LA BASTIDE

par FABIOLA


C'est une belle journée, je décide d'aller me promener dans cette campagne, des bois, des champs, voilà ce qui m'entoure. Je prends ce chemin qui je sais me mènera à une vieille bâtisse, je veux la voir depuis longtemps sans avoir oser y aller car beaucoup de rumeur coure sur elle. Mais cette fois-ci j'y vais, il fait jour, je n'ai pas peur.

Le long de ce chemin, je me laisse bercer par les bruits de cette forêt, les oiseaux chantent, ce que j'aime les entendre. Enfin, je la voie. Je m'approche, je jettes un œil, rien, personne. Je fais le tour essaye de regarder à travers les fenêtres mais celles-ci me relèvent pas grand chose de ce qui se passe à l'intérieur, des rideaux épais m'y empêche. Ma curiosité est attisée, je m'approche de la porte et tourne le bouton, celui ci ne résiste pas et la porte s'ouvre à mon grand étonnement, je suis là, je me demande ce que je vais faire, j’entre, je ne rentre pas.

Je suis là à tergiverser sur ce que je dois faire puis j'entends un bruit à l'extérieur prise de panique, j'entre et referme la porte derrière moi. Je ne vois rien, mes yeux doivent s'habituer à cette obscurité, tout doucement je commence à percevoir ce qui est autour de moi.
Je me trouve dans l'entrée, un escalier en bois, deux portes fermées, je me décide pour l'escalier, je monte, il craque sous mes pieds, j'arrive au premier étage, trois portes dont deux fermées et une entrebâillée, j'opte pour celle-ci, je pousse la porte, elle s'ouvre avec un grincement assez impressionnant qui trouble ce silence.

Là, au milieu de la pièce se trouve un lit à baldaquin, je m'y approche et je vois sur le lit des menottes, un fouet, un bâillon, un foulard, j'ai un peu peur, je recule et là je me heurte à quelque chose ou à quelqu'un, je n'ose plus bouger, mes jambes ne me porte plus et je me sens tomber mais deux bras vigoureux me soutienne. Je n'ose toujours pas me retourner, ni prononcer un mot, j'attends, cela me paraît une éternité. Enfin, cette personne me murmure dans l'oreille « Vous êtes rentrée chez moi sans invitation, il va en falloir en payer le prix ». Je me mets à trembler sans pour autant bouger.

Il me pousse vers le lit, il me bande les yeux avec un foulard. Je sens qu'il se place devant moi, il déboutonne un à un les boutons de ma robe, il l'a fait glisser le long de mes bras, elle tombe par terre. Il tourne autour de moi puis s'arrête derrière moi et défais mon soutien-gorge, je frisonne, je me dis mais pourquoi je ne réagis pas et que je me laisse faire, au fond de moi je le sais cette situation si incongrue m'existe.

Je suis là devant lui juste avec mon string, offerte à son regard, il me bascule sur le lit et m'attache les mains de chaque cote du lit. Il pose ses mains sur mon string, le fait glisser en m'obligeant à me soulever pour pouvoir le défaire plus facilement maintenant je suis vraiment nue à sa merci.

Il m'écarte les jambes, sa main caresse mon entrejambe puis remonte tout doucement jusqu'à mon sexe. Il écarte mes lèvres, titille mon clitoris, ce qui a un effet immédiat sur moi, je sens que malgré moi mon corps me trahit, ma cyprine coule, il introduit un doigt en moi, puis deux, puis trois, je gémis.

« Tu aimes ça, n'est-ce pas ? Réponds !! » Dit-il d'un ton autoritaire.

Je ne peux que dire « oui, oui !!! ». J'ai du le satisfaire avec cette réponse car une langue se mit à sucer, happer, titiller mon clitoris accompagné de doigts me pénétrant, ce délice n'en finit pas, je ne peux que me laisser emporter par les vagues de ma jouissance. Je suis complètement hors de la réalité, mon corps a pris un tel plaisir par cette situation ; je n'avais jamais éprouvé cela.

Tout à petit, je reviens dans le monde réel, il est toujours à mes côtés mais m'a laissée reprendre mes esprits. Il ne dit rien se lève et sort de la pièce. Il ne va pas me abandonner là attacher au lit, je m'agite, essaye de voir si je peux au moins me lever, impossible je suis bel et bien attacher à ce lit, que faire, crier, cela servirait à quoi, cette bâtisse se trouve éloignée au fin fond des bois, je n'ai plus qu'à attendre son retour si il revient.

