BALLADE DELICIEUSE AU FORUM DES HALLES

par MRAMIUS92


Paul avait décidé de profiter enfin de son samedi après-midi. Le temps, en ce mois de juillet avait été, disons, passable. Épouse et enfants étaient déjà partis en vacances, dans une maison de famille, en Vendée. Lui, devait les y rejoindre dans quelques jours seulement, n'ayant pu caler exactement ses congés avec ceux de sa femme. Paul profitait de cette absence et de ce célibat forcé la semaine pour redoubler d'ardeur au travail et finir ses dossiers avant son départ en vacances. Toutefois, il appréciait de disposer de ce samedi après-midi à sa guise. Paul ne se doutait pas qu'il allait vivre un moment délicieux, totalement imprévu.

Cette promenade du côté du Forum des Halles était pour Paul un vrai moment de bonheur. D'une banalité apparente, elle représentait un vrai moment de pause pour lui, comparé à la semaine qu'il venait de passer. Paul avait décidé de flâner sans but précis au milieu d'une foule encore dense pour un mois de vacances d'été. Rentrant sans raison valable dans un magasin, il en ressortait quelques minutes plus tard sans avoir acheté quoique ce soit. Il profitait juste du plaisir simple de déambuler, de faire du lèche-vitrine. Il s'amusait intérieurement d'y prendre plaisir alors que maintes fois, il s'était moqué de sa femme qui s'adonnait régulièrement au shopping du samedi. Lui, Paul, le "rationnel", se laissait aller et prenait du bon temps. Sa femme, il y pensait mais il savait tout autant que leur vie de couple était devenue trop routinière.

Sa ballade allait prendre fin. Toutefois, Paul avait décidé de passer en dernier dans un célèbre magasin de disques et de livres du centre commercial. Il passa dans tous les rayons parcourant ici ou là quelques livres, écoutant quelques CD mis en démonstration libre. Il s'était gardé le rayon BD pour la fin et plus particulièrement le coin "adulte". Paul y passait régulièrement en fait: il s'y amusait beaucoup; non par le pur plaisir lié à la lecture des ouvrages vendus, d'une qualité très inégale, qu'il parcourait parfois, mais par la "faune" qu'il y voyait; il s'étonnait à chaque fois, pour ainsi dire, des clients qu'il y voyait; contrairement à ce qu'on aurait pu imaginer, pas d'adolescents boutonneux en mal d"excitation, ou de vieillards ventripotents essayant de retrouver vainement leur gloire sexuelle passée au milieu des œuvres de Manara .

Au contraire, il avait remarqué que les clients fréquentant ce coin du magasin avaient un certain "air": Paul les avait toujours perçus comme des gens raffinés, épicuriens en quelque sorte et assumant leur goût pour ce genre si particulier de BD. Il aimait cette assurance, jetée au regard, tantôt complaisant, comme pour lui, tantôt réprobateur des autres clients soit-disant bien pensants. Il y voyait aussi quelques couples, ce qui ne manquait pas d'éveiller en Paul quelques pensées coquines à l'idée de s'imaginer à leur place, avec sa femme, discutant du dernier album coquin à mettre dans leur bibliothèque.

Justement, ce samedi, sa "théorie" se confirma une nouvelle fois : un jeune couple, auquel Paul ne donna pas plus de 25 ans à l'homme comme à la femme, échangeait paroles et regards complices tout en parcourant ostensiblement une BD érotique. Paul percevait à travers les sourires qu'ils échangeaient une vraie intimité, un rare partage. Il s'approcha du couple, bien décidé à leur voler quelques miettes de ce qu'il s'imaginait de leur conversation apparemment fort délicieuse. Il ne fut pas déçu de ce qu'il entendit.

À peine arrivé à leur hauteur, la jeune femme se retourna vers Paul, planta son regard dans celui de Paul et sans perdre un instant, lui lança : "Mon mari et moi aimons la façon dont vous nous avez regardés depuis quelques minutes". Elle, savourait pleinement son "coup", comme une Gorgonne avec son regard, sa phrase avait pétrifié Paul de stupeur; en un instant. Son mari, Lui, souriait aussi du coup que sa femme et lui venaient de jouer. Ils s'étaient amusés de se voir regardés, épiés par plus d'un client. Mais Paul s'était fait remarqué, sans que lui-même ne s'en rende compte. Il avait si longuement et intensément regarder ce jeune couple, que, comme dans un mauvais jeu d'espions, il s'était fait repéré. Elle et Lui s'en étaient tout de suite amusés et Elle avait fini par confier à son mari qu'elle se laisserait aller à provoquer ce "gentil voyeur", comme Elle avait déjà surnommé Paul. Voire même d'aller plus loin.

