis, cotes à cotes dans le canapé. L'alcool et la chaleur aidant, nous nous miment rapidement à parler de sexe. Bérénice vantait mes qualités et expliquait à son amie à quel point j'étais attentionné et comment mes caresses l'excitaient au plus haut point. Ce soir là, j'étais vêtu d'une chemise en lin et d'un pantalon en toile très très large. Et comme souvent, lorsque je reçois des filles à la maison, je ne portais rien, sous mon pantalon.

Une érection ne tarda pas à déformer mon pantalon mais ma position assise ne permettait pas à mes invitées de s'en rendre compte. Qu'à cela ne tienne, je me levai donc, pour emplir de nouveau les verres. Bérénice, tout à moi, s'en rendit compte la première, et me flatta en disant à Amélie " regarde le, il a déjà la queue toute dressée. Touche là ! Tu vas voir par toi même comme elle est ferme "
Amélie, toute intimidée, s'exécuta, en frôlant à peine, d'un geste, mon sexe. Cette simple caresse à travers le tissu de mon pantalon suffit à faire poindre une goutte de sperme le long de mon méat. Je sentais le bout de ma queue trempée, mais déjà, l'idée, de m'occuper de la belle Amélie, me
taraudait.

La nuit était chaude. Je proposais donc à mes deux compagnes de nous déshabiller. Bérénice ne tarda pas à se retrouver en culotte. Amélie plus timorée préféra rester, encore, un peu habillée. Moi, je fus rapidement nu.
Nous reprîmes notre conversation comme si de rien n'étais. Bien entendu la situation m'excitait au plus haut point. J'avais quasiment, tout le temps, la queue dressée. De temps en temps, lorsque la discussion prenait une tournure sérieuse, il m'arrivait de débander. Mais il suffisait que l'une des deux regarde mon entrejambe, pour que ma queue se dresse fièrement.

Au bout plusieurs heures ainsi, mon supplice était à son paroxysme. Nous étions tous trois silencieux à écouter de la musique. Subitement Bérénice glissa un doigt dans sa culotte et commença à se caresser tout doucement, presque distraitement.

Je sentis le trouble d'Amélie près de moi. Elle posa sa main, sur ma cuisse
dénudée, mais sa main ne bougeait pas. Comme si elle était tétanisée par
cette vision de Bérénice, en train de se masturber, et surtout par ma queue
qui, décidément, coulait abondamment, maintenant.

Je pris sa main et la posa sur ma queue. Je sentis rapidement qu'elle n'était pas du tout à l'aise, avec cet engin dans la main, et qu'elle ne
savait pas comment s’y prendre. Je lui proposai donc un jeu à 2.
Bérénice pris ma place sur le canapé et je m'assis dans un fauteuil en face de mes deux adorables bourreaux.

Je me mis à caresser ma queue très doucement en demandant à Amélie de faire de même. Bérénice glissa un doigt dans la culotte de son amie et m'informa qu'elle ne mouillait pas. Amélie m'expliqua qu'elle se sentait bien un peu excitée par tout ce spectacle mais elle ne sait pas quoi faire.

Je me mis à genou devant elle. Posa ma tête sur ces cuisses et je commençai à l'embrasser sur l'intérieur des cuisses. Bientôt ma bouche se retrouva
très près de son sexe. Je commençai à la lécher tout doucement, en faisant bien attention de ne pas lui toucher le clitoris. Son sexe était délicieux et les caresses, que faisait Bérénice sur tout mon corps, me motivaient terriblement. Elle jouit.

Elle me remercia longuement de ce premier véritable orgasme et voulut savoir comment me rendre la pareille. Je lui expliquais que les caresses, qu'elle m'avait faites, étaient très gauches, et je lui proposais de venir dans la chambre afin qu'elle puisse s'occuper de ma queue tout à loisir.

Les deux filles étaient assises dans mon lit et moi, je les regardais, m’admirant me masturber. Mon excitation était à son comble. Je me caressais ainsi pendant des heures. Les deux filles se branlaient mutuellement à en me regardant. Ce n'était dans la pièce que gémissements et odeurs de cyprine qui flottaient.

Le petit matin arriva (je n'avais toujours pas joui, alors que les filles avaient obtenu de multiples orgasmes) Amélie me prit dans sa bouche, enfin ! Je lui parlais pour la guider, mais très vite, elle comprit quand il fallait ralentir ces succions ou bien, au contraire, quant il fallait les accélérer. Ses doigts étaient agrippés à mes testicules comme pour les retenir de se vider, trop vite. A un moment, elle m'avala tout entier et de longs spasmes me traversèrent le corps, de part en part.

Je jouis de longs jets au fond de sa gorge.
Mon sexe mit de longues minutes pour redevenir de nouveau flasque et nous
nous endormîmes rapidement.

Le lendemain à notre réveil, Amélie était partie.
Elle m’avait laissé ce simple mot " Merci"

Nous avons recommencé cette expérience, une autre fois, mais la magie n'était plus la même.

Amélie est toujours l'amie de Bérénice.
Et moi je suis toujours l'amant des deux mais, jamais plus, en même temps.


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