UN AMOUR D'ASIATIQUE

par GASTON



J’étais allongé sur le dos, nu.
Li-siou s’était assise entre mes jambes, ses mains sur mes genoux relevés.
Se yeux en amande semblaient contempler mon sexe.
Quelle pensée se cachait, derrière son air énigmatique? Elle me sourit puis se leva.
Je suivis avec une envie gourmande le balancement de sa croupe . Sa silhouette gracile disparut dans la cuisine.

Un instant plus tard, elle revint et me fit comprendre, par une mimique, qu’elle ne pouvait pas me parler.
Ses joues étaient légèrement gonflées. Je souris, car je savais à quel jeu elle allait se livrer.
Elle se mit à nouveau entre mes cuisses, mais s’allongea.

Avec une sorte de délectation elle approcha sa bouche et m’avala précautionneusement le gland.
Un filet de couleur brune suinta de la commissure droite de ses lèvres, coula le long de ma verge et alla se perdre dans la pilosité.
Une impression de chaleur m’avait aussitôt envahit le sexe. Le thé chaud ajoutait une note de plaisir supplémentaire.
Lentement, la jeune vietnamienne allait et venait sur la hampe de chair.

L’une de ses mains avait saisi mes bourses et les malaxait doucement. La sensation était fabuleuse. J’avais l’impression d’être dans un sexe féminin, mais un sexe plus chaud qu’à l’ordinaire, un sexe en fusion,.
Elle se releva brusquement , s’en alla vivement à nouveau vers la cuisine. Je l’entendis cracher le thé, puis la porte du frigo s’ouvrit. Un court moment et elle revint, eut à nouveau la même mimique puis s’installa au même endroit.

Et là, dès qu’elle me ravala, je sentis cette sensation de froid intense, qui déclencha dans mon bas-ventre des ondes de plaisir.
Li-siou avait placé dans sa bouche de la glace pilée.

La différence entre le thé chaud et ce contact froid était merveilleuse.
Je soulevai les reins, comme pour offrir davantage mon sexe à cette caresse sublime.
Li-siou avait posé ses mains à l’intérieur de mes cuisses et activait sa bouche à une allure infernale.
Je sentais le plaisir arriver, mon gland devenant plus sensible à ses coups de langue.

Elle dut le percevoir aussi, car elle ralentit et se concentra sur lui, l’enrobant entre ses lèvres, mais il était trop tard, et un orgasme fulgurant jaillit brusquement, se répandit en longs jets chauds dans cette bouche encore froide.

La jeune femme reprit sa cadence rapide, augmentant mon plaisir, avalant ma semence avec des grognements de satisfaction.

Je saisis sa tête entre mes mains, continuant de me vider avec des gémissements de bonheur physique.

Li-siou, qu’es-tu devenue, toi qui m’a donné tant de plaisir quand j’étais adolescent?
Par la pensée, je t'envoie plein de bises reconnaissantes...

Cambodge, 1963

Gaston


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