Paul avait été surpris, c'était indéniable. Peu habitué à être observé de la sorte, il avait ouvert des yeux "gros comme ça" et était resté une ou deux secondes, la bouche ouverte, d’un air ébahi !

Curieusement, son aplomb revient très rapidement : au départ déstabilisante, la phrase avait eu aussi un effet boomerang : Paul avait été invité à se joindre à cette complicité conjugale. Il n'était pas Homme à refuser une telle invitation :

- Que voulez-vous, j'aime regarder de Belles Choses et vous formez un très joli … (il chercha ses mots) … tableau ….: "Esquisse d'un couple coquin", dit Paul.
- Pourquoi "Esquisse", dit Elle ?
- Car je ne vois que le début du tableau : un couple dans un magasin, simplement complice; j'imagine que cette complicité s'exprime encore plus intimement ? Poursuivit Paul, heureux de la tournure de leur échange …
- C'est exact, dit Elle. Son regard se tourna vers celui de son mari, pendant une seconde au moins. Puis Elle regarda de nouveau Paul dans les yeux, lui souriant.
- Nous serions heureux de vous le prouver ! Finit-Elle par conclure …

Tous trois se dirigèrent vers la sortie du magasin, sans rien avoir acheter. Elle et Lui habitaient dans le quartier, à deux pas, du côté de la Rue Montorgueil. Effectivement, le déplacement jusqu'à leur appartement ne prit que quelques minutes et pendant le temps où ils marchèrent, ils restèrent tous relativement silencieux, échangeant des banalités sur le charme du quartier et de cette rue piétonne. Paul était dans un état étrange : il ne culpabilisait pas à la réflexion de ce qu'il savait de la suite de cette rencontre. Celle-ci lui paraissait comme une évidence, une preuve de ce à quoi il croyait intimement. Sa curiosité dépassait d'hypothétiques doutes. Quand ils entrèrent dans l'appartement et que la porte se referma, le Plaisir s'imposa à eux….

Ils rejoignirent le salon où chacun déposa veste et blouson. Paul demanda les toilettes et où il pouvait se laver les mains. Lui, proposa un verre aux deux autres : Paul choisit un Perrier, Elle également et Lui optèrent pour un thé glacé. L'appartement était simple : décoré élégamment mais sobrement. Un des murs du salon était occupé par des étagères de livres et Paul y repéra un rayon BD assez étoffé. Il souriait à l'idée que cette partie du mur ne soit remplie que de BD érotiques. Quel programme, s'en amusa-t-il intérieurement. Paul devina une chambre à coucher au fond d'un couloir mais la pièce où tout allait maintenant se passer, restait le salon dans lequel trônait un très grand canapé. Tous les trois, à présent, complices, trinquèrent symboliquement avec leurs verres à cette rencontre qu'ils qualifièrent de surprenante. Ils restaient encore debout au milieu du salon, Elle donna le signal de départ des ébats du trio.

Elle commença par embrasser langoureusement son mari; de longs baisers pendant lesquels, Elle se déplaça et se mit entre Paul et son mari. Elle se tourna ensuite vers Paul et lui embrassa le cou tout en caressant son torse. Lui, embrassait sa femme sur la nuque à présent, lui caressant le bas du dos, les fesses. A nouveau, Elle se retournait vers son mari, le butinant tendrement, tout en lui caressant le dos. Paul s'était pris au jeu et de concert, gratifiait le dos de la femme de tendres baisers et de caresses appuyées. Elle se retourna encore vers Paul reprenant l'exploration de son torse…

Toutefois, une de ses mains s'était faite plus précise et commença à déboutonner la chemise de Paul, ainsi que de défaire sa ceinture. Lui continuait à embrasser la nuque de sa femme, relevant délicatement les cheveux longs d'Elle en un chignon improvisé. Il fit glisser les bretelles de la robe d'Elle et descendit la fermeture Éclair. Il fit tomber la robe ou plutôt facilita sa chute jusqu'aux pieds d'Elle. En faisant cela, Lui offrait à Paul le spectacle de la quasi nudité de la jeune femme : elle n'avait plus que son Tanga et offrait généreusement sa poitrine et le reste de son corps aux baisers et caresses des deux hommes. Elle revint vers son mari en l'embrassant longuement, à chaque fois. Elle l'aida à retirer son T-shirt et déboutonna les boutons de son jean. Paul poursuivait ses caresses sur la nuque et le dos d'Elle. Il avait lui-même finit par retirer sa chemise.