Enfin, j'entends des pas dans l'escalier, dans la chambre, le poids de son corps sur le lit. Je sursaute, il renverse sur moi un liquide froid, je hume pour savoir ce que c'est, j'ai l'impression... oui c'est l'odeur de fruit rouge. Je sursaute à nouveau en sautant sa langue lécher ce liquide sur moi, il dessine le contour de mes seins, happe un téton qui durcit sous cette attaque si délicieuse. Je gémis de plaisir.

« Tu es vraiment une petite cochonne, tu aimes te faire sucer par un inconnu » , je ne dis rien car dans le fond il n'a pas tord, j'aurais pu me sauver, crier, refuser mais je n'ai rien fais de tel, je me suis laissée faire car j'avais déjà rêver de cette situation.

Sa langue parcoure tout mon corps qui frisonne de bien-être, je n'ose rien dire mais je veux plus, le sentir en moi. Il détache les menottes, m'oblige à descendre du lit et à me mettre à genou. « Ouvre la bouche ». Je m'exécute en sachant qu'il va y introduire son sexe, je suis toute existée. Enfin, il le fait entrer, je resserve ma bouche dessus, fais quelques vas et vient puis de ma main libre je malaxe ses parties.

Ma bouche se fait plus gourmande, goulue, ma langue vient le titiller, dégageant le calot, tu es très existé quelques gouttes de ton liquide coule sur ma langue, tu attrape ma tête et impose ton rythme bien profond, peut-être trop profond mais tu me laisses pas le choix, je sens que tu es prêt à jouir, un cri rauque sort de ta bouche et ton sperme se déverse dans ma bouche par saccade, je ne puis que l'avaler. « Tu m'as bien sucé ». Il me relève, me met en position de levrette, j'ai de l'appréhension car jamais je me suis faîtes prendre par derrière. Sa langue me titille l'anus, il n'y a pas de doute, il va me prendre.

J'ose enfin prononcer quelques mots « S'il vous plaît, prenez moi doucement, c'est une première pour moi » sur ce je reçue un claque sur les fesses « qui t'a dit de parler ». je me tue de peur de le provoquer encore plus et qu'il devienne violent. Il tire quelque chose de sous le lit puis il doit chercher un truc ou des, je me demande ce qu'il fabrique, il revient me lécher l'anus et va jusqu'à mon clitoris, je commence à me détendre, à apprécier.

Un de ses doigts titille mon petit trou, il le fait rentrer doucement, celui-ci glisse facilement en moi et je ne ressens pas de douleur, j'en suis étonnée, je pense qu'il a pris le soin d'utiliser un lubrifiant. Il le retire, se relève et là son sexe tout dur vient se mettre contre l'entrée de mon petit trou, il me pénètre tout doucement, par étape sûrement pour que je m'habitue, je suis soulagée qu'il prenne son temps et lui suis reconnaissante et prête à lui donner ce qu'il veut, je souris d'avoir cette pensée puisqu'il fait déjà ce qu'il veut de moi.

Il commence à faire le va et vient toujours aussi doucement, une des ses mains me caresse mon clitoris qu'elle sensation exquise, je ressent le besoin, le désir qu'il augmente la cadence, je ne peux que lui dire « oui, je veux... plus vite, pluuus fort...oooh » et là comme par magie, tu me donnes ce que je veux, ton rythme s'accélère, cette pénétration rapide, surprenante me plonge dans un état de délire, je laisse échapper des sons de plaisirs ce qui provoque sûrement en toi une envie encore plus de me posséder entièrement et tu parts sur un galop effréné en m'agrippant les seins, je sens ta respiration qui devient haletante après des minutes et des minutes sur ce rythme de folie, la jouissance me surprend et je sens que tu exultes en moi quelle sensation étrange, je ne pensais pas éprouver autant de délices avec cette pratique.

N'y tenant plus je m'allonge sur le lit et tu te places derrière moi, me tenant dans tes bras. Tu me détaches le bandeau, mes yeux clignotent afin de s'habituer de nouveau à la lumière, je n'ose pas me retourner, j'ai peur de découvrir cet inconnu et d'y mettre un nom que je connais peut-être. Voyant que je ne bouge pas, tu te mets au-dessus de moi et m'embrasses langoureusement. Je savoure ce moment en fermant les yeux et quand tu te détaches de moi, je te vois enfin. Je te reconnais immédiatement, toi, mon ami d'enfance


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