APRES LE BAL

par Jean-Pierre GAUTIER



I.
A cette époque, les orchestres animaient les fêtes dans pratiquement toutes les villes et tous les villages. C’était le bon temps. Je jouais de la batterie dans un petit groupe et nous nous amusions bien. Certes, chanter et jouer de la batterie, durant toute une soirée, était un peu fatiguant, parfois, mais il arrivait qu’on oublie tout cela.

Ce soir-là, au mois de juillet, pendant le bal, une belle jeune femme aux cheveux blonds, épais et frisés, au corps plein et aux courbes attrayantes, m’avait observé plusieurs fois et j’avoue qu’elle ne m’avais pas laissé indifférent. Mais, je me disais aussi que j’allais jouer jusqu’à deux heures du matin et ensuite ranger tout le matériel. Alors…

Le bal s’arrêta à l’heure dite. Elle était toujours là. Le matériel était rangé. La jeune femme n’était pas partie, paraissant m’attendre ! Je m’approchais d’elle et nous échangeâmes quelques banalités. Je lui demandais d’où elle était : De Paris. Quel était son prénom ? Patricia. Ses yeux bleus, ses cheveux blond frisés et ses courbes rebondies me rendaient un peu maladroit. C’était la Femme dont j’avais si longtemps rêvé et elle était là, devant moi.

Les autres musiciens nous observaient du coin de l’œil. Il me fallait me décider. La batterie étant chargée dans ma voiture, je proposais à Patricia d’aller danser, un peu plus longtemps, dans une discothèque, proche de là. Nous nous enfonçâmes dans la nuit, prenant la route ensemble…

Cette discothèque est un petit château et son parking se trouve un peu à l’écart. Nous décidons de ne pas sortir de la voiture car il fait frais et échangeons notre premier baiser. Puis, enhardis l’un et l’autre, de nombreux autres ! Son corps est comme je les aime : des rondeurs où il en faut. Mes mains effleurent son dos puis son buste. Quelles formes ! Je ne puis résister, au risque de sembler trop pressé et, tout en embrassant ma belle touriste, mes doigts ouvrent, un à un, les boutons du chemisier blanc de Patricia qui, respire, de plus en plus fort.

Et là, je découvre son beau soutien-gorge en dentelle transparent, prêt à exploser, qui souligne une forte poitrine ferme et ronde. Je n’en reviens pas. Le chemisier ouvert jusqu’au ventre, quel beau spectacle ! Je sors son chemisier de son jean et mes mains fébriles dégrafent sa lingerie qui libère deux fiers obus de sa chair palpitante et chaude.

Je contemple un instant ces merveilles et mes lèvres se glissent dans le cou de Patricia, descendent sur ses épaules puis gobent ses seins. Je n’en avais jamais vus et goûtés d’aussi beaux ! Nos souffles se font plus ardents. Ma langue parcourt sa poitrine, tournoie autour de ses tétines, inhabituellement longues et grosses. De vrais seins de femme !

Mes doigts remplacent ma langue et caressent ses pointes. Patricia commence à geindre doucement. Je continue et son souffle s’accélère…Soudain, elle jouit ! Jamais je n’aurais imaginé qu’une femme pouvait jouir ainsi. C’est pour moi, une révélation !

Nos mains curieuses se posent alors sur nos jeans et caressent nos sexes par-dessus le vêtement. A cet endroit, ils sont un peu mouillés de désir. Le frottement continue pendant le temps qu’il faut, pour nous faire jouir de cette façon, tous les deux. C’est très bon ! Les yeux de Patricia sont devenus différents après avoir joui. Ils étaient beaux, maintenant, ils sont devenus irrésistibles !

Tout l’arrière de ma voiture contenant cette diable de batterie, nous sommes restés devant et avons découvert nos corps, ainsi. Finalement, ce n’était pas si mal ! J’ai ramené Patricia en nous promettant de nous revoir, au prochain bal, dimanche après-midi.

Elle ne pouvait venir chez moi car, habitant chez ses parents, sévères, son absence n’aurait pas eu de bonnes conséquences. Mais la prochaine fois, nous trouverons une solution pour profiter de nos corps, avec plus de liberté…

II.