Elle, toujours occupée à déshabiller son mari, sentait Paul l'embrasser, se rapprocher d'elle. Elle avait envie de lui faire partager la complicité qu'Elle vivait avec son mari. Cette idée, tout autant que les baisers et caresses de ses deux partenaires, l'excitait beaucoup et depuis un petit moment, son minou mouillait abondamment. Elle prit la main de Paul et la plaça sur son Tanga; ce faisant, Elle lui intimait l'ordre de se saisir du vêtement et de l'en débarrasser. Paul ne se fit pas prier et le Tanga se retrouva très vite jeté sur le tapis. Puis Elle se saisit du sexe de chacun de ses partenaires et branla activement, d’une main habile, les deux hommes.

Elle se tournait vers son mari tout en ne lâchant aucun des deux sexes qu'elle caressait avec une vraie tendresse : elle faisait varier le rythme de ses va-et-vient et la pression qu'Elle exerçait sur les sexes à présent bien durs. Lui embrassait à pleine bouche sa femme et sa main avait glissé vers le minou de son épouse. Lui était ravi d'y découvrir cette mouillure sublime qu'il goûtait toujours avec passion. Il branlait tendrement sa femme et parfois faisait remonter ses doigts jusqu'à la bouche de son épouse qui délicatement alors, léchait les doigts au goût si savoureux.

Paul s'était pris de passion pour la peau d'Elle qu'il trouvait d'une douceur exquise. Il embrassait chaque cm² des épaules, de la nuque, des bras. Cette peau était d'une couleur uniformément Caramel : un joli bronzage, qu'il découvrait intégral tout en s'en amusant, acquis lors d'un récent séjour en République Dominicaine des deux tourtereaux. Tout en déposant ces baisers, les mains de Paul se jouaient des seins et des fesses d'Elle. Il appréciait aussi de se faire branler ainsi et Paul prenait plaisir à être de ce trio, mais bien plus, d'avoir été admis dans ce cercle conjugal de sensualité.

Ces caresses excitaient bien évidemment tout ce petit monde. Lui décida de poursuivre la séance en emmenant tout le monde vers le canapé. Il fit comprendre à Paul de s'asseoir au fond du canapé et très naturellement Elle se mit à 4 pattes sur le tapis juste devant Paul. Tout en replaçant ses longs cheveux derrière les oreilles dans un mouvement de main que Lui trouva irrésistible de charme, Elle s'approcha de l'entrejambe de Paul : en un instant, le sexe de Paul fut englouti et Elle commença à sucer longuement Paul.

Lui s'installa derrière Elle pour ce qui maintenant s'annonçait comme une belle levrette. Il prit néanmoins son temps pour la pénétrer, s'attardant au plaisir de la regarder sucer cet invité d'Honneur. Lui savait qu'Elle adorait sucer un sexe bien dur et bien souvent Elle l'avait fait jouir comme rarement une femme avant Elle. Lui regardait aussi le corps de sa femme qu'il adorait. Ce dos aussi, bien bronzé, tout comme son petit cul où nulle zone blanche venait se détacher : le souvenir du bronzage acquis pendant les vacances sur cette île des Caraïbes où, parfois seuls sur la plage, Lui et Elle avait baisé intensément, souvent plusieurs fois par jour.

Il s'attardait donc sur ce spectacle, ses souvenirs qui contribuaient à l'exciter. Il tenait son sexe dans la main et branlait doucement le sexe d'Elle avec son membre, se limitant à ne la pénétrer que de quelques millimètres. Sa main libre caressait les fesses d'Elle, alternant extrême douceur comme prise à pleine main. Puis, Lui se décida et pénétra d'un coup sa femme. Elle sursauta et gémit de plaisir en sentant son mari la prendre ainsi. Elle était excitée par le spectacle qu'elle donnait à l'Homme de sa Vie et à leur compagnon d'un après-midi d'amour. Etre entre ces deux hommes lui procurait un vif plaisir; plaisir qu'Elle n'aurait jamais imaginé ressentir, aimer, quelques années auparavant et sans cette rencontre avec Lui.

Elle n'aimait l'Amour qu'en sa présence, même si, depuis leur rencontre, ils alternaient rencontres & lieux surprenants et doux câlins dans le lit, le soir. Elle aimait aussi sucer cet inconnu : la rencontre n'avait pas été programmée; elle s'était faite à l'envie et à l'instinct de son couple, pas seulement du sien. Elle suçait Paul avec une vraie tendresse et une délicatesse dont Elle savait jouer. Elle aimait souvent commencer la fellation quand l'homme ne bande pas encore et sentir le sexe se durcir dans sa bouche, mais là dans le cas présent, le trio s'était caressé longuement et quand elle avait pris le sexe de Paul en bouche, il était dur comme du chêne ! Peu importait finalement, le plaisir de le sucer et de se faire baiser par derrière, par son époux, lui procuraient un plaisir sans borne.

Paul jouissait d'une vue superbe sur ce couple : Elle le suçait divinement et il regardait l'homme qui allait et venait dans la chatte trempée de son épouse, alternant les mouvements de va-et-viens et leur intensité. Tous trois ne parlaient pas, mais tous étaient voués à leur plaisir et à celui de l'Autre. Il regardait aussi longuement Elle qui le pompait généreusement faisant disparaître son sexe profondément dans la bouche ou s'amusant de nombreux coups de langue qu'Elle donnait sur le gland ou les couilles. Paul passait un moment incroyable, n'ayant jamais imaginé finir son après-midi d’une façon aussi coquine

Cette scène dura longuement puis Elle dégagea une main qui lui servait, jusque là, à caresser Paul et se saisit d'un préservatif posé sur une table basse, juste à côté. Elle en déchira l'enveloppe, s'arrêtant parfois dans son mouvement quand le plaisir la gagnait tant elle trouvait bon les coups de reins de son époux. Finalement, le préservatif fut sorti de l'emballage et Elle l'enfila sur le sexe de Paul. Tout cela se fit si naturellement que Paul, tout autant témoin privilégié de la scène, n'avait rien perdu de l'intensité de son plaisir. Elle se releva, interrompant de fait son mari et vint s'asseoir à cheval sur Paul, toujours calé au fond du canapé. Elle s'empala littéralement sur son membre.

Lui se redressa aussi et vint à la hauteur du visage de sa femme. Il enfourna son sexe dans la bouche d'Elle, trop heureuse de chevaucher Paul et de sucer son Homme.

Paul était au paroxysme de son excitation, il faut bien le dire. Ce couple lui faisait un cadeau comme rarement il en avait reçu. La femme le chevauchait et tout en ondulant du bassin, elle pompait son mari avec passion. Paul profitait de chaque instant où il embrassait la poitrine d'Elle, le cou, les épaules. La scène l'excitait énormément et quelques secondes après, Paul explosa en Elle; il ressentit longuement les jets de sperme qu'il savait se répandre dans le minou de cette femme, tout acquise au Plaisir de l'Etreinte. Le préservatif n'avait en rien gêné son excitation et sa jouissance avait été comme ce jeune couple : superbe !

Elle sentit Paul jouir ou plus justement, elle l'avait senti se contracter sous l'effet de la sensation extrême de son orgasme; Elle-même jouissait énormément et Elle imaginait sans peine à quel point les couilles de Paul avaient été trempées de sa jouissance coulant de son minou. Elle répondit à l'orgasme de Paul par son propre orgasme : sa main vint se placer sur son minou et tout en étant toujours pénétrée par Paul , se branla un peu plus nerveusement. Sa jouissance se libéra soudainement ! Elle se figea au moment où le Plaisir ultime l'envahit. Elle avait gardé le sexe de son mari dans sa bouche et cette sensation intensifia son bien-être.

Paul se dégagea et aida Elle à s'allonger sur le dos, dans le canapé. Tout en retirant le préservatif usagé, il s'agenouilla à son tour et vint lécher le minou d'Elle. Il avait follement envie d’y goûter, sachant combien sa chatte avoir joui quasiment au même instant.

Lui avait accompagné la tête d'Elle au fur et à mesure qu'Elle s'allongeait sur le canapé. Sa femme continuait à le sucer et cette nouvelle position lui permettait de jouer avec les couilles de son Homme. Lui arrivait également à l'excitation finale: il sortit son sexe de la bouche de sa femme et d'un mouvement de bassin, vient se positionner un peu en hauteur de la poitrine d'Elle. Elle continuait à branler son mari : Elle savait que Lui aimait jouir sur ses seins : elle accentua la caresse et sentit après quelques secondes seulement le foutre chaud se répandre sur ses seins. La jouissance de son mari fut sienne également, de nouveau.

Paul, tout occupé à lécher le minou d'Elle n'avait pourtant rien perdu de la scène qui venait de se passer et avait vu le mari répandre sa jouissance sur les seins et le ventre de sa femme. Au même moment, il avait ressenti le mouvement de bassin et du sexe d'Elle qui avait joui aussi. Paul avait redoublé de coup de langues bien placés, de baisers aussi déposés aux creux des cuisses d'Elle. Tout ceci contribuait à redonner une certaine vigueur à Paul qui s'étonna lui-même d'être aussi vite prêt à l'action; il n'avait pas débandé depuis son orgasme.