APRES LE BAL N°2

Je n’arrivai pas à penser. L’image de Patricia revenait sans cesse dans mon esprit. Il fallait encore attendre une semaine avant de la revoir. J’étais en vacances, mais je n’avais plus envie de sortir m’amuser…

Samedi arriva enfin. Le matériel de musique installé, je cherchai des yeux si Patricia était arrivée. Je la vis sur la place où nous allions jouer, assise sur un banc. Très vite, j’allai la retrouver et, après un baiser, nous partîmes main dans la main en dehors du village. Elle me raconta sa semaine et je lui avouai mon impatience de la retrouver.

Autour de ce petit village des Pyrénées, serpentaient des chemins conduisant vers la montagne ou vers la forêt. Un peu timidement, nous sommes allés sous les arbres. Nos bouches se sont jointes et la fièvre nous reprit. Après de longs baisers, je retrouvai le chemin de son chemisier rempli de si magnifiques trésors que, bien vite, je remis à nu. Quelle merveilleuse poitrine ! Ma bouche s’y attarda longuement pour notre plaisir commun.

Allongés dans le sous-bois, nous étions bien. La vie autour de nous n’existait plus et seuls nos deux corps semblaient vivre. Mes mains descendirent plus bas et déboutonnèrent son jean. Patricia l’enleva rapidement et moi le mien, lui prouvant le désir d’elle que j’avais. Mes lèvres et ma langue embrassèrent ses seins et descendirent sur son ventre.

La vue de son sexe, magnifique, fier et épais me combla. Tout était excitant chez elle et bien vite, ma langue fit connaissance avec son intimité parfumée et opulente. Un vrai régal. Patricia soupirait et respirait de plus en plus fort. Brusquement elle appuya ma bouche contre elle et, remuant le bassin, elle jouit contre mes lèvres.

Prenant à son tour mon sexe, pour me rendre la pareille, nous nous préparions à nous donner l’un à l’autre. Je pénétrai lentement en elle. Que c’était bon ! Une chaleur humide entourait mon sexe et nous fîmes l’amour pendant de longues minutes. C’était notre première fois. Nous soulageâmes nos désirs tant retenus et ce fut très bon.

Il fallait hélas quitter ces lieux enchanteurs. Le travail m’appelait. Après le bal, nous partirions ensemble car le matériel restant installé tout le week-end, je pouvais emmener Patricia chez moi après le bal du samedi soir.

Il me tardait que la soirée se termine. Mon amour restait assise sur un banc, à m’écouter chanter et jouer de la batterie.

Les dernières notes de musique achevées, je pris congé de mes copains et nous partîmes tous deux dans la voiture. Je n’en pouvais plus d’attendre que nous soyons arrivés. Je m’arrêtai au bord d’un chemin pour embrasser Patricia. Immédiatement mon désir se dressa et je dénudai ses seins. Je les léchai longuement et nous nous retrouvâmes bien vite nus, à l’arrière de la voiture, jouissant à nouveau de nos corps enfiévrés.

Après une heure de route, nous arrivâmes chez moi. Une bonne douche et nous nous retrouvâmes au lit. Le désir nous reprend et ma langue repart à la découverte de ce si beau corps. Sa langue également se promène sur moi. Cette fois-ci, je demande à Pat de venir sur moi.

Mon sexe en elle, je la laisse guider le mouvement, profitant de ses deux seins imposants mais fermes. Ils se trouvent sur mon visage et bien vite ma bouche les embrasse. C’est très excitant de faire l’amour ainsi avec deux magnifiques seins sur le visage et dans ma bouche. Patricia jouit une fois puis deux puis trois. Je la saisis alors par les fesses et j’accélérais le mouvement, suçant sa magnifique poitrine. A mon tour de m’éclater.

Nous nous embrassons avec des mots d’amour et nous nous endormons l’un et l’autre, nos corps serrés, enfin apaisés.

Au matin, un nouvel élan nous pousse à profiter à nouveau de nos corps. A midi, pour l’apéritif-concert, il faut se retrouver dans le village. Après un solide petit déjeuner, nous repartons, heureux et comblés, nous jetant des coups d’œil complices. Ses beaux yeux bleus me donnent envie de m’arrêter au bord de la route plus d’une fois. Mais le travail m’appelle. Il ne faut pas négliger les copains…

(A suivre)

JiPé.

le 25.10.2017
Le Site de Jean-Pierre GAUTIER

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