Elle et Lui ayant joui ensemble, une certaine accalmie s'installa alors que tout le monde reprenait un peu ses esprits. Lui en profita pour attraper la boîte de mouchoirs qui trônait là et avec un ou deux mouchoirs en papier, essuya le buste de sa femme des traces d'amour qu'il avait répandu avec un grand plaisir … Quelques secondes passèrent et Elle et Lui mettaient ces quelques secondes de récupération pour s'embrasser très langoureusement. Lui retrouvait toute sa vigueur et cela n'échappait pas à Paul, non plus, d'une certaine façon.

Sans qu'il ne sache vraiment pourquoi, Paul eut une idée soudaine, il se pencha vers Lui et lui glissa à l'oreille : "Maintenant, baise lui le cul" …

Lui sourit: il était ravi de l'idée finalement. Il attrapa les hanches d'Elle qui laissa faire le mouvement, ne devinant pas immédiatement ce que les deux hommes venaient de convenir. Elle fut étonnée de se retrouver dans la même position qu'au départ, pour ainsi dire: Paul s'était replacé au fond du canapé et Lui derrière Elle. Elle comprit quand elle sentit de nouveau le sexe bien dur de son mari cogner ses fesses. Elle s'enthousiasma quand Lui lui pénétra le cul. Elle n'était pas toujours demandeuse de cette pratique, mais elle trouvait l'idée délicieuse, dans l'instant présent.

La même scène qu'au début de cette rencontre dans le salon se reproduisit : Elle reprit le sexe de Paul en bouche tandis que Lui sodomisait sans retenue sa femme. Elle gémissait et se tordait de plaisir sous ses coups de butoirs qui la déchiraient. La jouissance arriva rapidement pour eux trois : Paul se répandit dans la bouche, ou plutôt la gorge d'Elle tellement elle avait avalé le sexe de Paul. Elle jouit quelques secondes plus tard et c'est en sentant ses contractions et en voyant le buste d'Elle se relever sous l'effet du plaisir que Lui éjacula dans le petit cul de son épouse.

Ils restèrent longtemps sans prononcer le moindre mot; chacun y allant de son râle ou de quelques baisers complices. Le couple s'embrassait de nouveau longuement. Paul caressait la nuque d'Elle dont la tête reposait parfois sur ses cuisses. Puis Lui se releva et annonça qu'il allait prendre une douche; ce qu'il fit sans transition en disparaissant du côté de la salle de bain.

Elle et Paul restèrent seuls une minute ou deux. Elle avait toujours la tête posée sur les cuisses de Paul qui lui caressait ses longs cheveux. C'est Elle qui prit l'initiative de parler. En fait, Elle ne laissa pas la parole à Paul.

Elle dit, d'un trait, tout en souriant :

"Tu vois ce que c'est, la complicité d'un couple. Je vais aller rejoindre mon mari sous la douche et après, j'irais avec Lui dans notre chambre et nous referons l'Amour tranquillement, tous les deux. Paul, tu en profiteras pour partir. Tu garderas ce souvenir, je t'en prie, au plus profond de toi, car je sais que tu as aimé ce moment. Mais tu oublieras cette adresse et nous avec". Puis elle se releva et embrassa Paul sur la bouche, de longues secondes avant de se diriger sans un mot de plus elle aussi vers la salle de bain.

Paul se rendit compte que ce dernier baiser, sur la bouche, était en fait le premier que Elle et lui avait échangé. Ils s'étaient couverts de baisers pendant l'étreinte, mais il est vrai, Elle ne lui avait jamais accordé ses lèvres. De même, ils avaient tous fait l'amour dans le salon, pas dans la chambre. Il comprit que la chambre représentait le sanctuaire de ce jeune couple, de même que les baisers sur les lèvres; c'était leur expression de leur complicité profonde, tant bien même il l'avait partagé et en avait été le témoin privilégié.

Paul se leva, se rhabilla et partit. Il n'eut jamais l'envie de revenir à l'appartement, bien que le souvenir resta, en lui, toujours agréable. Et malgré les nombreuses ballades qu'il refit dans le quartier, il n'eut jamais la tentation de rompre en quelque sorte son "serment" ou d'aller à l'encontre de la demande d'Elle.

Voilà, j'espère que vous avez eu autant de plaisir à lire ce texte que moi à vous l'écrire...

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